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L'ours polaire est une espèce menacée, disent les scientifiques - Rien à craindre, selon les Inuits

Photo : Agence Reuters
Winnipeg — Les ours polaires du Canada ne sont pas sur le point d'être en voie d'extinction et n'ont pas besoin du discours alarmiste de certains biologistes, ont affirmé des experts inuits présents hier lors d'une rencontre d'une journée consacrée à la situation des ours polaires du Canada.

Certains scientifiques qui participaient également à cette rencontre ont déclaré que la survie des ours polaires était menacée par la disparition de la glace de mer et par la chasse abusive. Et selon eux, les deux tiers de la population de cette espèce pourraient disparaître d'ici 50 ans.

Mais ceux qui ont partagé «une relation personnelle» avec les ours polaires pendant des milliers d'années contredisent cette version des faits, et affirment que cette menace est exagérée.

«La population actuelle est stable. Exagérer la situation n'est pas constructif», a affirmé Gabriel Nirlungayuk, directeur de la faune de Wildlife Nunavut Tunngavik, à Rankin Inlet.

«Les Inuits partagent leur terre avec l'ours polaire. Nous l'utilisons comme ressource. C'est important pour notre régime alimentaire et notre culture. Nous respectons les ours polaires. Ils font partie de notre légende et nous voulons continuer à préserver cette espèce.»

Selon M. Nirlungayuk, il y a plus de 50 ans, on comptait environ 8 000 ours polaires au Canada. Aujourd'hui, dit-il, il y en a plus de 15 000. Son grand-père chassait l'ours polaire sans que le gouvernement intervienne pour lui dire où et quand chasser. Et maintenant, M. Nirlungayuk dit avoir besoin d'un permis.

«Les biologistes étudient l'animal seulement quelques mois par année, mais les Inuits vivent à ses côtés depuis des siècles», a-t-il ajouté.

«À cause de l'augmentation de leur population, nous devons faire attention à ce qu'ils ne s'introduisent pas dans nos camps», a-t-il ajouté en s'adressant à un rassemblement de scientifiques, de politiciens et de leaders inuits à Winnipeg.

«Il y a 40 ou 50 ans, ces sites n'étaient pas envahis par ces animaux. Mais maintenant, ils le sont. Les Inuits ont une relation personnelle avec les ours polaires et nous voulons continuer à gérer leur population.»

Mais les scientifiques disent que les ours polaires ne survivront pas à moins que des gestes significatifs ne soient faits contre les changements climatiques, la chasse abusive et l'activité industrielle dans le Nord.

Peter Ewins, du Fonds mondial pour la nature, a déclaré que la glace marine fondait à une vitesse alarmante, mettant ainsi en péril la survie des ours polaires. Comme les tigres en Asie, l'ours polaire est une espèce qui s'est développée pour s'adapter à un habitat difficile. La glace est un élément crucial pour l'accouplement des ours et pour les aider à accumuler des graisses pour le jeûne de l'été, a-t-il ajouté.

La fonte des glaces arrive désormais trois semaines plus tôt qu'avant et cela donne moins de temps aux ours polaires pour engraisser et élever leurs petits, selon M. Ewins. Sans glace, les ours polaires perdent du poids, ont moins de bébés et sont plus souvent confrontés aux humains.

«Le principal problème est la disparition de la glace de mer qui constitue leur habitat, causée en grande partie par les humains, les changements climatiques et l'utilisation des combustibles fossiles», a ajouté M. Edwin.

Le gouvernement doit protéger l'habitat de l'ours polaire en réduisant l'activité industrielle dans le Nord, en donnant à la population d'ours polaires une chance de récupérer en limitant la chasse et en prenant au sérieux la menace des changements climatiques, a-t-il dit.

Mais le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, qui a présidé la rencontre, a affirmé que l'attention devrait davantage se concentrer sur la conservation plutôt que sur les changements climatiques. Il a dit réfléchir pour savoir s'il devrait inscrire l'ours polaires sur la liste des espèces dont la survie est «préoccupante». M. Prentice a ajouté que pour les aider, le gouvernement fédéral mettra davantage l'accent sur des objectifs à court terme.
 
