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Naviguer demain sur l'Arctique

En août dernier, la glace a reculé de presque 85 000 km2 par jour

«Les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est ont été libres de glaces en même temps pour la première fois de mémoire d’homme.»
Photo : Agence Reuters
«Les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est ont été libres de glaces en même temps pour la première fois de mémoire d’homme.»
Pendant que les pelles s'agitaient presque quotidiennement au coeur de l'hiver record qui s'est lourdement abattu sur le pays en 2008, pendant que la météo faisait des siennes et qu'il pleuvait des cordes sur les champs et même des grêlons gros comme des pommes sur les vergers, le climat a poursuivi sa course folle vers le dérèglement. Si 2008 fut, à l'échelle planétaire, la moins chaude depuis 2000, il est très peu probable que ce soit le signe d'une stabilisation: on assisterait plutôt à une valse-hésitation avant la marche suivante, avertissent les experts. «On a été trop timorés jusqu'à maintenant, avertit le scientifique Louis Fortier, la réalité dépasse chaque année les prévisions les plus alarmistes.»

Pour la première fois, les deux «passages du nord», l'est et l'ouest, respectivement au-dessus de la Russie et de l'Amérique, ont été libérés de leur prison de glace simultanément. De janvier à novembre, la température nationale moyenne était d'environ 1°C supérieure à la normale. Et à l'échelle mondiale, 2008 se classe parmi les dix plus chaudes des 150 dernières années: ce n'est pas là exactement un recul du réchauffement climatique.

Les glaces arctiques ont continué à reculer plus subtilement qu'en 2007, phénomène dont Environnement Canada a à nouveau souligné l'importance hier, alors que l'organisme y consacrait la deuxième place de son palmarès annuel des événements météo marquants de l'année. Un détrônement, certes, puisque la fonte de la banquise arctique avait eu le trophée de l'événement météo le plus important en 2007, mais comme le souligne le météorologiste René Héroux, le phénomène demeure majeur. Seulement, le public a un peu plus parlé de l'été pluvieux que de la glace qui se transforme en eau quelques centaines de kilomètres au nord de nos villes. Le directeur du réseau scientifique ArticNet, Louis Fortier, explique que le couvert de glace a connu une «descente abrupte en 2007. Mais, après chaque marche, il y a une petite hésitation: c'est ce qu'on a vu en 2008. Il faut surveiller 2009 sur le bout de nos chaises». «Ça peut se stabiliser, mais je pense plutôt que ça va dégringoler d'une autre marche», croit le scientifique récemment reçu officier de l'Ordre du Québec.

Loin de nos regards et des préoccupations quotidiennes faites de neiges et de froids records, l'Arctique a donc continué à fondre. En superficie, ça semblait relativement calme. Pourtant, il n'y a plus que les apparences pour entretenir l'illusion que la banquise est là pour rester, elle dont l'épaisseur s'amenuise dangereusement.

La calotte arctique a atteint sa plus petite superficie de l'année le 12 septembre 2008, à 4,52 millions de kilomètres carrés, soit environ deux fois et demie l'étendue du Québec. Une surface réduite proche du record atteint en 2007 — 13 millions de kilomètres carrés — malgré l'hiver 2008, le plus froid en près de dix ans. Les images satellite ne mentent pas: les glaces reculent de plus de 84 000 kilomètres carrés par jour en été au sommet du monde.

Mais un problème est toujours pluridimensionnel. Sous la couche de glace en apparence plus grande qu'en 2007 se cache une donnée autrement inquiétante: cette couche est de moins en moins épaisse. Aujourd'hui, plus de 70 % de la glace de l'océan Arctique est nouvelle, mince, salée et âgée de moins d'un an. «L'an passé, c'est le recul de la superficie de glace qui avait attiré notre attention. Là, la superficie a moins reculé, mais c'est l'épaisseur qui régresse», souligne René Héroux, qui, comme les autres scientifiques, confirme que chaque année les événements dépassent les prévisions. Pour Louis Fortier, nous assistons à une «hémorragie de la glace pluriannuelle», celle qui persiste au-delà de l'été et constitue le coeur solide de la banquise. Dans les 50 dernières années, explique l'océanographe, environ 30 % de la glace résistait au fil des ans, parfois onze années consécutives. «C'est un capital important qui a disparu», se désole-t-il.

