Le train rapide n'est pas mort
26 février 2003
Actualités en société
Un train rapide entre Québec et Windsor pourrait voir le jour d'ici cinq à six ans, croit le ministre des Transports, David Collenette. Du moins, c'est l'évaluation qu'il fait si jamais sa proposition, qu'il n'a toujours pas présentée au cabinet, était approuvée par ses collègues ministres.
«Ce n'est pas un TGV qui est proposé, ce qui coûterait 11 ou 12 milliards de dollars», a précisé le ministre hier. On parle plutôt d'un train rapide capable de faire la liaison Montréal-Toronto en trois heures ou encore Montréal-Québec en une heure de moins en utilisant les voies ferroviaires sur la rive nord.
«Je n'ai même pas encore présenté de proposition au cabinet, a précisé M. Collenette. Mais je suis encouragé par ce que certains de mes collègues me disent en privé. Je ne veux pas présumer de la décision, mais je suis très optimiste. Si jamais nous obtenons le feu vert, il n'y a aucun doute qu'il y aura de l'argent à l'intérieur du cadre fiscal actuel pour lancer le projet. Nous pourrions faire cela en cinq ou six ans.»
«Ce n'est pas un TGV qui est proposé, ce qui coûterait 11 ou 12 milliards de dollars», a précisé le ministre hier. On parle plutôt d'un train rapide capable de faire la liaison Montréal-Toronto en trois heures ou encore Montréal-Québec en une heure de moins en utilisant les voies ferroviaires sur la rive nord.
«Je n'ai même pas encore présenté de proposition au cabinet, a précisé M. Collenette. Mais je suis encouragé par ce que certains de mes collègues me disent en privé. Je ne veux pas présumer de la décision, mais je suis très optimiste. Si jamais nous obtenons le feu vert, il n'y a aucun doute qu'il y aura de l'argent à l'intérieur du cadre fiscal actuel pour lancer le projet. Nous pourrions faire cela en cinq ou six ans.»
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