 
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  • jpthoma1
    Abonné
    samedi 17 janvier 2009 06h08
    Les Inuits ont absolument raison.
    Il faut bien rappeler aux "scientifiques doctorifiés" que lors du réchauffement climatique médiéval, survenu entre dixième et le quatorzième siècle, le Groënland a perdu une bonne partie de sa couverture glaciaire. D'ailleurs, le nom Groënland" signifie "terre verdoyante". Et la plupart des océanologues croient que l'arctique avait elle aussi perdu une grande partie de sa calotte glaciaire au même moment.

    Lors de ce réchauffement, les vickings ont alors connu leur apogée en colonisant le Groënland et en y vivant d'agriculture.

    Ce réchauffement fut suivi de "la petite glaciation" qui s'est terminée au milieu du dix-neuvième siècle. On découvre d'ailleurs, sous les glaces actuelles du Groënland, des vestiges des établissements vickings.

    ET L'OURS POLAIRE DANS TOUT ÇA? IL A SIMPLEMENT SURVÉCU EN ADAPTANT SON ALIMENTATION AUX NOUVELLES CONDITIONS.

    COMME LES INUITS D'ALLEURS, QUI VIVENT DANS CES RÉGIONS DEPUIS 4,000 ANS.

  • CIVETTA 65
    Inscrit
    samedi 17 janvier 2009 08h19
    Laissés pour compte
    Qui nous dit que, dans quelques milliers d'années, leur habitat ayant changé et s'y étant adaptés , les ours polaires ne seront pas devenus les ancêtres d'une nouvelle espéce de mammifère marin? Un petit groupe humain a quitté (aux dires des scientifiques) l'Afrique, il y a 100-150 000 ans et a été capable de parcourir et couvrir aujourd'hui la Terre entière, en éliminant au passage les précédents occupants humanoïdes (par exemple nos cousins de Néanderthal) des espaces convoités.Nous sommes tous devenus myopes et regardons le monde comme s'il ne devait jamais changer de ce qu'il est aujourd'hui.

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    samedi 17 janvier 2009 10h02
    Perplexe...
    Le dernier paragraphe laisse croire que le ministre ne fait pas encore le lien entre l'écosystème dont l'ours dépend. En inscrivant l'ours comme espèce, il fera peut-être la connexion nécessaire...


  • Abonné
    samedi 17 janvier 2009 10h31
    Mangeur d'homme?
    L'ours polaire ayant perdu ses territoires de chasse sur une banquise diminuée en surface et en durée, on risque de le voir devenir mangeur d'homme. Les changements climatiques sont incontournables et les évènements semblables du passé nous montrent que beaucoup d'espèces vivantes en deviennent victimes et disparaissent.
    Science est synonyme de connaissance pendant que croyance (foi) est synonyme de confiance aveugle.
    Même si on arrêtait d'utiliser les énergies fossiles aujourd'hui, les changements climatiques continueront à se faire et à avoir un impact tant et aussi longtemps que la nature n'aura pas absorbé le surplus de gaz à effet de serre.
    Attention à l'ours polaire, il pourrait devenir très dangereux!

  • Micheline Bail
    Abonné
    samedi 17 janvier 2009 10h43
    Question :
    Je me demande si les ours blancs ne sont pas plus abondants sur la terre ferme et autour des villages Inuits justement parce que leur habitat sur la banquise fond à vue d'oeil ?!

  • jpthoma1
    Abonné
    samedi 17 janvier 2009 11h22
    Les Inuits ont absolument raison (2ème essai).
    Nos "scientifiques doctorisés" devraient savoir que lors du réchauffement climatique médiéval, qui est survenu du 10ème au 14ème siècle, le Groënland a perdu une grande partie de sa couverture glaciaire, comme l'océan Arctique d'ailleurs.

    C'est à ce moment que les Vikings ont connu leur apogée et colonisé le Groënland, y vivant d'agriculture et de pêche. Groënland signifie d'ailleurs "Terre Verdoyante".