À bord du brise-glace de recherche Amundsen, les équipes de recherche qui se sont relayées pendant 15 mois ont assisté en direct à l'hémorragie. Ils se sont rendus dans la mer de Beaufort, comme ils l'espéraient, sans être bloqués par des bouchons de glace. La zone de fracture d'eau libre entre l'îlot central de glace et le continent est restée libre pratiquement en tout temps, relate Louis Fortier, ce qui a surpris des troupes pourtant bien au fait de la situation dans le Nord. «Il était dur de trouver de la glace stable pour s'ancrer, raconte le professeur de l'université Laval. La glace attachée au continent était trop friable, nous sommes donc restés mobiles tout l'hiver, pour la première fois.»

Le brise-glace s'est aventuré jusque dans le détroit de McClure, qui s'est ouvert pour la première fois en 2007 en plein mois de décembre. «On avait des points d'interrogation tout le tour de la tête», affirme Louis Fortier. Ce détroit ferme le passage du nord-ouest idéal, qui, selon le professeur Peter Flynn de l'Université de l'Alberta, pourrait bientôt devenir aussi rentable que le canal de Panama pour le transport.

L'heure au bilan oblige à se demander, en cette fin 2008, où on se situe sur une échelle du réchauffement de l'Arctique, 1 correspondant à une calotte intacte, 10 à un océan libre de glaces en été. «Il y a quatre ans, on pensait qu'on était au niveau 2», répond Louis Fortier. «Depuis, on a vu qu'on était minimum au niveau 5, à mi-chemin. Les derniers modèles tendent vers l'échelon 7, et les plus récentes observations, vers l'échelon 8.» La navigation sur un océan Arctique bleu splutôt que blanc, c'est pour demain. «D'ici 2010 à 2020 on va voir ça, assure le scientifique. Peut-être 5 minutes, peut-être une semaine, mais ça va arriver bientôt.» Avec des conséquences certaines dont l'ampleur est difficile à évaluer.
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    31 décembre 2008 04 h 24
    Faites vos devoirs, parlez svp de l'ensemble des facteurs qui influencent le climat de l'arctique.
    Vous saviez qu'il y a des fluctuations sur plusieurs décennies dans l'Arctique?

    C'est un phénomème largement étudié par Igor Polyakov, un professeur de recherche de l'université de Fairbanks en Alaska

    http://www.iarc.uaf.edu/people/indiv/iarc_all_staf

    Il a étudié la prétendue amplification polaire du réchauffement climatique et il conclu que les phénomèmes mesurés sont des phénomènes normaux d'origine naturelle et qui concorde avec ce qui s'est passé dans le passé :

    Arctic variability is dominated by multi-decadal fluctuations. Incomplete sampling of these fluctuations results in highly variable arctic surface-air temperature trends. Modulated by multi-decadal variability, SAT trends are often amplified relative to northern-hemispheric trends, but over the 125-year record we identify periods when arctic SAT trends were smaller or of opposite sign than northern-hemispheric trends. Arctic and northern-hemispheric air-temperature trends during the 20th century (when multi-decadal variablity had little net effect on computed trends) are similar, and do not support the predicted polar amplification of global warming. The possible moderating role of sea ice cannot be conclusively identified with existing data. Observed long-term trends in arctic air temperature and ice cover are actually smaller than expected, and may be indicative of complex positive and negative feedbacks in the arctic climate system. In summary, if we accept that long-term SAT trends are a reasonable measure of climate change, then we conclude that the data do not support the hypothesized polar amplification of global warming.

    http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/am

    Ça c'est pour la température, qui influence bien sur la couverture de glace on peut s'informer ici sur son évolution dans la partie russe

    http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/ic

    On va remarquer que la tendance n'est pas linéaire et que les changements ne sont pas exponentiels, certes, il y a moins de glace qu'en 1900 sur plus de la moitié des point mesurés, mais rien d'alarmant.

    Et si la nouvelle glace qui a gelé lors de l,hiver 2007-2008 n'a pas en totalité refondu lors de la période de fonte de 2008, c'est très bon signe, ce n'est pas la fin du monde comme on voudrait nous le faire croire. Certes, le mois d'aout 2008 a battu tous les records en quantité de glace fondue..... C'est normal, c'est de la nouvelle glace moins dense et plus sensible à la chaleur, mais, de cette nouvelle glace, il en reste, qui va se densifier cet hiver et qui espèrons le, ne refondra pas en totalité lors de la prochaine période de fonte l'an prochain.

