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El Niña n'a pas freiné la fonte de la banquise

L'année 2008 se classe au 10e rang des années les plus chaudes depuis 1850

La disparition des plates-formes de glace géantes qui bordent l’île d’Ellesmere inquiète particulièrement les scientifiques.
Photo : Agence France-Presse
La disparition des plates-formes de glace géantes qui bordent l’île d’Ellesmere inquiète particulièrement les scientifiques.
L'année 2008 se classe au 10e rang des années les plus chaudes depuis 1850, selon le bilan intérimaire rendu public cette semaine par l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

C'est l'intervention dans le climat mondial du phénomène El Niña — l'année froide qui suit généralement le réchauffement provoqué par El Niño — qui a réduit le réchauffement que la planète aurait dû accuser en cours d'année. Cet El Niña a été classé de «modéré à fort» par l'OMM. Il est apparu à la fin de 2007. Ce phénomène, provoqué par un refroidissement généralisé des eaux de surface du Pacifique équatorial, a commencé à perdre de son intensité en février dernier après avoir provoqué des refroidissements importants dans plusieurs régions du monde.

Mais cet El Niña n'a eu aucune influence sur la fonte de la banquise arctique, qui a atteint son pic le 14 septembre dernier. La fonte de cette banquise est la deuxième en importance jamais observée par satellite depuis 1979. Elle ne couvrait plus en 2008 que 4,6 millions de kilomètres contre 4,3 millions en 2006, l'année record pour la plus petite surface jamais observée. La banquise perd en moyenne 74 000 km2 par an depuis 30 ans.

Ces données ont été au centre des débats lors du récent congrès de l'American Geophysical Union (AGU) en raison du phénomène de l'«amplification arctique», qui retient de plus en plus l'attention des chercheurs en raison du cercle vicieux qui en résulte et qui pourrait faire perdre à l'humanité le contrôle du climat.

Plus la surface libre de glace augmente dans les mers arctiques, plus elles absorbent de rayonnement solaire, ce qui augmente les températures régionales et accélère le dégel du permafrost dans lequel dorment des milliards de tonnes de méthane, un des plus puissants gaz à effet de serre. Le réchauffement des océans arctiques semble aussi en voie de libérer une partie des milliards de tonnes d'hydrates de méthane — les clathrates — qui reposent, solidifiées sur le plancher de l'océan. Des équipes de chercheurs qui ont voulu mesurer l'été dernier la libération de ce méthane dans les mers voisines de la Sibérie parlent de taux observés de 100 à 200 fois supérieurs aux niveaux naturels.

Pour l'OMM, le plus inquiétant réside cependant dans la «disparition spectaculaire d'une partie importante — près de 25 % — des plates-formes de glace géantes qui bordent l'île d'Ellesmere. D'une épaisseur de 70 mètres, ces plateaux glaciaires couvraient, il y a un siècle, 9000 km2, dont il ne reste aujourd'hui qu'à peine 1000 km2». Ces glaces «historiques» vont être désormais remplacées par des glaces annuelles, de quelques mètres d'épaisseur.

Au congrès de l'AGU, d'autres chercheurs ont fait état de liens nouveaux entre la réduction des glaces arctiques et la fonte de l'inlandsis, soit la calotte de glace de près de deux kilomètres qui couvre le Groenland. La période de fonte estivale, habituellement de 10 à 15 jours, s'est étendue cet été sur 35 jours, du jamais vu. La perte de volume de l'inlandsis aurait été trois fois plus importante cet été qu'en 2007.

Mais ces tendances de fond coïncident avec d'importantes disparités régionales ailleurs sur la planète.

Les températures ont été en effet supérieures à la moyenne dans toute l'Europe. Dans les pays nordiques, l'hiver n'a jamais été aussi doux, alors qu'il s'est avéré un des plus rigoureux dans une grande partie de l'Eurasie, particulièrement en Turquie et en Chine.

