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Projet rabaska - Un collectif s'en remet à l'UNESCO

Le Devoir   25 septembre 2008  Actualités en société
Le Collectif national Stop aux méthaniers a adressé une «requête» à l'UNESCO pour évaluer les conséquences du projet Rabaska «sur le paysage identitaire de l'Île d'Orléans et de la vallée du Saint-Laurent» en face de Québec et sur la «compatibilité du projet Rabaska avec les obligations internationales du Canada et du Québec» dans le cadre de la convention sur le Patrimoine international.

C'est par cette convention que la région de Québec a été inscrite au patrimoine de l'humanité. Le collectif estime que le paysage de l'arrondissement historique de Québec, protégé par la convention de l'UNESCO, est une constituante de l'intégrité du site et doit être préservé contre des atteintes majeures, comme celle attribuée au port méthanier, dont la construction a été autorisée par Québec.
 
 
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  • Serge Manzhos
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 04h39
    oui a l'action citoyenne pour un paysage plus historique
    pour ne pas perdre du temps a attendre l'effet d'une tout-puissante intervention de l'UNESCO, Le Collectif national Stop aux méthaniers pourrait peut-être faire des gestes concrets pour faire le paysage de l'arrondissement encore plus historique: déménager dans des huttes et renoncer a toute consommation non seulement du gaz naturel mais aussi a d'autre produits faisant parti du vicieux cercle du commerce mondial. Effectivement, pourquoi revendre du gaz liquéfié aux EU quand on peut vivre de ses propres terres, les hommes travaillant dans les champs pendant que les femmes tissent les vêtements a la maison.

  • Janine Morissette
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 07h10
    Génial.
    Bravo,

    Je félicite les personnes qui ont eu cette brillante idée de remettre en question la convention de L'UNESCO.
    Je vous souhaite de réussir dans votre démarche car ce serait dommage de se "ramasser" avec un port méthanier à proximité de Québec qui est reconnue comme une des plus belles villes en Amérique du Nord.

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 08h55
    Une valeur universelle exceptionnelle
    Vous avez tout à fait raison. Conformément à l'article 11 (4) de la Convention concernant la Protection du Patrimoine Mondial Culturel et Naturel de l'Unesco, qui prévoit qu'un bien culturel altéré par divers cataclysmes ou divers travaux tels : les «projets de grands travaux publics (...) le Comité peut, à tout moment, en cas d'urgence, procéder à une nouvelle inscription sur la liste du patrimoine mondial en péril et donner à cette inscription une diffusion immédiate».

  • Claude Stordeur
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 08h56
    Un port methanier à quelques kilomètres d'un port petrolier....
    Voir la paille d'un port méthanier qui ne fait que du transbordement alors qu'on permet la poutre d'une pollution extrème par une raffinerie de pétrole sur la même rive et à quelques kilomètres...

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 10h29
    Vive l'économie !
    À en croire certains l'économie doit passer avant tout et ne se soucier ni de l'environnement ni du patrimoine. Le fleuve, en face de Québec, devrait donc être un quai de transbordement sur ses deux rives. C'est avec une telle idéologie de laisser faire des faiseux de pognon que nos voisins du sud font face à la pire crise depuis 1929. Ils refusent un trop onéreux .07 % du PNB pour l'aide aux pays pauvres mais appel de tous leurs voeux une aide de 700 milliard pour recommencer... librement !

    Claude L'Heureux, Québec

  • LeRévoltéTranquille
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 10h57
    Vous jouez bien vos cartes !
    Voici ce que j'écrivais dans le blogue du Devoir le 20 avril dernier (et souvent avant):

    "Une raison sérieuse: RABASKA !

    Je sais, je suis de Montréal, je ne devrais pas m'en mêler, MAIS, il y a une urgence beaucoup plus pressante et criante dans la région de Québec et c'est:

    RABASKA !

    En effet, bien que ce projet ne se trouve pas dans le territoire de la ville de Québec, l'UNESCO doit absolument considérer l'enjeu paysager et historique de massacrer et dénaturer un paysage presqu'intouché depuis l'implantation française au XVIIème siècle et RETIRER le statut de ville du patrimoine mondial à Québec.

    Et la tape sur les doigts sera d'autant plus violente qu'elle visera au premier chef le gouvernement libâral provincial fantoche des turbo-capitalistes qui se fait un devoir de ne prendre aucune responsabilité quant à la préservation de la mémoire FRANÇAISE de ce pays.

    Ça sera bien fait pour leur pomme et ça servira de leçon à cette ville de PROVINCE au maquillage subventionné qui se fait plus grosse que le boeuf sans en avoir l'envergure et la prestance."

    Finalement suis-je un si grand devin que ça, car ça tombait sous le sens, il fallait sortir cette carte de la manche au bon moment et il est venu.

    Mais de grâce n'utilisez pas le mot "identitaire" hors de son sens premier et péjoratif entendu par les Européens, ça fait plouc et ils ne le comprendront pas dans le contexte où vous voulez l'utiliser, mais il est déjà trop tard, n'est-ce pas ?...

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 15h59
    Quand le «pas dans ma cour» persiste
    Peu imoporte le BAPE et ses conclusions, peu importe les 800 millions d'investissement, l'égoïsme de certains prime.

    N'ayez crainte Rabaska ne polluera pas car la bourse du carbone de Montréal y a vu. Une transaction entre Gaz Métro, partenaire du projet, et la Ville de Montréal attendait patiuemment l'ouverture de la bourse pour paccréditer l'échange de crédits suffisants pour couvrir toutes les émissions de la nouvelle usine. C'est ce que les verts réclamaient pour le protocole de Kyoto qui est appliqué dans son intégrité. Ilks n'ont plus raison de chialer...

    L'entêtement de certain démontre l'incohérence verte, lÉgoïsme des «pas dans ma cour» et la duperie des bourses du carbone dont les profits sont nébuleux autant que la raison de leur présence. Payer pour polluer et égal à payer pour quie les écolos se mettent la tête dans le sable. L'Incongruité de cette bourse prend tout son sens dans le projet Rabaska.

    Les verts n'ont aucune cohérence dans leur geste dictés par un principe de précaution qui tue toute initiative et tout progrès économique. Si Parmentier avait écouté les écolos du temps, nous ne mangerions pas de pomme de terre aujourd'hui et nous serions encore avec des attelages à chevaux pour se véhiculer...

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