    Mais, bon, ça vend plus les histoires de peurs, c'est plus payant pour les chercheurs, ça donne plus d'exposure ce qui amène plus de financement. Et surtout, ça profite à ceux qui veulent faire augmenter le prix de l'énergie et vendre du CO2 en bourse, c'est à dire les banquiers et financiers et les compagnies d'énergie.

    C'est pas parce que monsieur Fortier, récemment nommé de l'ordre du Québec, ce qui ajoute à sa crédibilité bien sur, nous dit que la situation est dramatique que c'est vrai.

    D'ailleurs, vous le dites vous même, leurs prévisions étaient mauvaises..... Tout ça ne vaut pas mieux que les prévisions de nos astrologues d'économistes.
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  • jpthoma1 - Abonné
    31 décembre 2008 06 h 48
    Il ne s'agit pas d'une première!
    La terre a vu bien d'autres réchauffements climatiques dans le passé et le radoucissement qu'on vit actuellement sera suivi, comme tous ses prédécesseurs, par un refroidissement tout aussi "inquiétant" qui fera sûrement lui-aussi, la première page du Devoir.

    Par exemple, lors du grand réchauffement survenu il y a 55 million d'années, la température a grimpé de 5 à 8 degrés Celcius en quelques milliers d'années. Selon les océanographes Kennett et Stott, les eaux arctiques ont alors atteint 23 degrés et les océans ont connu des bouleversements chimiques majeurs et ont produit d'énormes quantités de gaz à effets de serre. Ainsi, les concentrations de CO2 dans l'atmosphère ont alors atteint 3000 ppm comparativement à 380 ppm actuellement.

    Ça c'était du vrai réchauffement!

    Et comme toujours, Mère nature s'est occupée de la situation comme elle le fait depuuis 4,650,000,000 années: la température s'est refroidie par la suite.
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  • jacques noel - Inscrit
    31 décembre 2008 08 h 46
    YESSSSSSSSSSS
    Est-ce que Le Devoir va en finir avec son discours catastrophique sur le réchauffement de la planète et présenter UN article montrant comment notre peuple, qui vit depuis 400 ans dans l'un des climats les plus rigoureux au monde (on prédit -29C ce soir pour le décompte en face du manège militaire), va en bénéficier?
    Est-ce que Le Devoir va demander aux Abitibiens s'ils ont hâte d,avoir le même climat qu'à Montréal? Et aux Montréalais le même climat qu'à NewYork?
    Le réchauffement de la planète me fait penser un peu à l'indépendance du Québec: c'est le mieux qui pourrait nous arriver, hors depuis le début on ne cesse de nous décrire le contraire!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    31 décembre 2008 10 h 55
    Acclimatons nous
    L'homme n'est qu'un grain de sel dans ces cycles terrestres. Comment peut-il influencer la température des océans? Comment peut-il réguler l'irruption des volcans ? Comment peut-il empêcher que la terre bouge et que les pôles se déplacent ? Comment concilier que tout l'univers se réchauffe en même temps ?

    L'homme ce prétentieux n'y peut rien et les chantres de l'apocalypse ne sont là que pour vous extirper votre argent comme Gore l'a fait dans le blogue de l'an 2000 et comme il le fait encore aujourd'hui.

    Son film choc a été démenti par les scientifiques moultes fois y compris le GIEC et un jugement de la cour de Londres accusait le film d'être truffé d'une dizaine de mensonges infondés. la vérité est dérangée pour faire de l'argent avec les crédules et Gore a empoché 200 millions avec son film tout comme Jean Lemire qui en a fait son mentor.

    Lemire est allé du coté ouest de l'antarctique. C'est évident que ca fond car le pôle se déplace vers l'est, ou là, il prend de l'emprise plus que ce qu'il fond à l'ouest. Voilà le mensonge et la manipulation de l'opinion publique. C'ewst drôle on nous parle du Groenland (qui était verdoyante quand Érick le rouge y a mis pied en 592) mais jamais de la terre de bnaffin ou là ca se refroidi. Encore une fois le pôle se déplace d'est emàn ouest, le contraire de l'autre pôle. Personne ne se rappelle ses cours de géographie ? Ne soyons pas dûpes et mettons notre argent pour améliorer notre capacité à faire face aux cataclysmes que la terre produit nonobstant l'humain...

