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Un débat «vert bouteille» à la SAQ

Si la Société des alcools s'est attaquée au problème des sacs en plastique, la discussion sur la consigne des bouteilles de vin n'est pas réglée

Les consommateurs déposent dans les bacs verts 74 % de leurs bouteilles brunes ou vertes. Les restaurants et autres intervenants commerciaux, qui accaparent 22 % du stock total, ne participent pas à la collecte sélective.
Photo : Agence Reuters
Les consommateurs déposent dans les bacs verts 74 % de leurs bouteilles brunes ou vertes. Les restaurants et autres intervenants commerciaux, qui accaparent 22 % du stock total, ne participent pas à la collecte sélective.
La Société des alcools du Québec (SAQ) ne fournira plus le moindre sac de plastique, même contre argent comptant, dès le début de la prochaine année. Mais ce gain environnemental n'a pas mis fin en 2008 au débat sur le sort des 163 millions de bouteilles de vin vendues chaque année.
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  • René Cournoyer
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 04h40
    Pollueur=Payeur
    Il est bien évident que le vert cause un problème dans le système de récupération au Québec. Par contre en appliquant le principe de "pollueur=payeur" la S.A.Q., dont nous sommes tous propriétaire, s'organiserait pour faire en sorte de ramasser "leurs bouteilles" et ainsi soulager les municipalités de ce fardeau. Une consigne ferait également en sorte que le consommateur serait sensibilisé au problème et il rapporterait ses bouteilles à la succursale lors de sa visite pour faire des achats. Si l'Ontario a appliqué cette formule avec succès, pourquoi sommes nous pas capable de le faire ? Je suis convaincu qu'un sondage scientifique démontrerait que les Québécois sont positifs face à cette mesure.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 09h52
    Embouteillé par notre société des alcools...
    La SAQ ne pourrait-elle pas consigner et réutiliser (plutôt que recycler) au moins les bouteilles qu'elle remplit elle-même?

  • Patrick Lavoie
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 11h39
    D'autres solutions...
    Pourquoi se limiter à ces deux seules solutions, à savoir la consigne ou le bac vert? Pourquoi ne pas faire payer tout simplement les commerces et les consommateurs pour leurs déchets non-recyclés? Choisissons la solution la moins chère: tout le monde doit recycler! Si vous jettez, vous payez! Point! En Irlande par exemple, deux couleurs de sacs: le bleu pour les détritus recyclables et le orange pour les autres! Ce dernier coûte trois fois plus cher!

    Je devrais avoir le droit, sans être pénalisé, de recycler mes bouteilles de bière sans me rendre à l'épicerie, qui d'ailleurs est de plus en plus réticente à prendre mes bouteilles consignées... Ils ont maintenant une liste des bouteilles consignées qu'ils acceptent! Si ce n'est pas la bonne marque, ils ne la prennent plus! Les commerces en font toujours moins! Ils ne recyclent même pas leurs boîtes de cartons!

    Et les restaurants? Avez-vous déjà recyclé un verre de carton chez Tim Horton?

    Faisons payer les déchets enfouis! À tout le monde!
    Vous allez voir qu'on va recycler!

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    mercredi 7 janvier 2009 15h36
    Encore la culpabilité pour le peuple
    C'est au marchand de voir a emballer avec des produits plus acceptable et même à Québec de règlementer ces grands capitalistes qui encore une fois nous refilent la facture et tout ce qui va avec. Je vous souhaite des problèmes de bibittes indésirables, sans insecticides, pour vous empoisonnez l'existance ce qui est tout à fait normal dans le contexte actuel. Beaucoup de logement sont infestés ils apporteront les sacs....

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