Ces fleurs qui fêtent la fin de l'été
Eryngium planum «Blue Glitter» et eupatoire maculée
Derniers sursauts de l'été! Déjà septembre, de nombreuses plantes se montrent alors sous leur meilleur jour, et il n'est pas rare que les derniers mois de l'année soient encore plus fleuris qu'en début de printemps. Voici arbitrairement quelques genres, espèces et variétés dont
la floraison tardive ne manquera pas de nous enchanter.
L'arbuste aux papillons (Buddleia davidii): un nom qui dit tout. Par temps chaud, des quantités de papillons voltigent sur ses fleurs, à la recherche de nectar. Les fleurs parfumées s'épanouissent à l'extrémité des rameaux. Il aime le plein soleil, les sols secs et, surtout en hiver, être à l'abri des vents. En fin d'automne, le recouvrir de branches de conifères ou le pailler en attendant la neige, car, hélas, cette chinoise des zones semi-désertiques est de zone 5b.
L'Eryngium planum «Blue Glitter»: cette vivace reconnue comme excellente fleur à couper (superbe séchée), grâce à sa multitude de petites têtes bleu doux, a reçu une médaille d'or internationale. Cet Eryngium a aussi l'avantage d'être résistant au soleil et à la sécheresse. Il est parfait pour les massifs de vivaces et surtout pour les talus. Haut d'un mètre, il ajoute de la texture à votre jardin de vivaces, avec ses chatoyantes petites fleurs bleues de 1à 2 cm. Trouvez-lui un endroit chaud, au soleil, et évitez le surplus d'eau.
Le ketmie ou hibiscus de Syrie: cet hibiscus
(Althaea ou Hibiscus syriacus) est un proche de la rose trémière vivace (Althaea rosea), mais de rusticité douteuse... or le paillage sécuritaire hivernal retarde la pousse printanière. Alors pourquoi ne pas choisir l'Hibiscus x «Kopper King», intéressant hybride de H. moscheutos? Il est le résultat d'un travail de longue haleine des frères Fleming, au Nebraska. Son feuillage pourpre rappelle celui de certains érables. Pour obtenir une intense coloration chocolat/cuivrée du feuillage, il est nécessaire de cultiver «Kopper King» en emplacement bien ensoleillé. Les fleurs sont immenses (24 à 30 cm de diamètre) et s'épanouissent maintenant. Cet hybride se plaît dans un sol riche, drainant et frais. Un apport d'eau régulier en été est important pour un bon développement de cette plante.
Le crocosmia ou montbrétia: j'ai un petit faible pour cette belle sud-africaine! Une plante bulbeuse très gracieuse qui porte des hampes florales légèrement inclinées, munies d'épis de fleurs orangées, rouges et jaunes. Cette jolie iridacée mérite d'être plus connue. Beaucoup font l'erreur de penser qu'elle n'est pas vivace à Montréal. En sol léger et bien drainé, la variété «Lucifer» peut rester en place en hiver à condition de la protéger. Sinon, on doit racheter des bulbes. Osez aussi les Acidanthera, pour leur parfum enivrant et la beauté de leurs fleurs. Mais il vous faudra les hiverner, comme pour les cornus de glaïeuls, à qui ils ressemblent. On les appelle d'ailleurs aussi glaïeuls d'Abyssinie.
La passiflore ou fleur de la Passion: cette année, j'ai redécouvert la passiflore «Lady Margaret». Cette inlassable grimpante est actuellement couverte de boutons. Très florifère, les fleurs de 8 cm sont rouge framboise avec le coeur blanc. Elle est très différente de la passiflore bleue (Passiflora caerulea). Cet hybride créé par Skimina (P. coccinea x P. incarnata) doit être rentré comme toutes les passiflores. Laissez dépérir les rameaux, vaporisez la plante pour conserver les bourgeons turgescents, puis en février, mars, rabattez tous les vieux rameaux. Elle repoussera de plus belle... Conservez-la à une température minimale de 10 °C.Consultez www.kwekerijgommer.com pour admirer 82 photographies de passiflores et plus de 300 hibiscus!
La gloire du matin: une autre plante grimpante, mais annuelle celle-là, particulièrement attrayante. Une floraison toujours tardive qui désespère les jardiniers pressés et impatients. La récompense du dur labeur se fait attendre, mais c'est un plaisir de l'admirer en cette fin de saison, sur les clôtures des ruelles de la ville, offrant couleur et générosité jusqu'au premier gel. Quelques cultivars: «Milky Way», «Granda Ott», «Knowlians Black», «Cardinal Climber», juillet/septembre/octobre. Hauteur: plus de
2 mètres. Exposition: ensoleillée.
