Emplois saisonniers - La FTQ tente à nouveau de syndiquer les travailleurs mexicains
Photo : Jacques Nadeau
Le dossier de la syndicalisation des travailleurs agricoles saisonniers mexicains s'est retrouvé une fois de plus devant la Commission des relations du travail, une nouvelle requête en accréditation ayant été déposée par un syndicat.
Depuis 9h hier matin, la Commission entend le témoignage de travailleurs agricoles saisonniers, venus du Mexique pour travailler sur la ferme de Johanne L'Ecuyer et Pierre Locas, à Saint-Augustin de Mirabel. Trois travailleurs ont témoigné jusqu'ici, en espagnol, avec l'aide d'une interprète.
Une première requête en accréditation syndicale avait été déposée par le même syndicat, pour d'autres fermes faisant appel à de tels travailleurs étrangers saisonniers, mais elle avait été rejetée, parce qu'il n'y avait pas un nombre suffisant de travailleurs permanents dans ces fermes, comme le veut la loi. Cette fois, c'est donc une autre ferme qui a été ciblée par la section locale 501 des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce, affiliée à la FTQ.
Les travailleurs mexicains qui ont témoigné hier matin ont affirmé qu'ils participaient à ce Programme des travailleurs agricoles saisonniers pour travailler durant quelques mois au Canada, ce qui leur permettait de toucher un revenu plus élevé qu'au Mexique et de pouvoir ainsi subvenir aux besoins de leur famille restée là-bas.
L'un de ces travailleurs a affirmé que son patron, M. Locas, arrivait parfois de mauvaise humeur en insultant ses employés, en blasphémant et en donnant des coups de pied sur des objets.
La Ferme Johanne L'Ecuyer et Pierre Locas, de son côté, cherche à démontrer qu'elle est essentiellement une petite ferme familiale.
Ses procureurs tentent aussi de démontrer que, en venant travailler au Québec, ces gens gagnent parfois le double de ce qu'ils gagneraient au Mexique.
Depuis 9h hier matin, la Commission entend le témoignage de travailleurs agricoles saisonniers, venus du Mexique pour travailler sur la ferme de Johanne L'Ecuyer et Pierre Locas, à Saint-Augustin de Mirabel. Trois travailleurs ont témoigné jusqu'ici, en espagnol, avec l'aide d'une interprète.
Une première requête en accréditation syndicale avait été déposée par le même syndicat, pour d'autres fermes faisant appel à de tels travailleurs étrangers saisonniers, mais elle avait été rejetée, parce qu'il n'y avait pas un nombre suffisant de travailleurs permanents dans ces fermes, comme le veut la loi. Cette fois, c'est donc une autre ferme qui a été ciblée par la section locale 501 des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce, affiliée à la FTQ.
Les travailleurs mexicains qui ont témoigné hier matin ont affirmé qu'ils participaient à ce Programme des travailleurs agricoles saisonniers pour travailler durant quelques mois au Canada, ce qui leur permettait de toucher un revenu plus élevé qu'au Mexique et de pouvoir ainsi subvenir aux besoins de leur famille restée là-bas.
L'un de ces travailleurs a affirmé que son patron, M. Locas, arrivait parfois de mauvaise humeur en insultant ses employés, en blasphémant et en donnant des coups de pied sur des objets.
La Ferme Johanne L'Ecuyer et Pierre Locas, de son côté, cherche à démontrer qu'elle est essentiellement une petite ferme familiale.
Ses procureurs tentent aussi de démontrer que, en venant travailler au Québec, ces gens gagnent parfois le double de ce qu'ils gagneraient au Mexique.
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