Est-ce le bon poisson dans votre assiette?
Guelph, Ontario — Une équipe d'élèves du secondaire de New York et des chercheurs de l'Université de Guelph, en Ontario, ont découvert que les poissons vendus dans des épiceries et restaurants sont souvent mal étiquetés.
Les étudiants se sont joints à une équipe de chercheurs de l'Université de Guelph, qui a utilisé ses installations d'analyse d'ADN pour examiner 100 échantillons de poissons achetés dans des marchés et des restaurants de Toronto, de New York et de Guelph.
L'étude a conclu que près du quart des échantillons avaient été mal étiquetés, souvent marqués comme une espèce qui était plus dispendieuse ou plus recherchée. Les étudiants new-yorkais ont indiqué, par voie de communiqué, qu'ils espéraient que leurs recherches contribuent à ce que soient retirés des tablettes d'épicerie les poissons mal étiquetés et ceux appartenant à des espèces en voie de disparition.
Les étudiants ont affirmé que les autorités devraient se servir d'une technologie d'indexage d'ADN par codes barres pour protéger les consommateurs de fraude et s'assurer que les poissons d'espèces en voie de disparition ne soient pas vendus illégalement.
Le poisson le plus souvent mal étiqueté était le vivaneau rouge américain. L'étude a également permis de découvrir que des espèces en voie de disparition n'étaient pas identifiées comme telles.
Les étudiants se sont joints à une équipe de chercheurs de l'Université de Guelph, qui a utilisé ses installations d'analyse d'ADN pour examiner 100 échantillons de poissons achetés dans des marchés et des restaurants de Toronto, de New York et de Guelph.
L'étude a conclu que près du quart des échantillons avaient été mal étiquetés, souvent marqués comme une espèce qui était plus dispendieuse ou plus recherchée. Les étudiants new-yorkais ont indiqué, par voie de communiqué, qu'ils espéraient que leurs recherches contribuent à ce que soient retirés des tablettes d'épicerie les poissons mal étiquetés et ceux appartenant à des espèces en voie de disparition.
Les étudiants ont affirmé que les autorités devraient se servir d'une technologie d'indexage d'ADN par codes barres pour protéger les consommateurs de fraude et s'assurer que les poissons d'espèces en voie de disparition ne soient pas vendus illégalement.
Le poisson le plus souvent mal étiqueté était le vivaneau rouge américain. L'étude a également permis de découvrir que des espèces en voie de disparition n'étaient pas identifiées comme telles.
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