L'eupatoire maculée (Eupatorium maculatum): superbe grande vivace (1,5 à 2 m) indigène, présente au Québec, dont on commercialise le cultivar «Atropurpureum». Comme son nom l'indique, elle est entièrement pourpre, mais l'abondante floraison est d'une couleur vieux rose. L'eupatoire maculée se plaît dans la plupart des sols, supporte la terre argileuse, mais elle apprécie particulièrement les endroits humides, près des bassins. Rusticité excellente, zone 2.
***
La rentrée des tropicales
Les plantes tropicales sont généralement de nature frileuse. Lorsque la température de nuit se situe vers 10 °C durant trois, quatre nuits d'affilée, il faut penser à les rentrer.
Par contre, je rentre le plus tard possible mes orchidées Phalaenopsis et Cymbidium, ainsi que mes cactus de Noël et Kalenchoe. Parfois je les rentre dans le garage lorsque les nuits sont trop froides; l'alternance froid/chaud, les écarts de température entre la nuit et le jour initient la formation de boutons floraux. Quant au frileux Poinsettia, il est déjà installé devant une fenêtre. Mes lauriers-roses, Allamanda, Mandevilla, cactus, Passiflora, Pelargonium, Brugmansia et autres en ont encore pour une semaine, peut-être deux, à profiter des dernières belles journées de l'été de la région de Montréal.
Il est préférable de laver les pots avec une solution d'eau de Javel (une partie de Javel pour neuf d'eau), puis de bien rincer. Il faut évidemment faire une inspection méticuleuse des plantes afin de ne pas rentrer d'insectes et autres arthropodes dans la maison. La plupart des plantes peuvent être lavées avec de l'eau savonneuse à raison d'une cuillère à thé de savon à vaisselle pour quatre litres d'eau. Bien rincer avec de l'eau claire et assécher les plantes.
Le succès de cette rentrée est lié à la température intérieure. Fraîcheur, humidité et clarté sont garantes d'une réadaptation tranquille, car dès que le système de chauffage entrera en action, il asséchera l'air, au grand désespoir des plantes. Tête au frais, pieds au chaud, c'est la devise des tropicales!
Concernant la fertilisation, si vos plantes bénéficient d'un environnement favorable, alors de septembre à mars utilisez un engrais composé contenant principalement de l'azote sous forme de nitrate avec un peu d'ammonium, comme du 15-15-18, ou, mieux, pour vos plantes vertes, du 18-9-18 (20-10-20) à raison de 0,5 gramme par litre d'eau. Pas facile à peser ça, hein! Il faut donc préparer une solution concentrée, puis lors de l'utilisation, la diluer. Pour plus d'information faites: www.plantprod.com
***
Portes ouvertes sur les fermes du Québec
L'UPA et ses partenaires vous invitent à l'événement Portes ouvertes sur les fermes du Québec. C'est un rendez-vous dimanche de 10 à 16 heures! www.portesouvertes.upa.qc.ca
Je me permets de vous soumettre ces quatre entreprises parmi tant d'autres qui devraient susciter votre intérêt horticole: Pépinière Villeneuve,
951, Presqu'île, L'Assomption; Les serres Pierre Brisebois, 4100, boulevard Dagenais Ouest, Laval; Le Cactus Fleuri, 1850, rang Nord-Ouest, Sainte-Madeleine; Le Vignoble les Artisans du Terroir, 1150 , rang de la Montagne, Saint-Paul-d'Abbotsford.
***
La semaine du jardinier
Samedi 6 septembre, Saint-Bertrand. Certaines variétés d'Hibiscus rosa sinensis étant encore couvertes de boutons, il serait dommage de les tailler. Installées devant une large fenêtre, elles fleuriront jusqu'aux fêtes. Pratiquez une taille moyenne, parfois sévère, à la Saint-Valentin, car à cette époque on sent déjà une amélioration de la qualité de la lumière, (qui a aussi son effet sur les humains...). Si vos plantes ne bénéficient pas d'une grande baie vitrée, c'est alors au plus tard le 15 mars qu'il faudra les tailler.