    Ceci n'empêche pas de nettoyer son perron mais de là à en faire un dogme, une vérité indéniable, il y a un vaste pas...

    Voici un extrait d'un article intitulé "Le Soleil va t'il nous refroidir" paru dans une revue scientifique en janvier 2007.

    Ceux-ci croient que les émissions de gaz à effet de serre par l'homme réchauffent la planète d'une manière dangereuse et que, dans les prochaines décennies, la température en constante augmentation va faire fondre la glace des pôles et inonder les zones côtières du monde sont à nouveau contredit. Nigel Weiss, Professeur Emérite au Département de Mathématiques Appliquées et de Physique Théorique de l'Université de Cambridge, ancien président de la Société Royale d'Astronomie et un éminent scientifique s'écrit : "La science est loin d'être certaine sauf virtuellement pour une chose : la planète va entrer dans une période de refroidissement."

    Le Dr Weiss pense que les gaz à effets de serre anthropiques ont joué un rôle dans le réchauffement climatique récent, bien que, dit-il, ce rôle reste inconnu. Ce qui est connu par contre, est qu'à travers l'histoire du climat terrestre, le changement climatique a été provoqué par des facteurs autres que l'homme : «le comportement variable du soleil est une explication» dit Dr Weiss, «et il y a de plus en plus de preuves que le climat terrestre réagit aux changements de l'activité magnétique solaire».

    La caractéristique la plus évidente de l'activité magnétique est les tâches solaires, formées lorsque le champ magnétique fait éruption à de la surface du soleil. Un soleil magnétiquement actif accroît le nombre de tâches solaires, indiquant qu'une grosse quantité d'énergie est relarguée depuis les profondeurs.

    Typiquement, les tâches solaires apparaissent et diminuent selon des cycles d'environ 11 ans. Dans les 50 dernières années, nous n'étions pas dans une période typique : «si vous regardez dans le passé, vous trouvez que nous sommes dans une période d'activité anormalement forte du soleil», déclare Dr Weiss.

    (fin de l'extrait)

    Il rejoint ainsi la kyrielle de scientifiques qui dénoncent l'arnaque onusienne et de ses adeptes subventionnés et attribuent au soleil le cycle plus chaud que nous traversons dans toutes les planètes en même temps et que selon certains est moindre que le réchauffement médiéval.

    Gore peut-il nous expliquer pourquoi Mars, Pluton, Jupiter, Saturne, Triton, comme dans bien d'autres coins et recoins de notre système solaire, sont en train de connaître une période de réchauffement, et de modifications rapides de leur climat? Quelle est l'influence des activités humaines sur Jupiter, Monsieur Gore?

    La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne.

    En outre, on a découvert que les rayons cosmiques, provenant des étoiles qui ont explosé, contribuent d'une manière substantielle à la formation de nos nuages et de l'effet de serre. C'est aussi un fait que la terre, au cours des âges passés, a souvent connu des périodes successives de climat chaud, humide et stable, et de climat froid, sec et venteux, bien avant que le premier combustible fossile ait été brûlé. Les changements auxquels nous assistons actuellement sont comparables à une promenade dans un parc tranquille, au regard des bouleversements violents que notre robuste planète a connus dans le passé.

    Je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement. Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir ?

    Le seul docteur en climatologie canadien, le Docteur Timothy Ball, s'exprimait ainsi : "Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique."

    "Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu'individus ou en tant que sociétés. C'est pour cela que je continue à dire qu'il n'existe aucune preuve que l'activité humaine soit responsable du changement climatique. En mai 2005, Yuri A. Izrael, Vice-Président de l'IPCC, panel intergouvernemental commandité par l'ONU, a confirmé cette affirmation. Comment donc le monde entier en est venu à croire ce mensonge ? "

    Je répond en écoutant des films mensongers animés par des politiciens véreux et profiteurs...
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  • Guy Fafard - Inscrit
    31 décembre 2008 12 h 19
    Les aberrations
    Nier le réchauffement de la planète est une aberration au même tire que penser en connaître les causes à partir des programmes informatiques.

