Mobilité de la main-d'oeuvre - Les infirmières applaudissent à l'entente entre Paris et Québec
Québec — L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) se réjouit de la progression des négociations qui mèneront à la reconnaissance des qualifications professionnelles facilitant la mobilité de la main-d'oeuvre entre le Québec et la France. Deux rencontres ont déjà eu lieu afin de discuter des termes de cet accord de réciprocité. Le Québec accueille déjà les infirmières, mais un examen et un stage d'intégration sont exigés, ce qui représente un problème pour des professionnelles dont la formation est supérieure à celle reçue par les infirmières québécoises de niveau collégial. L'entente devrait permettre d'exempter les infirmières françaises de cet examen.
La présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers, soutient qu'il s'agit d'une entente historique, même si sur la question de la pénurie de main-d'oeuvre chez les infirmières, cet accord changera peu de choses sur le terrain. Pour bonifier l'attractivité du Québec, il faudrait, selon l'Ordre, améliorer les conditions de travail, les salaires et la stabilité de l'emploi.
La présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers, soutient qu'il s'agit d'une entente historique, même si sur la question de la pénurie de main-d'oeuvre chez les infirmières, cet accord changera peu de choses sur le terrain. Pour bonifier l'attractivité du Québec, il faudrait, selon l'Ordre, améliorer les conditions de travail, les salaires et la stabilité de l'emploi.
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