Dimanche 7 septembre, Sainte-Régine, Sainte-Reine. Si les bruyères (Erica) fleurissent dès le printemps, les bruyères d'automne (Calluna) commencent leur fleuraison — consistant en la production de fleurs. Attention de ne pas confondre fleuraison avec floraison, qui est l'épanouissement des fleurs. Afin de redonner un second souffle aux boîtes à fleurs, quelques plants bien choisis de Calluna, qui seront ensuite transplantés dans le jardin, étonneront la visite... par leur texture, leur couleur et... leur modernisme. Dans la plupart des jardineries et à la pépinière Villeneuve: www.pepinierevilleneuve.com
Lundi 8 septembre, nativité de Notre-Dame. L'incontournable chrysanthème d'automne «Clara Curtis». Une plante spectaculaire, appréciée des jardiniers, car facile et résistante. Choisissez un sol bien drainé, mais frais et moyennement riche.
Mardi 9 septembre, Saint-Alain. Jusqu'au 15 septembre, il est facile de diviser et de transplanter les vivaces. Mais après, il faut être vigilant, car un froid soudain sur des plantes pas ou peu enracinées aura raison de leur santé. Un bon paillis de copeaux de bois assurera la protection. Oui à la paille si les petits rongeurs sont ailleurs!
Mercredi 10 septembre, Sainte-Inès. Il faut éviter de tailler les plantes tropicales (d'intérieur) à ce temps-ci de l'année. Les jours diminuent, la qualité de la lumière se dégrade, une mauvaise stimulation n'entraîne que la croissance de tiges faiblardes. Attendre la mi-février pour tailler et rempoter les plantes.
Jeudi 11 septembre, Saint-Adelphe. Les pommes et les poires se conservent idéalement mieux dans un vieux réfrigérateur. La température doit être la plus basse possible, près de 1°C. Les pommes se conservent le pédoncule (la queue) vers le bas et les poires le pédoncule vers le haut. Comme l'eau peut s'échapper par les pédoncules, voilà pourquoi, il est souhaitable d'enduire leur extrémité de cire chaude, ce qui est très facile à réaliser. Une bonne humidité évite le dessèchement des fruits.
Vendredi, le 12 septembre, Saint-Apollinaire. La transplantation de arbres feuillus en automne se fait lorsqu'une grande partie des feuilles sont jaunies et tombées. Trop de feuilles vertes activent la transpiration et fatiguent un arbre dont les racines viennent d'être en partie sectionnées. Une façon de faire est d'éliminer les feuilles.
la floraison tardive ne manquera pas de nous enchanter.
L'arbuste aux papillons (Buddleia davidii): un nom qui dit tout. Par temps chaud, des quantités de papillons voltigent sur ses fleurs, à la recherche de nectar. Les fleurs parfumées s'épanouissent à l'extrémité des rameaux. Il aime le plein soleil, les sols secs et, surtout en hiver, être à l'abri des vents. En fin d'automne, le recouvrir de branches de conifères ou le pailler en attendant la neige, car, hélas, cette chinoise des zones semi-désertiques est de zone 5b.
L'Eryngium planum «Blue Glitter»: cette vivace reconnue comme excellente fleur à couper (superbe séchée), grâce à sa multitude de petites têtes bleu doux, a reçu une médaille d'or internationale. Cet Eryngium a aussi l'avantage d'être résistant au soleil et à la sécheresse. Il est parfait pour les massifs de vivaces et surtout pour les talus. Haut d'un mètre, il ajoute de la texture à votre jardin de vivaces, avec ses chatoyantes petites fleurs bleues de 1à 2 cm. Trouvez-lui un endroit chaud, au soleil, et évitez le surplus d'eau.
Le ketmie ou hibiscus de Syrie: cet hibiscus
(Althaea ou Hibiscus syriacus) est un proche de la rose trémière vivace (Althaea rosea), mais de rusticité douteuse... or le paillage sécuritaire hivernal retarde la pousse printanière. Alors pourquoi ne pas choisir l'Hibiscus x «Kopper King», intéressant hybride de H. moscheutos? Il est le résultat d'un travail de longue haleine des frères Fleming, au Nebraska. Son feuillage pourpre rappelle celui de certains érables. Pour obtenir une intense coloration chocolat/cuivrée du feuillage, il est nécessaire de cultiver «Kopper King» en emplacement bien ensoleillé. Les fleurs sont immenses (24 à 30 cm de diamètre) et s'épanouissent maintenant. Cet hybride se plaît dans un sol riche, drainant et frais. Un apport d'eau régulier en été est important pour un bon développement de cette plante.