    J'ai hâte de voir les mathématiciens de la théorie du Chaos s'impliquer d'avantage dans ce domaine contreversé qui est baigné d'une publicité trompeuse par les Al Gore et autres chantres à la mode de ce monde.

    Entre temps les changement climatiques se produisent et le gouvernement Harper a commencé à s'y préparer. Espérons que ceux qui vont prendre la relève, si relève il y a, continueront à oeuvrer dans le même sens pour le bien du Canada et sa croissance future.
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  • Fabry Jacques - Inscrit
    1 janvier 2009 01 h 54
    la cause de la fonte est présente sur la photo
    Les traces de ce qui à la fois cause l'accélération de la fonte des glaces et le refroidissement global de la majeure partie des terres tempérées se voient très nettement sur l'arrière plan de la photo qui illustre cet article. Vous les retrouverez en grand nombre sur mon site www.eauseccours.com.
    L'aspect lisse et à la large brillance de l'iceberg montre qu'il a commencé de se réchauffer et d'être gagné par la dévastatrice humidité ambiante désormais permanente.
    « Ainsi fond, fond, fond, K2, banquise et Mont-Blanc » http://www.eauseccours.com/article-21729412.html
    Je souhaite à tous pour 2009 une bonne année, ensoleillée d'une lumière non dénaturée.
    Quant à moi, je suis à la recherche du journaliste, du scientifique ou du politique courageux qui sentira le besoin de me contacter pour en savoir plus et j'espère que tout un chacun ouvrira les yeux, regardera l'aspect du ciel autour de lui et sentira alors le besoin d'en témoigner.
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  • Léonce Naud - Inscrit
    1 janvier 2009 11 h 02
    Gare aux gourous !
    À chaque fois que quelqu'un cause de climat, il devrait lui être demandé: "Au cours de votre vie, avez-vous déjà étudié la climatologie, à quel endroit, avec qui, et quelles attestations possédez-vous pour prouver ce que vous venez de répondre". Le nombre de gourous qui sévissent actuellement dans ce domaine diminuerait sensiblement ainsi que les fonds publics qui leurs sont présentement dévolus.
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  • Tim Yeatman - Abonné
    1 janvier 2009 11 h 06
    Faites-moi rire avec le Dr Timothy Ball!
    J'espère ne plus jamais entendre parler de Timothy F. Ball, supposément le seul climatologue du Canada. Tout le monde sait qu'il est membre du groupe Friends of Science, payés en parti par les pétrolières afin de dénigrer la science des changements climatiques et l'accord de Kyoto.


    T. Ball a laissé tombé ses actions judiciaires contre le Calgary Herald qui s'est si bien défendu en décousant les supposées qualifications de Ball que je suggère à quiconque d'en lire le plaidoyé à la défense du journal:


    http://www.desmogblog.com/sites/beta.desmogblog.co



    Johanne Dion
    sur le courriel de mon conjoint,
    Richelieu, Qc
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  • Bruno Farbos - Inscrit
    1 janvier 2009 13 h 26
    Relecture !
    Relisez votre texte. Il y a un manque de cohésion et de références... Vous citez "En août dernier, la glace a reculé de presque 85 000 km2 par jour", question cela recule simplement en aout ? et de 85 000 km2 ! vous vous rendez compte 85 000 km2 ! ou sont vos références scientifiques ?
    MT
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  • Alex Lefrançois Leduc - Inscrit
    2 janvier 2009 03 h 51
    Parlons de crédibilité...
    Comme toujours, on voit le flot de négationnistes qui crient au scandale du catastrophisme pour s'emmitoufler dans le confort de nos économies complètement déconnectées. Tout comme on verra toujours des gens parler, sources à l'appui, de la combustion spontanée et des "crop circles". Car on sait pertinemment que tous les écologistes et la majorité des scientifiques du climat sont des conspirationnistes adeptes du futur nouvel ordre mondial qui ne vivent que pour mettre en déroute la société.

    Citer quelques sources pour en contredire des milliers d'autres sur un sujet aussi peu polémique, basé sur des observations, c'est soit vouloir ouvertement tromper les gens, soit faire preuve de bien peu d'esprit critique.