    Durant la même pédiode de réchauffement, une dernière vague d'immigration est survenue dans le nord québécois. En effet, profitant de ce réchauffement, les Thuléens (néo-esquimaux) ont peuplé le nord du Québec, en provenante de l'ouest de l'Arctique et y ont assimilé les Dorsétiens, arrivés bien avant eux.

    Par la suite, la "petite glaciation" est survenu et a mis fin à la colonisation du Groënland par les vickings. On retrouve d'ailleurs, maintenant que les glaces du Groënland qui ont recommencé à fondre, des vestiges de ces colonies.

    Évidemment les Inuits ont survécu à tous ces bouleversements climatiques et ils savent très bien que le grand ours polaire a survécu lui aussi à cette période de réchauffement, et à bien d'autres survenues avant, adaptant son alimentation en conséquence.

    Retournez faire vos devoir messieurs les scientifiques!

  • Gérard Poulin
    Inscrit
    samedi 17 janvier 2009 11h34
    Pauvre Inuit...tu n'est pas un scientifique!
    Quelle belle relation culturelle mais les experts Inuits ne sont pas des scientifiques et n'occupent pas un poste prestigieux commme monsieur Ewins du fonds mondial de la nature. Lui,à des milliers de kilomètres, il a sûrement raison. "Les ours polaires sont plus souvent confrontés à des humains", n'est-ce pas une probabilité, ils sont passés de 7000 à 15 000....et combien d'autres sauveurs du monde comme lui. Les expets Inuits se trompent sûrement dans le décompte, il faudrait entreprendre un autre projet de recherche....G.Poulin Saguenay

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    samedi 17 janvier 2009 12h24
    Vrai ou faux?
    Ça arrive assez souvent que les connaissances traditionnelles des Inuit entrent en conflit avec les travaux des scientifiques et la réalité est probablement en quelque part entre les deux. Par contre, les changements climatiques sont une réalité, quelles qu'en soient les causes et contribuent à l'affaissement des populations d'ours blancs. Sans les changements climatiques, il est fort probable que la chasse des Inuit n'ait aucun impact significatif sur les populations d'ours blancs.

    Or, notre ineffable gouvernement néo-conservateur choisit plutôt la voie facile d'empêcher les Inuit de chasser l'ours blanc alors qu'il ne fait à peu près rien pour mitiger les changements climatiques. Comme toujours, notre gouvernement colonial d'Ottawa cible les populations faibles, comme les autochtones, et fait ses politiques sur leur dos pour éviter d'avoir à faire face aux vrais défis et à aborder de front les excès des grandes pétrolières qui sont ses alliées traditionnelles.

    En réalité il est probable que l'ours blanc va éventuellement disparaître faute d'habitat approprié, le résultat des changements climatiques à cause de facteurs extérieurs au monde arctique, et non pas à cause de la chasse par les Inuit mais ces derniers vont devoir en payer le prix.

  • Michel Chayer
    Inscrit
    dimanche 18 janvier 2009 07h13
    @ CIVETTA 65, L'évolution des espèces
    @ CIVETTA 65

    Le remplacement des ours polaires par les ski-doo relève aussi de l'évolution des espèces...

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 18 janvier 2009 12h24
    Les ours polaires menacés?
    Je commence avec une citation tirée de la revue l'actualité publiée au printemps 2007

    " L'espèce n'est pas en voie d'extinction. Au contraire, ses effectifs à l'échelle mondiale ont plus que doublé en 25 ans, passant de 10 000 à environ 25 000 individus(chiffres estimatifs). Le Canada en compterait à lui seul 15 000, répartis en 14 populations distinctes. Les limites de ces populations sont déterminées à partir de l'observation des déplacements d'ours étiquetés de même qu'au moyen d'études télémétriques. Ainsi, on sait que trois d'entre elles fréquentent le territoire québécois: ce sont celles du sud de la baie d'Hudson(SH), du bassin Foxe(FB)et du détroit de Davis(DS)."
    http://www.lactualite.com/nature/article.jsp?conte

    Non, l'espèces n'est pas menacée elle est en croissance depuis au moins 25 ans et depuis ce temps là, elle a plus que doublé.


