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Premier colloque de l'Institut de recherche sur le français en Amérique - Québec devra prendre les grands moyens pour sauver le français dans la métropole

Le déclin du français au Québec est à ce point inexorable que le démographe Marc Termote affirme que le gouvernement n'aura pas d'autre choix que d'envisager de prendre les grands moyens s'il veut renverser la vapeur: une halte à l'immigration ou l'imposition de l'unilinguisme français partout sur un territoire donné. Auteur de l'une des fameuses études qui avait suscité la controverse en janvier dernier parce que tenue secrète par l'Office québécois de la langue française (OQLF), le chercheur a tiré cette conclusion hier lors du tout premier colloque de l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), une institution citoyenne qui se veut «le chien de garde du français» née peu de temps après cette tourmente linguistique.
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  • Roland Berger - Abonné
    30 novembre 2008 17 h 02
    Avec les Libéraux de Charest
    Avec les Libéraux de Charest, le déclin du français continuera inexorablement, lentement mais inexorablement. Quelques discours du chef et de St-Pierre pour convaincre les Québécois francophones que tout ne va pas si mal au fond suffiront sans doute à les endormir. On peut s'attendre à ce que la ministre Courchesne annonce que l'enseignement de l'anglais en première année n'a pas eu le succès espéré et qu'il faudra intensifier cet enseignement, par exemple en enseignant la mathématique ou la science en anglais, histoire de préparer les petits Québécois à l'omniprésence de cette langue dans ces disciplines.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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