Pendant que l'Argentine et une bonne partie des régions méridionales de l'Amérique du Sud connaissaient des minima records, en Australie du sud, les maxima au-dessus de 35 °C ont perduré plus de 15 jours. L'importante sécheresse que connaît cette région a donc vu ses impacts s'amplifier en 2008.

À la fin de juillet, la majeure partie du sud-est de l'Amérique du Nord connaissait une sécheresse de «modérée à exceptionnelle» selon l'OMM. Cette sécheresse a aussi touché le nord et le centre de la Californie, aux prises avec des incendies difficiles à réprimer. Au Canada, le sud de la Colombie-Britannique connaissait sa cinquième sécheresse en durée en 61 ans.

L'hiver dernier a été particulièrement sévère en Chine, recouvrant de neige 1,3 million de kilomètres carrés dans 15 provinces méridionales.

Le rapport de l'OMM fait par ailleurs état des chutes de neige exceptionnelles qu'a connues le Québec avec un record absolu de 550 cm dans la vieille capitale, sans doute pour immortaliser son 400e anniversaire avec ses maisons englouties et, il faut le dire, quatre morts pour cause d'effondrements. Le rapport note aussi que l'hiver torontois est le troisième en enneigement des soixante-dix dernières années. Quant à l'Île-du-Prince-Édouard, elle subissait fin janvier une de ses pires tempêtes de glace des dernières décennies, qui a d'ailleurs privé d'électricité 95 % de sa population pendant quelques jours.

Les inondations ont été nombreuses et souvent fatales sur la planète, particulièrement en Afrique, y compris dans la partie subsaharienne, et dans l'est de l'Australie, en Inde, au Pakistan et au Vietnam. En Inde, ces inondations ont déplacé 10 millions de personnes.

Les cyclones ont aussi été abondants, et celui qui a frappé l'océan Indien et la Birmanie en mai, Nargis, a fait près de 78 000 victimes. L'Atlantique a connu seize tempêtes tropicales, dont huit sont devenues des ouragans particulièrement dommageables dans les Caraïbes, en Amérique centrale et aux États-Unis.

Pendant ce temps, le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique atteignait 27 millions de kilomètres carrés, le 12 septembre, un peu moins que les 29 millions de 2006, mais un peu plus que les 25 millions de 2007.
 
 
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  • Normand Desjardins
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 01h56
    Et M.Pageau...
    ...viendra dire que ce n'est pas vrai... que c'est le complot d'Al Gore qui continue. Ça ne se réchauffe plus depuis 10 ans... Ça ne se réchauffe plus depuis 10 ans...

    Merci Monsieur Francoeur de continuer à nous éclairer toujours un peu plus sur la situation réelle et, soyons francs, inquiétante, quoiqu'en disent les conservateurs négationnistes/anti-environnementalistes.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 04h03
    La 8 ième annnée la plus chaude depuis 1850?
    Ce qui veut donc dire qu'il y a eu 8 années plus chaude dans le passé? Mais quand? et qu'est-ce que ça veut dire? Selon l'histoire de peur, ça doit augmenter de façon exponentielle et ça va être bientôt hors de tout contrôle? Comme si on avait déjà contrôlé le climat.....

    Les choses sont hors de contrôle, 2008 fait parti des 8 années les plus chaude, mon Dieu !

    Voici le top 11 des années les plus chaude, avec en première place du palmares 1998

    Global 10 Warmest Years Mean Global temperature (°C) (anomaly with respect to 1961-1990)
    1. 1998 0.52
    2. 2005 0.48
    3. 2003 0.46
    4. 2002 0.46
    5. 2004 0.43
    6. 2006 0.42
    7. 2007(Jan-Nov) 0.41
    8. 2001 0.40
    9. 1997 0.36
    10. 1995 0.28
    http://www.sciencedaily.com/releases/2007/12/07121

    Et on peut aussi visualiser le tout ici.