    Monsieur Paradis nous parle de croyance et de science, pourtant, il croit qu'on a un impact sur le climat global, ce qui est loin d'être prouvé, on a même pas l'ombre d'une preuve de ça.

    De plus. l'an passé, la glace a gelé au même niveau que la moyenne des 30 dernières années et a fondu tardivement, en aout, puis pour l'hiver 2008-2009, ça risque d'être semblable, du moins ça gèle normalement..... Donc la disparition de la banquise? Pour l'instant du moins, c'est n'importe quoi basé sur la fonte extrème de l'étét 2007. Et comme les phénomènes d'oscillation thermique des océans n'est rien de nouveau et que cette oscillation amène des cycles de refroidissement et de réchauffement dans l'Arctic, il y a rien à craindre à propos de la fonte de la banquise des dernières années.... Sinon, on devrait craindre la fonte de la glace au printemps et le gel de l'eau l'hiver..... Mais non, ce sont des cycles naturels, comme l'oscillation thermique des océans.

    Et à propos du Fond Mondial pour la Nature ou World Wildlife Fund(WWF) cette organisation écologiste a été créer par la famille princière d'Hollande et d'Angleterre et est lié à la finance, l'industrie, l'énergie dont le pétrole. Je vous laisse avec cette citation L

    Le menseul "Agriculture et Environnement" dans son n°50 de juillet / août 2007 va beaucoup plus loin dans ses recherches sur cette organisation considéré " comme étant la plus respectable "... qui " jouit d'une notoriété indiscutable " à la veille du Grenelle de l'Environnement à laquelle elle participe.

    Selon cette revue, le WWF ne serait pas aussi respectable que ce qu'on veut bien dire. Elle émet " de sérieux doutes quant à ses motivations... "
    Pourquoi ?

    Hormis l'action passée de deux de ses Présidents, le prince Philip, actuel mari de la reine Elisabeth II, et le prince Bernhard de Hollande, les partenariats financiers du WWF en font une véritable multinationale qui vont de Coca-Cola à Gaz de France (également partenaire de la FFRP via sa fondation) en passant par Wall-Mart, Canon, IBM mais également en France par Carrefour et Champion.

    Il est aussi surprenant de découvrir que le " WWF est l'héritier direct des chasses coloniales rassemblant une élite économique et politique partageant un intérêt commun pour la chasse et une idéologie commune de supériorité des pratiques occidentales dans les gestion des milieux naturels "

    Dans des pays africains au contexte géopolitique difficile et délicat, des interrogations sont posées sur le rôle de certaines réserves dites protégées dans des contres révolutions, guérillas et trafic en tout genre notamment d'ivoire. Dans ce domaine le WWF et l'IUCN (UICN) semblent mis en cause. Stéphen Ellis ne s'en cache pas et dit " en dépit de l'abondance des preuves montrant le rôle important joué par l'Afrique du Sud dans le commerce de l'Ivoire et de la corne de rhinocéros et démontrant qu'il s'agissait bien d'une politique délibérée de la part de plusieurs organes d'Etat, le WWF a continué à garder le silence sur la questions. "

    Les auteurs nous disent également que " l'IUCN entretien une relation très étroite avec la British Colonial et le Foreign Office...//... Ensuite l'IUCN est devenu bien plus discret. Trente ans plus tard, le WWF contrôle plus de 10 % de la surface de la Terre. " Une bonne occasion pour " pratiquer la bioprospection dans les zones qu'elles sont censées protéger " au profit " des géants industriels. "

    Selon certains analystes, " les actions du WWF relatives à la sauvegarde des espèces menacées d'extinction se conjugueraient ainsi avec des objectifs beaucoup moins louables. Ce qui expliquerait cette consanguinité entre milieux politiques et grandes ONG environnementalistes. " C'est d'ailleurs sans doute une des raison qui fait dire à Marie-Claude Smouts, directeur de recherche au CNRS et professeur à l'IEP de Paris que ces ONG " s'entendent parfaitement avec la Banque Mondiale [...] contre la souveraineté de pays du Sud... " Ces mêmes ONG dont le WWF pratiquent " un puissant lobbying " aussi bien à Washington qu'à Bruxelles où " l'European Environnement Bureau, le plus important groupe de pression écologique, agit de concert avec la DG XI, chargée de l'environnement au sein de la Commission Européenne "


    http://www.pyrenees-pireneus.com/WWF-Multinational

    Le prince philippe d'Angleterre rêve d'être réincarné en virus pour nettoyer la planète des hommes..... Cette organisation n'a aucun crédibilité.