Le crocosmia ou montbrétia: j'ai un petit faible pour cette belle sud-africaine! Une plante bulbeuse très gracieuse qui porte des hampes florales légèrement inclinées, munies d'épis de fleurs orangées, rouges et jaunes. Cette jolie iridacée mérite d'être plus connue. Beaucoup font l'erreur de penser qu'elle n'est pas vivace à Montréal. En sol léger et bien drainé, la variété «Lucifer» peut rester en place en hiver à condition de la protéger. Sinon, on doit racheter des bulbes. Osez aussi les Acidanthera, pour leur parfum enivrant et la beauté de leurs fleurs. Mais il vous faudra les hiverner, comme pour les cornus de glaïeuls, à qui ils ressemblent. On les appelle d'ailleurs aussi glaïeuls d'Abyssinie.
La passiflore ou fleur de la Passion: cette année, j'ai redécouvert la passiflore «Lady Margaret». Cette inlassable grimpante est actuellement couverte de boutons. Très florifère, les fleurs de 8 cm sont rouge framboise avec le coeur blanc. Elle est très différente de la passiflore bleue (Passiflora caerulea). Cet hybride créé par Skimina (P. coccinea x P. incarnata) doit être rentré comme toutes les passiflores. Laissez dépérir les rameaux, vaporisez la plante pour conserver les bourgeons turgescents, puis en février, mars, rabattez tous les vieux rameaux. Elle repoussera de plus belle... Conservez-la à une température minimale de 10 °C.Consultez www.kwekerijgommer.com pour admirer 82 photographies de passiflores et plus de 300 hibiscus!
La gloire du matin: une autre plante grimpante, mais annuelle celle-là, particulièrement attrayante. Une floraison toujours tardive qui désespère les jardiniers pressés et impatients. La récompense du dur labeur se fait attendre, mais c'est un plaisir de l'admirer en cette fin de saison, sur les clôtures des ruelles de la ville, offrant couleur et générosité jusqu'au premier gel. Quelques cultivars: «Milky Way», «Granda Ott», «Knowlians Black», «Cardinal Climber», juillet/septembre/octobre. Hauteur: plus de
2 mètres. Exposition: ensoleillée.
L'eupatoire maculée (Eupatorium maculatum): superbe grande vivace (1,5 à 2 m) indigène, présente au Québec, dont on commercialise le cultivar «Atropurpureum». Comme son nom l'indique, elle est entièrement pourpre, mais l'abondante floraison est d'une couleur vieux rose. L'eupatoire maculée se plaît dans la plupart des sols, supporte la terre argileuse, mais elle apprécie particulièrement les endroits humides, près des bassins. Rusticité excellente, zone 2.
***
La rentrée des tropicales
Les plantes tropicales sont généralement de nature frileuse. Lorsque la température de nuit se situe vers 10 °C durant trois, quatre nuits d'affilée, il faut penser à les rentrer.
Par contre, je rentre le plus tard possible mes orchidées Phalaenopsis et Cymbidium, ainsi que mes cactus de Noël et Kalenchoe. Parfois je les rentre dans le garage lorsque les nuits sont trop froides; l'alternance froid/chaud, les écarts de température entre la nuit et le jour initient la formation de boutons floraux. Quant au frileux Poinsettia, il est déjà installé devant une fenêtre. Mes lauriers-roses, Allamanda, Mandevilla, cactus, Passiflora, Pelargonium, Brugmansia et autres en ont encore pour une semaine, peut-être deux, à profiter des dernières belles journées de l'été de la région de Montréal.
Il est préférable de laver les pots avec une solution d'eau de Javel (une partie de Javel pour neuf d'eau), puis de bien rincer. Il faut évidemment faire une inspection méticuleuse des plantes afin de ne pas rentrer d'insectes et autres arthropodes dans la maison. La plupart des plantes peuvent être lavées avec de l'eau savonneuse à raison d'une cuillère à thé de savon à vaisselle pour quatre litres d'eau. Bien rincer avec de l'eau claire et assécher les plantes.
Le succès de cette rentrée est lié à la température intérieure. Fraîcheur, humidité et clarté sont garantes d'une réadaptation tranquille, car dès que le système de chauffage entrera en action, il asséchera l'air, au grand désespoir des plantes. Tête au frais, pieds au chaud, c'est la devise des tropicales!
