La maison des francophones
La ville de Québec a un lieu ouvert à tous les parlant français
Depuis trois ans, la francophonie a un toit au Québec. Inaugurée officiellement en 2000, la Maison de la francophonie a pignon sur rue au 39, rue Dalhousie, près de la Place Royale, dans la ville de Québec. Une dizaine d'associations et d'organismes reliés à la francophonie, tel le Conseil de la vie française en Amérique, y logent leurs sièges sociaux.
La Maison de la francophonie est gérée par le Regroupement des associations francophones du Québec et le financement est assuré en majeure partie par le ministère des Relations internationales du Québec. Le Regroupement des associations francophones du Québec réunit en son sein environ une quarantaine d'organismes et associations francophones sans but lucratif et prend en quelque sorte la relève de la défunte Table de concertation de la francophonie.
En plus d'offrir des espaces administratifs à certaines associations, la Maison de la francophonie peut mettre certains locaux à la disposition d'associations qui voudraient y tenir un événement. De plus, la Maison de la francophonie a pour mandat la promotion de la francophonie auprès de la population. Ainsi, un centre de documentation francophone est accessible au grand public et la Maison dispose d'un budget d'animation qui lui permet d'organiser un ou deux événements par mois, telles des conférences sur divers sujets liés à la francophonie.
«La langue française n'est pas seulement une question de grammaire pour nous, explique
Me Jacques Tremblay, président du Regroupement, elle s'infiltre dans tous les domaines de l'activité humaine.»
Parmi les événements qu'organise le Regroupement des associations francophones du Québec, de concert avec la Maison de la francophonie, le plus visible est sans contredit la Semaine internationale de la francophonie, qui vient souligner la Journée internationale de la francophonie se tenant le 20 mars de chaque année.
En cet jour d'aujourd'hui, la Maison de la francophonie fait donc portes ouvertes. En soirée, tous sont conviés au Café des arts pour la représentation de la pièce de théâtre Le Mot dit pays des auteurs Marguerite Paulin et Louise Brouillet. Cette pièce propose une rencontre fictive entre quatre grands écrivains québécois, soit Gaston Miron, Anne Hébert, Réjean Ducharme et Hector de Saint-Denys-Garneau.
Une question de solidarité
Selon Jacques Tremblay, la francophonie, c'est aussi une question de solidarité entre les individus et les groupes francophones. C'est ce que vient souligner le thème de la Semaine internationale de la francophonie, «Des racines à partager».
«La mondialisation se réalise aussi dans la francophonie. Peu importe d'où l'on provient — du Québec, du Canada, des États-Unis, d'Europe ou d'Afrique — des liens nous unissent.»
Et, contrairement au Commonwealth, fait-il remarquer, la francophonie n'est pas seulement une affaire de gouvernements et d'États. «C'est le volet associatif qui nous distingue. Ce sont les associations francophones qui, les premières, se sont tendu la main.» Il souhaite évidemment qu'à l'avenir ces liens se développent davantage et que la Maison de la francophonie dispose des moyens nécessaires afin de poursuivre sa mission et de développer son rayonnement.
La Maison de la francophonie est gérée par le Regroupement des associations francophones du Québec et le financement est assuré en majeure partie par le ministère des Relations internationales du Québec. Le Regroupement des associations francophones du Québec réunit en son sein environ une quarantaine d'organismes et associations francophones sans but lucratif et prend en quelque sorte la relève de la défunte Table de concertation de la francophonie.
En plus d'offrir des espaces administratifs à certaines associations, la Maison de la francophonie peut mettre certains locaux à la disposition d'associations qui voudraient y tenir un événement. De plus, la Maison de la francophonie a pour mandat la promotion de la francophonie auprès de la population. Ainsi, un centre de documentation francophone est accessible au grand public et la Maison dispose d'un budget d'animation qui lui permet d'organiser un ou deux événements par mois, telles des conférences sur divers sujets liés à la francophonie.
«La langue française n'est pas seulement une question de grammaire pour nous, explique
Me Jacques Tremblay, président du Regroupement, elle s'infiltre dans tous les domaines de l'activité humaine.»
Parmi les événements qu'organise le Regroupement des associations francophones du Québec, de concert avec la Maison de la francophonie, le plus visible est sans contredit la Semaine internationale de la francophonie, qui vient souligner la Journée internationale de la francophonie se tenant le 20 mars de chaque année.
En cet jour d'aujourd'hui, la Maison de la francophonie fait donc portes ouvertes. En soirée, tous sont conviés au Café des arts pour la représentation de la pièce de théâtre Le Mot dit pays des auteurs Marguerite Paulin et Louise Brouillet. Cette pièce propose une rencontre fictive entre quatre grands écrivains québécois, soit Gaston Miron, Anne Hébert, Réjean Ducharme et Hector de Saint-Denys-Garneau.
Une question de solidarité
Selon Jacques Tremblay, la francophonie, c'est aussi une question de solidarité entre les individus et les groupes francophones. C'est ce que vient souligner le thème de la Semaine internationale de la francophonie, «Des racines à partager».
«La mondialisation se réalise aussi dans la francophonie. Peu importe d'où l'on provient — du Québec, du Canada, des États-Unis, d'Europe ou d'Afrique — des liens nous unissent.»
Et, contrairement au Commonwealth, fait-il remarquer, la francophonie n'est pas seulement une affaire de gouvernements et d'États. «C'est le volet associatif qui nous distingue. Ce sont les associations francophones qui, les premières, se sont tendu la main.» Il souhaite évidemment qu'à l'avenir ces liens se développent davantage et que la Maison de la francophonie dispose des moyens nécessaires afin de poursuivre sa mission et de développer son rayonnement.
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