    M. Pageau, citer "l'ensemble des facteurs qui influencent le climat de l'arctique" dans un article d'une page qui ne prétend pas être exhaustif ni vouloir décrire les changements climatiques, sans tomber dans la généralisation ni la simplification, j'aimerais bien voir comment l'on s'y prend. Je ne vois pas comment un journaliste peut être au courant de tous les travaux de tous les scientifiques pour tous les inclure.

    M. Trudel, vous avez omis la source de votre extrait de revue scientifique, je me permets de l'inclure ici: http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?nam

    M. Noël, je dirai simplement que la profondeur de votre analyse me surprend.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 janvier 2009 12 h 05
    Les faits correspondent à la théorie du réchauffement climatique monsieur Smith?
    Faites en à la démonstration, car pour l'instant, ni monsieur Francoeur, ni le GIEC, ni Villeneuve a pu apporté la moindre preuve de ça. Alors que pratiquement toutes les intérprétations et affirmations des catastrophistes sont fausses.

    Pourquoi pensez vous que Villeneuve S'attend à la critique en 2009, parce que ça fait 11 ans qu'il n'y a plus aucun réchauffement au niveau de la température moyenne globale? Parce que leurs thèses n'ont pas de bases solides?

    En science, ceux qui craignent la dissidence savent qu'ils sont dans l'erreur et ne pourront défendre leur point vue. Monsieur Villeneuve a trouvé un bon filon, très payant.... Mais sans prise avec la réalité. Rien, c'est plate mais c'est ça, rien ne supporte les thèses des alarmistes de ceux qui nous annoncent la fin du monde. Rien ne valide la thèse des prophètes de malheurs de la nouvelle religion.

    Et votre terme, négationiste, c'est de la base manipulation, c'est une tentative d'association avec ceux qui remettent ne question les 6 millions de morts dans les camps nazis.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 janvier 2009 12 h 26
    De plus, les faits ne correspondent pas aux modèles.
    Les catastrophismes le répètent sans cesse, la réalité dépasse nos modèles..... C'est toujours pire que ce que leurs modèles prédisaient.....

    Ces modèles qui sont tout sauf précis, d'ailleurs tous les phénomèmes qui y sont implantés sont imprécis, incomplets ou carréments faux.

    On ne prend pas en considérations les changements du soleil, la principale source de chaleur, on modèlise que les courants thermohalins vont ralentir voir cessé si les océans se réchauffent ce qui n'arrivent pas en vrai, c'est plutot le contraire, ils accèlèrent depuis le millieu des années 1980, depuis qu'on les mesure. Le cycle du carbone est inconnu, on ne sait pas combien de temps il persiste dans l'air avant d'être réabsorbé. Et vous savez, quand on part avec de quoi d'approximatif, ou carrément érroné et qu'on base ses prédictions à longs termes à partir de ça on ne peut plus appellé ça de la science, mais de l'astrologie. Le climat est chaotique, comme la météo et vous saviez que l'effet papillon a été inventé par un météorologue qui a remarqué que dans le long ou le moyen terme, les modèles météorologiques ne valent rien. Une simple variation de 0,00000000000000000000001 en entré pouvait changé une jounrnée de tempête dans 15 jours en journée ensoleilée.


    Les modèles ne sont d'aucune utilité pour prédire le climat, d'ailleurs, c'est ce qu'affirme un ex de l'Église du GIEC :

    "Gore prompted me to start delving into the science again and I quickly found myself solidly in the skeptic camp...Climate models can at best be useful for explaining climate changes after the fact." - Meteorologist Hajo Smit of Holland, who reversed his belief in man-made warming to become a skeptic, is a former member of the Dutch UN IPCC committee.

    "The quantity of CO2 we produce is insignificant in terms of the natural circulation between air, water and soil... I am doing a detailed assessment of the UN IPCC reports and the Summaries for Policy Makers, identifying the way in which the Summaries have distorted the science." - South Afican Nuclear Physicist and Chemical Engineer Dr. Philip Lloyd, a UN IPCC co-coordinating lead author who has authored over 150 refereed publications.


    "Many [scientists] are now searching for a way to back out quietly (from promoting warming fears), without having their professional careers ruined." - Atmospheric physicist James A. Peden, formerly of the Space Research and Coordination Center in Pittsburgh.

