Projet de la Romaine - Le préfet de la MRC donne la réplique à Roy Dupuis
«Roy Dupuis n'avait qu'à se déplacer et à venir poser ses questions lui-même aux gens d'ici» et en débattre en audiences s'il n'est pas satisfait de la manière dont la MRC de la Minganie gère le dossier de la Romaine et l'opinion de sa population.
C'est ce qu'a affirmé hier au Devoir le préfet suppléant de la MRC de la Minganie, Jean-Luc Burgess, en réaction à l'entrevue accordée au Devoir par le comédien Roy Dupuis au nom de la fondation Rivières.
Le communiqué de la MRC est intitulé «La Minganie a droit au respect». On y affirme qu'en accusant Hydro-Québec d'acheter les régions à coups de millions pour obtenir leur appui, pour mousser le projet en audiences publiques devant les instances gouvernementales et la population locale, le comédien laissait «entendre que les gens de la Minganie étaient suffisamment inconscients pour brader leurs ressources» et qu'il s'agissait d'une «manifestation de condescendance et d'un manque de respect».
Pourquoi alors ne pas avoir attendu que la population locale se fasse une idée à partir du rapport d'audiences avant de lier les instances régionales derrière le promoteur et son projet? Le préfet suppléant se contente de répondre à cette accusation centrale du comédien «qu'on n'est pas payé pour le pousser», ce projet, même si le contrat passé avec Hydro-Québec en échanges de millions le prévoit expressément.
C'est ce qu'a affirmé hier au Devoir le préfet suppléant de la MRC de la Minganie, Jean-Luc Burgess, en réaction à l'entrevue accordée au Devoir par le comédien Roy Dupuis au nom de la fondation Rivières.
Le communiqué de la MRC est intitulé «La Minganie a droit au respect». On y affirme qu'en accusant Hydro-Québec d'acheter les régions à coups de millions pour obtenir leur appui, pour mousser le projet en audiences publiques devant les instances gouvernementales et la population locale, le comédien laissait «entendre que les gens de la Minganie étaient suffisamment inconscients pour brader leurs ressources» et qu'il s'agissait d'une «manifestation de condescendance et d'un manque de respect».
Pourquoi alors ne pas avoir attendu que la population locale se fasse une idée à partir du rapport d'audiences avant de lier les instances régionales derrière le promoteur et son projet? Le préfet suppléant se contente de répondre à cette accusation centrale du comédien «qu'on n'est pas payé pour le pousser», ce projet, même si le contrat passé avec Hydro-Québec en échanges de millions le prévoit expressément.
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