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.C.lrg

    Et bien certes, 2008 est une année chaude en comparaison avec la moyenne des 50 dernières années, mais, elle est moins chaude 1998, 2005, 2003, 2002, 2004, 2006 et 2007. Où est le drame ? Où est la hausse de température incontrable ?

    Est-ce qu'on émettrait moins de CO2 depuis 1998 ? La réponse est non ! Est-ce que sur les 150 dernières années ont peu établir un lien clair entre les émissions humaines de CO2 et la température moyenne ? Non ! De 1850 à 1910, ça se refroidissait tranquillement alors que l'homme commençait à émettre des GES dû à l'industrialisation où l'on commença à utiliser du charbon à grande échelle. Puis, sans qu'il y ai accélération des émissions humaines de GES, la température se mit à grimper rapidement, particulièrement dans l'Arctique, pour se refroidir à nouveau vers 1945, au moment ou il y eu un véritable développement économique, industriel, technologique et démographique avec le baby boom, puis vers le milieu des années 1970, la température s'est mise à grimper à nouveau, un peu plus rapidement qu'au début du siècle et ce, jusqu'en 1998, c'est la seule période sur 150 ans qui concorde avec la thèse de la hausse de la température du à l'homme et son méchant CO2. Les modèles climatiques, eux ne sont pas une source valable, du moins ce n'est pas une preuve de l'implication de l'homme et des GES sur les changements climatiques. Ils sont beaucoup trop imprécis et fondés sur ce qu'on croit comprendre des mécanismes du climat. Il y a trop d'approximation et d'incertitudes pour que les résultats soient valides, surtout que le climat est chaotique. Et comme les modèles climatiques sont gourmand coté ressources informatiques, plusieurs facteurs influençant le climat n'y sont pas incorporés.

    Un autre fondement de la thèse du CO2 est mensonger, ce qu'affirme Al Gore, avec son beau graphique dans son film de propagande une vérité qui dérange est faux, c'est pas le CO2 qui influence la température moyenne sur terre, mais l'inverse, c'est à dire que c'est la température qui influe sur le taux de CO2

    Timing of Atmospheric CO2 and
    Antarctic Temperature Changes
    Across Termination III
    Nicolas Caillon,1,2* Jeffrey P. Severinghaus,2 Jean Jouzel,1
    Jean-Marc Barnola,3 Jiancheng Kang,4 Volodya Y. Lipenkov5
    The analysis of air bubbles from ice cores has yielded a precise record of atmospheric
    greenhouse gas concentrations, but the timing of changes in these gases
    with respect to temperature is not accurately known because of uncertainty in the
    gas age-ice age difference. We have measured the isotopic composition of argon
    in air bubbles in the Vostok core during Termination III (_240,000 years before the
    present). This record most likely reflects the temperature and accumulation change,
    although the mechanism remains unclear. The sequence of events during Termination
    III suggests that the CO2 increase lagged Antarctic deglacial warming by
    800 _ 200 years and preceded the Northern Hemisphere deglaciation.

    http://icebubbles.ucsd.edu/Publications/CaillonTer

    Ou bien

    CO2 and Temperature: Ice Core Correlations

    Reference
    Fischer, H., Wahlen, M., Smith, J., Mastroianni, D. and Deck B. 1999. Ice core records of atmospheric CO2 around the last three glacial terminations. Science 283: 1712-1714.
    What was done
    The authors examined contemporaneous records of atmospheric CO2 concentration and temperature derived from Antarctic ice cores that extended back in time through the last three glacial-interglacial transitions.
    What was learned
    In all three of the most recent glacial terminations, the earth warmed well before there was any increase in the air's CO2 content. In the words of the authors, "the time lag of the rise in CO2 concentrations with respect to temperature change is on the order of 400 to 1000 years during all three glacial-interglacial transitions." During the penultimate (next to last) warm period, there is also a 15,000-year time interval where distinct cooling does not elicit any change in atmospheric CO2; and when the air's CO2 content gradually drops over the next 20,000 years, air temperatures either rise or remain fairly constant.
    http://www.co2science.org//articles/V2/N8/C3.php

    Il faut lire aussi ce texte

    http://www.co2science.org/subject/c/summaries/co2c

    Où on cite d'autres études qui démontrent qu'à certaines périodes où il faisait beaucoup plus chaud qu'aujourd'hui il y avait beaucoup moins de CO2 dans l'air qu'aujourd'hui......