    Vous pourrez aussi si vous êtes de bonne remarqué qu'il y a un black out médiatique à propos de la dissidence au GIEC, à Poznan, il y avait plus de scientifiques qui contredisaient la thèse du GIEC que de scientifiques qui la validaient

    http://epw.senate.gov/public/index.cfm?FuseAction=

    Ça fait longtemps que je ne donne plus aucune crédibilité à Villeneuve.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 janvier 2009 13 h 57
    Monsieur Fabry, en 2007, le Mont Blanc n'a jamais été aussi haut.
    Du moins, depuis qu'on en mesure l'altitude..... Mais bon, on accuse encore le réchauffement climatique...... Certes, c'est évident que des changements ont lieus et que ces changements influent sur la couverture du glace, mais il ne faut pas viré fou non plus.....

    Je vous copie une dépèche de l'AFP du mardi 16 octobre 2007 à ce propos.

    Le mont Blanc, plus haut sommet des Alpes et d'Europe occidentale, n'a jamais été aussi haut avec 481O,9O mètres, mesurés les 15 et l6 septembre 20O7, soit un gain de 2,15 mètres en deux ans, ont annoncé samedi les géomètres experts de Haute-Savoie. "La hauteur, mais aussi le volume du mont Blanc ont considérablement augmenté, car la neige
    s'est agglutinées sur le sommet au cours des deux dernières années", a indiqué a I'AFP Philippe Borrel, un des experts réunis à Chamonix pour leur assemblée générale. Le volume de glace, au dessus de 4800 mètres d'altitude avait été calculé pour la premièref fois en 2003 et mesurait alors
    14 600 m3. Il avait baissé à 14 3OO m3 en 2005, mais a presque doublé en 2007 avec 2410O m3. Pour le météorologue Yan Giezendanner, "il n'y a globalement pas d'augmentation du volume des précipitations sur les Alpes, mais le climat change, nous enregistrons une plus grande fréquence
    des vents d'ouest qui amènent de la pluie avec des températures plus elevées". "Cela apporte en été de la neige collante au-dessus de 40OO m d'altitude qui se fixe sur la montagne et augmente le volume et la hauteur du mont Blanc", explique-t-il.
    - Agence France-Presse
    "



    Il y a assez d'endroit qui fond pour que vous n'en inventiez pas monsieur Fabry.
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  • Fabry Jacques - Inscrit
    3 janvier 2009 03 h 34
    Mr Dominic Pageau a l'air sincère mais tout est dans la photo, vraiment
    Tout est dans la photo illustrant cet article, vraiment.
    En arrière plan, les cordons avionneux, nuages provoqués par le trop fort trafic aérien notamment les avions cargos. Ces nuages raides et tout en longueurs sont formés de gouttelettes d'eau hydrocarburées qui piègent la lumière et augmentent sous eux l'humidité de l'air. En pays tempérés la température au sol s'en trouve refroidit et les orages de grêle très ventés augmentent sous ces nuages.
    Au premier plan, l'iceberg est rendu luisant par cette humidité excessive qui se colle à lui et transforme de plus en plus rapidement la glace en eau. La lumière arrive de partout et transforme la neige et la glace même dans les ubacs surprenant ainsi les alpinistes les plus chevronnés (cf. dernier lien de ce commentaire)


    Mr Dominic Pageau a l'air sincère dans sa remarque sur mon commentaire précédent et l'AFP a la réputation d'être une agence de presse fiable, alors pourquoi cette information amputée de la fin des dires du météorologiste ? Voici les mots manquants : "Nous assistons donc a un phénomène curieux avec le réchauffement climatique dans les Alpes, les glaciers d'altitude grossissent alors que ceux situés en moyenne altitude fondent, rétrécissent et sont menacés de disparition", ajoute M. Giezendanner. (http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1371
    Je suis Savoyard et habite non loin du Mont-Blanc. L'été dernier, en 2008, le sommet du Mont-Blanc était effectivement bien blanc, régulièrement dans le brouillard ou enneigé par les cordons avionneux. Dans le même temps, plus bas, d'importantes chutes de séracs provoquaient la mort de nombreux alpinistes sur un itinéraire très habituel d'accès au Mont-Blanc et la célèbre grotte de glace du Montenvers a dû être fermée plusieurs jours pour fonte anormale.
    Et pourtant cela était prévisible : « Nouveaux risques en montagne » http://www.eauseccours.com/article-19406063.html
    Si vous voulez avoir un oeil sur le Mont-Blanc surveillez par exemple la webcam1 des Saisies : http://www.eauseccours.com/article-25079113.html
    Faits divers dans le journal local d'aujourd'hui : http://www.ledauphine.com/avalanche-deux-guides-sa
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  • Dominic Pageau - Abonné
    3 janvier 2009 12 h 59
    Avec de la neige et de la glace nouvelle, il est normal qu'il y a plus d'avalanches
    Ma dépèche de l'AFP est intégrale, si il y a eu amputation, c'est la presse qu'il l'A fait. La meilleure preuve :