Concernant la fertilisation, si vos plantes bénéficient d'un environnement favorable, alors de septembre à mars utilisez un engrais composé contenant principalement de l'azote sous forme de nitrate avec un peu d'ammonium, comme du 15-15-18, ou, mieux, pour vos plantes vertes, du 18-9-18 (20-10-20) à raison de 0,5 gramme par litre d'eau. Pas facile à peser ça, hein! Il faut donc préparer une solution concentrée, puis lors de l'utilisation, la diluer. Pour plus d'information faites: www.plantprod.com
***
Portes ouvertes sur les fermes du Québec
L'UPA et ses partenaires vous invitent à l'événement Portes ouvertes sur les fermes du Québec. C'est un rendez-vous dimanche de 10 à 16 heures! www.portesouvertes.upa.qc.ca
Je me permets de vous soumettre ces quatre entreprises parmi tant d'autres qui devraient susciter votre intérêt horticole: Pépinière Villeneuve,
951, Presqu'île, L'Assomption; Les serres Pierre Brisebois, 4100, boulevard Dagenais Ouest, Laval; Le Cactus Fleuri, 1850, rang Nord-Ouest, Sainte-Madeleine; Le Vignoble les Artisans du Terroir, 1150 , rang de la Montagne, Saint-Paul-d'Abbotsford.
***
La semaine du jardinier
Samedi 6 septembre, Saint-Bertrand. Certaines variétés d'Hibiscus rosa sinensis étant encore couvertes de boutons, il serait dommage de les tailler. Installées devant une large fenêtre, elles fleuriront jusqu'aux fêtes. Pratiquez une taille moyenne, parfois sévère, à la Saint-Valentin, car à cette époque on sent déjà une amélioration de la qualité de la lumière, (qui a aussi son effet sur les humains...). Si vos plantes ne bénéficient pas d'une grande baie vitrée, c'est alors au plus tard le 15 mars qu'il faudra les tailler.
Dimanche 7 septembre, Sainte-Régine, Sainte-Reine. Si les bruyères (Erica) fleurissent dès le printemps, les bruyères d'automne (Calluna) commencent leur fleuraison — consistant en la production de fleurs. Attention de ne pas confondre fleuraison avec floraison, qui est l'épanouissement des fleurs. Afin de redonner un second souffle aux boîtes à fleurs, quelques plants bien choisis de Calluna, qui seront ensuite transplantés dans le jardin, étonneront la visite... par leur texture, leur couleur et... leur modernisme. Dans la plupart des jardineries et à la pépinière Villeneuve: www.pepinierevilleneuve.com
Lundi 8 septembre, nativité de Notre-Dame. L'incontournable chrysanthème d'automne «Clara Curtis». Une plante spectaculaire, appréciée des jardiniers, car facile et résistante. Choisissez un sol bien drainé, mais frais et moyennement riche.
Mardi 9 septembre, Saint-Alain. Jusqu'au 15 septembre, il est facile de diviser et de transplanter les vivaces. Mais après, il faut être vigilant, car un froid soudain sur des plantes pas ou peu enracinées aura raison de leur santé. Un bon paillis de copeaux de bois assurera la protection. Oui à la paille si les petits rongeurs sont ailleurs!
Mercredi 10 septembre, Sainte-Inès. Il faut éviter de tailler les plantes tropicales (d'intérieur) à ce temps-ci de l'année. Les jours diminuent, la qualité de la lumière se dégrade, une mauvaise stimulation n'entraîne que la croissance de tiges faiblardes. Attendre la mi-février pour tailler et rempoter les plantes.
Jeudi 11 septembre, Saint-Adelphe. Les pommes et les poires se conservent idéalement mieux dans un vieux réfrigérateur. La température doit être la plus basse possible, près de 1°C. Les pommes se conservent le pédoncule (la queue) vers le bas et les poires le pédoncule vers le haut. Comme l'eau peut s'échapper par les pédoncules, voilà pourquoi, il est souhaitable d'enduire leur extrémité de cire chaude, ce qui est très facile à réaliser. Une bonne humidité évite le dessèchement des fruits.
Vendredi, le 12 septembre, Saint-Apollinaire. La transplantation de arbres feuillus en automne se fait lorsqu'une grande partie des feuilles sont jaunies et tombées. Trop de feuilles vertes activent la transpiration et fatiguent un arbre dont les racines viennent d'être en partie sectionnées. Une façon de faire est d'éliminer les feuilles.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