    Dans les faits, la thèse du réchauffement climatique causé par les émission d'origine humaine de GES ne tiens sur aucun fait, c'est d'ailleurs pourquoi de plus en plus de scientifique, dont plusieurs de renom la contredis. Mais ça, nos médias n'en parlent pas.

    Non, on aime mieux les histoires de fin du monde comme la glace qui font en Arctique. Pourtant, elle a fondu plus l'an passé que cette année, lors de la période de glaciation, la glace s'est répandue très rapidement, à des niveaux d'il y 20 ans. Puis, lors de la toute fin de la période fonte de 2008, une bonne partie a refondu à nouveau, c'est vrai. Mais, c'est dans les faits très encourageant puisque que la glace neuve qui fond plus facilement a résistée en partie. Il y a plus de glace aujourd'hui à cette période que l'an passé à la même période.

    Et à propos des variations de couverture de glace en Arctique.

    Two distinct warming periods from 1920 to 1945, and 1975 to present stand out for the arctic region north of 62N (Figure 1). Compared with global and hemispheric temperature rise, the high-latitude temperature increase was stronger in the late 1930s-early 1940s than in recent decades. A wavelet transform displays strong low-frequency variability on the decadal and multi-decadal time scales with the strongest signal at low-frequency oscillation (LFO) periods (Figure 1). The enhanced warming observed in the 1930-40s and in recent decades, and the strong cooling in the Arctic in the 1960-70s and prior to the 1920s may be associated, at least partly, with the positive (warm) and negative (cold) phases of the LFO superimposed on the background warming trend. The surface-air pressure time series shows fluctuations similar to what one might expect from adding decadal variability to the multi-decadal LFO signal with higher values prior to the 1900s and in the 1940s - mid-1980s (negative LFO phases) and lower values in the 1900-30s and mid-1980s - present (positive LFO phases) [Polyakov et al., 2002, 200

    http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/50




    Ce texte vaut aussi le détour :

    http://www.intellicast.com/Community/Content.aspx?

    Horreur, on peut expliquer les changements en arctique par des changements d'origine naturelle....

    Pour conclure, la grande peur qu'on veut nous vendre ne repose que sur de la propagande, du vent quoi !

    P.S. désolé pour les références dans la langue de Shakespeare mais c'est maintenant la langue dominante en science.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 07h55
    Il a neigé à la Nouvelle-Orléans...
    il y a 15 jours. Une première en 100 ans!

    A quand Port-au-Prince, mon Jean-Pierre?

  • mario mongrain
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 08h13
    changement climatique
    C'est bien beau de constater scientifiquement les phénomenes naturels, ou d'origine humaine qui provoquent les changements du climat.mais si les décideurs de la planete ont plus a coeur leurs intérets personnelles et financiers,ca ne sert pas du tout l'humanité.

    la terre resemble a un fruit envahi par des parasites qui la consument.heureusement qu'elle peut réagir par elle meme (n'oubliont pas que la terre vit,elle aussi).

    alors,si les humains ont du temps a perdre a se faire acroire qu'ils peuvent renverser la vapeur,"fine",mais je déplore l'hypocricité des grands financiers et des décideurs qui souvent sont les memes.

  • Dominique Fortin
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 09h59
    Question
    Est-ce qu'il n'aurait pas fallu dire La niña :
    El niño, La niña...

    D.