    http://img201.imageshack.us/img201/6711/montblance

    L'intégral scanné est là.
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    3 janvier 2009 15 h 12
    Des cours de géographie pour M. Trudel
    M. Trudel se targue de nous donner des cours de géographie maintenant ! :

    "C'est évident que ca fond car le pôle se déplace vers l'est, ou là prend de l'emprise plus que ce qu'il fond à l'ouest. [..] Encore une fois le pôle se déplace d'est emàn ouest, le contraire de l'autre pôle. Personne ne se rappelle ses cours de géographie ?"

    J'avoue ne pas suivre la logique de M. Trudel qui semble dire que le pôle se déplace à la fois vers l'est et vers l'ouest. Mais la plus grande tromperie de son intervention viens plutôt du fait qu'il confond les pôles magnétiques et géographiques. En fait, oui, le pôle nord magnétique se déplace (très très lentement) mais pas le pôle nord géographique. D'ailleurs, le pôle nord géographique ne peut absolument pas bouger, conservation du moment angulaire oblige.

    M. Trudel nous fait aujourd'hui une autre démonstration du type d'arguments imprécis, falacieux et finalement trompeurs dont sont capables les négationnistes.
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  • Fabry Jacques - Inscrit
    4 janvier 2009 04 h 29
    Un tas de neige, ça fait toujours joli !!!
    J'ai regardé le lien que Dominc Pageau m'a indiqué et je ne doute vraiment pas de sa bonne foi. Mais vraiment l'AFP me déçoit !!! Outre le fait d'une présentation fallacieuse des dires du météorologue de Chamonix, l'AFP montre un simple sommet enneigé pour illustrer une augmentation de hauteur de neige. Au premier coup d'oeil ce sommet pourrait être celui du Mont-Blanc ou de n'importe quelle montagne dans le monde avec un sommet a trois faces. En le regardant de plus près j'ai des doutes, les pentes ne sont pas assez raides, devant les marcheurs du haut, un peu à droite un panneau ou une porte de slalom géant a l'air planté dans la neige et en contre bas on aperçoit un skieur. En agrandissant, le sommet aplati apparaît bordé de barrières de sécurité, et je me demande aussi d'où a été prise la photo pour une image du plus haut sommet de la région.

    En tous cas ; même s'il paraît inadapté pour le contenu de l'article de l'AFP, le titre me plait :
    UNE IMAGE VAUT MIEUX QUE 100 MOTS.

    Je souhaite ardemment, que quelques uns des lecteurs de ces lignes regarderont avec une attention extrême la forme des nuages qui sont derrière l'iceberg ainsi que l'aspect et la brillance de cette glace. Il ne s'agit plus de crier au loup pour amuser la galerie ou jouer à refaire le monde. Le loup est maintenant là, silencieux et prédateur. Ne restons pas moutons trop longtemps. www.eauseccours.com

    Dernière minute : des spécialistes de l'escalade des cascades de glace viennent de se faire piéger par des chutes de glace. http://www.ledauphine.com/haute-savoie-les-deux-vi
    http://www.ledauphine.com/chamonix-br/-nouvel-acci

    Ces chutes de glace et les avalanches en versant nord seront de plus en plus fréquentes car la lumière solaire réfléchie par les avions éclaire et chauffe la neige et la glace dans des versants habituellement continûment à l'ombre et au froid en début janvier. Montagnard de cette région, J'observe et alerte sur ce fait depuis un an déjà. Si personne n'accepte d'ouvrir les yeux il y aura encore de nombreux morts qui se jetteront de toute bonne fois dans la gueule du loup en se basant sur les règles de la vie de la montagne avant le trop d'avion. C'est comme cela aussi que la banquise fond.
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