En voiture!
Avions, trains et automobiles. Le design québécois à infiltré tous les secteurs du transport. Dans le ciel, sur et hors sentiers. Même sous terre. Le monde des objets bien faits.
Ils ont essaimé partout. On les retrouve, en Europe, chez Renault. Aux États-Unis, chez General Motors, ils sont membres des équipes de conception des Saturn. Voilà pour l'automobile. Et encore là, rien n'est dit. Sait-on que Paul Deutschman produit autant des ambulances que des voitures hautement sophistiquées qui font la une des magazines automobiles spécialisés? Quant à James Bond, dans son dernier film, il chevauchait le nec plus ultra de la motoneige, signé Bombardier.
Dans le domaine du transport, les designers québécois ont fait leur marque. Il faut dire qu'au Québec, tant dans les secteurs aéronautique que ferroviaire ou automobile, l'industrie est présente. Les entreprises sont là. Les constructeurs opèrent sur le territoire québécois, mais également au-delà de nos frontières: l'Europe bien sûr, mais aussi l'Amérique.
Défis
Pour qui regarde, le mot design recouvre une réalité assez simple: un objet bien fait, ergonomique, donc aussi plaisant à l'oeil qu'agréable à utiliser. Pour qui dessine, le défi est d'une autre nature. Ainsi, dans l'aménagement intérieur des trains Amtrak du corridor Boston-Washington, il a fallu aux bureaux de Michel Morelli, pour la conception de 11 sièges, l'apport de cinq personnes à temps plein pendant deux ans et demi. Chez Michael Swift, on travaille ainsi à modifier les intérieurs de véhicules de série pour en faire des taxis: une idée reprise des fameux véhicules londoniens, mais complètement revue pour l'inscrire dans une mentalité continentale autre. Ce projet serait mené à terme que, comme pour les Nova Bus, des chaînes d'assemblage seraient mises en opération: le financement trouvé, des emplois deviendraient donc disponibles pour consolider ici une des industries les plus novatrices. Après les cités de la technologie ou du multimédia, celle des transports!
Déjà, dans les écoles et les universités, sont formés les praticiens. Entre autres, depuis 30 ans, à l'Université de Montréal: une exposition — Transit — permettra, dès le 26 février prochain, de comprendre comment se conçoivent et se développent ce qui, demain, deviendra des objets du quotidien.
Il a déjà été dit, et accepté, qu'une des voies du développement de Montréal passe par un meilleur recours aux ressources qu'offre le design. Les réalisations actuelles font la preuve de la viabilité d'une telle entreprise. Aux financiers, comme aux divers paliers gouvernementaux, de profiter de cette expertise locale dont le bilan est exemplaire. Aujourd'hui, Bombardier; demain, le North American Taxi. Et qui et quoi encore?
Ils ont essaimé partout. On les retrouve, en Europe, chez Renault. Aux États-Unis, chez General Motors, ils sont membres des équipes de conception des Saturn. Voilà pour l'automobile. Et encore là, rien n'est dit. Sait-on que Paul Deutschman produit autant des ambulances que des voitures hautement sophistiquées qui font la une des magazines automobiles spécialisés? Quant à James Bond, dans son dernier film, il chevauchait le nec plus ultra de la motoneige, signé Bombardier.
Dans le domaine du transport, les designers québécois ont fait leur marque. Il faut dire qu'au Québec, tant dans les secteurs aéronautique que ferroviaire ou automobile, l'industrie est présente. Les entreprises sont là. Les constructeurs opèrent sur le territoire québécois, mais également au-delà de nos frontières: l'Europe bien sûr, mais aussi l'Amérique.
Défis
Pour qui regarde, le mot design recouvre une réalité assez simple: un objet bien fait, ergonomique, donc aussi plaisant à l'oeil qu'agréable à utiliser. Pour qui dessine, le défi est d'une autre nature. Ainsi, dans l'aménagement intérieur des trains Amtrak du corridor Boston-Washington, il a fallu aux bureaux de Michel Morelli, pour la conception de 11 sièges, l'apport de cinq personnes à temps plein pendant deux ans et demi. Chez Michael Swift, on travaille ainsi à modifier les intérieurs de véhicules de série pour en faire des taxis: une idée reprise des fameux véhicules londoniens, mais complètement revue pour l'inscrire dans une mentalité continentale autre. Ce projet serait mené à terme que, comme pour les Nova Bus, des chaînes d'assemblage seraient mises en opération: le financement trouvé, des emplois deviendraient donc disponibles pour consolider ici une des industries les plus novatrices. Après les cités de la technologie ou du multimédia, celle des transports!
Déjà, dans les écoles et les universités, sont formés les praticiens. Entre autres, depuis 30 ans, à l'Université de Montréal: une exposition — Transit — permettra, dès le 26 février prochain, de comprendre comment se conçoivent et se développent ce qui, demain, deviendra des objets du quotidien.
Il a déjà été dit, et accepté, qu'une des voies du développement de Montréal passe par un meilleur recours aux ressources qu'offre le design. Les réalisations actuelles font la preuve de la viabilité d'une telle entreprise. Aux financiers, comme aux divers paliers gouvernementaux, de profiter de cette expertise locale dont le bilan est exemplaire. Aujourd'hui, Bombardier; demain, le North American Taxi. Et qui et quoi encore?
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