  • Daniel Bouchard
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 11h18
    Et pendant ce temps...
    Et pendant ce temps, les gouvernements n'en finissent plus de soumettre des plans de relance pour l'économie. Des plans qui prévoient encore plus de production de biens, d'infrastructures et d'asphaltes. Non mais allo la terre!!! Vous courrez où gang de fou??? J'imagine qu'encore une fois, c'est trop difficile de faire le bon choix.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 12h35
    Aucun chiffre!!
    Reprenant le bilan de l'OMM, Louis-Gilles Francoeur souligne
    que "l'année 2008 se classe au 10e rang des années les plus chaudes depuis 1850". Soit. Mais il ne donne aucun chiffre.
    Quel est ce chiffre? Combien de degrés en 2008 pour l'ensemble de la planète?

    Quelle est la différence entre 2008 et, mettons, les 20 dernières? Les 50 dernières? L'année la plus froide des 158 dernières années?

    Francoeur nous balance un paquet de chiffres, sauf le principal!

  • Brun Bernard
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 12h55
    C'est con M Noël...
    ...même là où il y a des noirs, il neige blanc. On n'a plus notre neige à "Nous", va falloir qu'on se la partage avec les autres races ou congrès J...C'est con ça alors.

  • Jean-Francois Menard
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 14h49
    @ M. Pageau
    Dans l'article de Caillon et al. (2003) que vous citez, on peut egalement lire

    "This sequence of events is still in full
    agreement with the idea that CO2 plays, through its greenhouse effect, a key role in amplifying the initial orbital forcing. First, the 800-year time lag is short in comparison with the total duration of the temperature and CO2
    increases (5000 years). Second, the CO2 increase clearly precedes the Northern Hemisphere deglaciation" et "Finally, the situation at Termination III differs from the recent anthropogenic CO2 increase. As recently noted by Kump (38), we should distinguish between internal influences (such as the deglacial CO2 increase) and external influences (such as the anthropogenic CO2 increase) on the climate system. Although the recent CO2 increase has clearly been imposed first, as a result of anthropogenic activities, it naturally takes, at Termination III, some time for CO2 to outgas from the ocean once it starts to react to a climate change that is first felt in the atmosphere. The sequence of events during this Termination is fully consistent with CO2 participating in the latter 4200 years of the warming.

    The radiative forcing due to CO2 may serve as an amplifier of initial orbital forcing, which is then further amplified by fast atmospheric feedbacks (39) that are also at work for the present day and future climate".

    Ce qui ne semblerait pas contredire la theorie des changements climatiques provoques pas les emissions anthropogeniques de GES.
    Il serait donc important, lorsque vous citez un article scientifique, que vous l'ayez effectivement lu en entier et non seulement le resume. D'ailleurs, meme la derniere phrase du resume indique un possible effet du CO2 lors du rechauffement de l'Hemisphere Nord durant la periode de transition interglaciaire Termination III.
    Merci de faire preuve de davantage de rigueur la prochaine fois.
    Jean-Francois Menard
    Montreal

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 21h43
    Monsieur Ménard je l'ai lu au complet, ne vous en faites pas
    Ce que vous dites n'est qu'une interprétation des faits, mais les faits sont simples et évident, le taux de CO2 varie après que la température change, donc, elle ne cause pas le changement, on peut dire qu'elle amplifie ce changement, mais, on a aucune données pour prouver se point. C'est donc de la spéculation qui bien sur est orientée par le fait que l'auteur est d'accord avec la thèse du réchauffement causé par les GES, dans les faits, il ne peut démontrer cette affirmation, par contre, ce que le relevé de Vostok et autres glaces tirées de l'Antarctique démontre, c'est que le niveau de CO2 varie en fonction de la température et non l'inverse. Pour ce qui a trait à l'amplification du réchauffement du à la hausse des GES, on ne sait rien. On ne sait pas qu'elle aurait été la température de la planète sans cette prétendue amplification et surtout, on ne sait même pas si amplification il y a eu. Ce qu'on sait et je le répète, c'est que le taux de CO2 est influencé par la température et non l'inverse comme voudrait le faire crorie les Al Gore et cie.