    Pour finir, on ne doit surtout pas oublier le 1001 Club, le club de financement de WWF

    The 1001 Club: A Nature Trust is a trust that helps fund the World Wide Fund for Nature. It was established in 1970 by the then head of the WWF, Prince Bernhard of the Netherlands, with help from Anton Rupert, a South African entrepreneur. They persuaded 1001 individuals to join the club, where each member would contribute US $10,000 to the trust. The resulting $10 million fund helps to towards the WWF's basic costs of administration.

    The membership of the 1001 Club largely consists of managers of banks and multinationals from around the world. Examples from past and present include Sir Eric Drake of British Petroleum, Sir Val Duncan of Rio Tinto, Harry Frederick Oppenheimer and Sidney Spiro of Anglo-American Corporation, the British and French Rothschilds, Michel David-Weill of Lazard, Laurance and David Rockefeller, Henry Ford II, Baron Hans Heinrich Thyssen-Bornemisza, Peter von Siemens, and Berthold Beitz of Krupp. Among the more remarkable members have been Salem bin Laden, Osama bin Laden's older half-brother; Mobutu Sese Seko, the dictator of Zaire; BCCI founder and president Agha Hasan Abedi; early Zionist operatives as Louis Bloomfield and Tibor Rosembaum; and the controversial businessman Nelson Bunker Hunt.[1]

    http://en.wikipedia.org/wiki/1001_Club

    Composé de plusieurs personnes non fréquentables.

  • Chryst
    Abonné
    jeudi 22 janvier 2009 21h17
    Ours polaires menacés ?
    Selon les Inuits, cette espèce ne serait pas menacée, sa population ayant même doublé ces dernières années. Les scientifiques canadiens craignent toutefois pour la survie de l'espèce.

    Qui dit vrai ? Les populations locales ou les intérêts plus lointains. ?

    Monsieur Pageau montre que même ceux de l'IUCN peuvent être à se méfier. Il en est de même pour certains de nos politiciens.

    Un projet de recherche impliquant directement les Inuits et visant à suivre les populations et les comportements des ours polaires serait sans doute mieux accepté localement.

    Michel Thibault ing, f., m. sc. écologie et pédologie

  • Camille Sarazin
    Inscrit
    dimanche 7 mars 2010 12h56
    Sceptique..
    On s'y perd dans tout ça, on ne sait plus qui on doit croire et il y a beaucoup de confusion..
    Maintenant je ne sais plus quoi penser!
    Alors, l'ours polaire est il menacé oui ou non?
    Je ne crois pas qu'on obtiendra une réponse claire et apparament blablater sur qui à tord qui à raison ne nous mène nul part..
    Mais que l'ours polaire soit menacé ou non,
    une certitude demeure : la planète se réchauffe!
    Je ne sais pas si l'ours va disparaitre à cause de la fonte des glaces,
    mais des îles vont disparaitre, le niveau des eaux va monter, la banquise va disparaitre..
    "Jim Prentice, qui a présidé la rencontre, a affirmé que l'attention devrait davantage se concentrer sur la conservation plutôt que sur les changements climatiques."
    Il a vraiment rien compris celui-là! C'est bien de protèger l'ours polaire, je suis d'accord, il ne faut pas que cette espèce disparaisse..
    Mais la planète aussi il faut la protèger, et ça il a dut l'oublier!

    Voilà, j'avais juste envie de m'exprimer même si je suis mademoiselle personne qui n'a pas encore son bac et qui sait sûrement moins de choses que vous tous et que tout ces gens.

    Bonne journée à tous.

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