    Si vous en voulez plus, demander monsieur, d'ici là, je vous laisse avec ça

    CO2 and Temperature: Ice Core Correlations Reference
    Fischer, H., Wahlen, M., Smith, J., Mastroianni, D. and Deck B. 1999. Ice core records of atmospheric CO2 around the last three glacial terminations. Science 283: 1712-1714.

    What was done
    The authors examined contemporaneous records of atmospheric CO2 concentration and temperature derived from Antarctic ice cores that extended back in time through the last three glacial-interglacial transitions.

    What was learned
    In all three of the most recent glacial terminations, the earth warmed well before there was any increase in the air's CO2 content. In the words of the authors, "the time lag of the rise in CO2 concentrations with respect to temperature change is on the order of 400 to 1000 years during all three glacial-interglacial transitions." During the penultimate (next to last) warm period, there is also a 15,000-year time interval where distinct cooling does not elicit any change in atmospheric CO2; and when the air's CO2 content gradually drops over the next 20,000 years, air temperatures either rise or remain fairly constant.

    What it means
    One of the reasons for conducting studies of this type is to see what can be learned about the ability of increases in atmospheric CO2 to enhance earth's natural greenhouse effect and induce global warming. As is readily evident from the work described here, however, the relationship between temperature and CO2 appears to be just the reverse of what is assumed in all of the climate model studies that warn of dramatic warming in response to the ongoing rise in the air's CO2 content: temperature rises first, and then comes an increase in atmospheric CO2. Or, CO2 remains essentially unchanged while temperatures drop. Or, CO2 drops while air temperature remains unchanged or actually rises. Nothing even comes close to resembling what we are continually being warned about by state-of-the-art global climate models.

    http://www.co2science.org//articles/V2/N8/C3.php

    Autre chose qui invalide la thèse populaire dur réchauffement climatique causé par l'homme et la totalité des modèles climatiques.

  • Yannick Gagné
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 21h53
    N'importe quoi!
    "du cercle vicieux qui en résulte et qui pourrait faire perdre à l'humanité le contrôle du climat."

    Comme si l'humain avait déjà contrôlé le climat.

    Un peu de rigueur, monsieur Francoeur. Soyez autre chose qu'une courroie de transmission du GIEC.

    Sur ce, bonne danse de la pluie!

    Yannick Gagné

  • Yannick Gagné
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 23h20
    L'Antiscience
    De toute façon, si on lit tout ce qui émane des alarmiste, nous devons conclure qu'il est déjà trop tard. En effet, les GES ne cessent d'augmenter et l'effet d'albedo causé par la blancheur des pôles est en constante régression. Alors ces grands humanistes, au lieu de travailler sur des plans et des stratégies permettant d'éviter que les humains souffrent exagérément du réchauffement, soi-disant, anthropique, ils continuent à distraire tout le monde avec des cibles bidons de réductions de GES.

    Malheureusement, la science est tout à fait incompatible avec le fait de cloitrer des scientifiques, et ce, jusqu'à ce qu'on leur ait soutiré un consensus. D'ailleurs le GIEC est aussi composé de politiques et d'autres fumeux participants.

    Ce n'est pas de science dont il s'agit ici, mais bien d'antiscience. Car toute théorie scientifique est contestable. Ce qui ne l'est pas relève de la magie ou de la mystique, dixit, Karl Poppers.

    La science a toujours évolué de théories contestables en théories contestables. Or, les théories du GIEC concernant les causes et les effets de l'indiscutable réchauffement climatique, sont incontestables.

    Et qu'est-ce que c'est que cette histoire de NÉGOCIER les conclusions du GIEC? Une science de la moyenne?Un marchandage des conclusions?

    D'ailleurs, les écarts de fourchettes d'augmentations des températures et l'imprécision quant à l'échéancier de cedit réchauffement démontre cruellement l'incapacité et la méconnaissance de certaines variables importantes ou potentiellement importantes dans la compréhension essentielle aux modélisations climatiques qu'imaginent les experts.

    Yannick Gagné

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