Une explosion de propane force l'évacuation de 12 000 personnes à Toronto
Un pompier meurt en combattant les flammes
Photo : Agence Reuters
Des pompiers surveillent un des réservoirs de propane qui ont explosé hier dans un quartier résidentiel de Toronto, qui a dû être évacué par crainte d’émanations toxiques.
Toronto — Un pompier est mort à Toronto, hier, après avoir été trouvé inerte sur le site de l'immense explosion de propane qui a illuminé le ciel de la métropole canadienne, tôt le matin.
Bien que la cause du décès du pompier d'expérience n'ait pas été immédiatement cernée de façon précise, des responsables ont indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une «blessure traumatique».
«Ça n'a pas été causé par quoi que ce soit. Il est seulement tombé en effectuant certaines opérations», a affirmé David Sheen, chef de division des services de lutte contre les incendies de Toronto.
«Je ne suis au courant d'aucun problème médical qui aurait pu contribuer à ce tragique accident», a-t-il ajouté.
Visiblement ébranlé, M. Sheen a indiqué qu'il ne rendrait pas publique l'identité du pompier avant que ses proches n'aient été mis au courant de la nouvelle de sa mort. Il a ajouté qu'il connaissait personnellement l'homme, qui comptait 25 années d'expérience.
Témoignages
L'explosion survenue dans les installations de la société Sunrise Propane Industrial Gases, hier peu avant 4 heures, a secoué les immeubles environnants du secteur nord-ouest de Toronto et a été entendue jusqu'à pas moins de sept kilomètres à la ronde.
Une grande partie du secteur, où vivent environ 12 000 personnes, a été évacuée, tandis que les pompiers luttaient contre les flammes.
Selon des témoins, les vitres de plusieurs édifices avoisinant le lieu de l'incendie ont volé en éclats et créé un mouvement de panique chez les résidants.
«Il y a eu une explosion énorme qui a soufflé toutes les fenêtres de ma maison et j'ai réussi à m'enfuir à temps», a déclaré un résidant, Robert Helman, cité par la chaîne CTV.
«Je me suis réveillée avec un gros bruit d'explosion, je me suis habillée et j'ai vu ensuite des flammes à l'entrepôt de propane», a expliqué Joanne Crockett, sur le réseau CBC.
«Il y a alors eu une seconde explosion, a-t-elle précisé. À ce moment-là, j'ai couru pour prendre un sac à dos avec quelques affaires, mes deux chiens, et nous sommes sortis à toute vitesse.»
La 401 fermée
Bien que les flammes aient été contrôlées avant l'après-midi, le maire de Toronto, David Miller, a indiqué que, «à cause de la nature sérieuse du propane, nous ne savons pas encore à quel moment les gens pourront rentrer chez eux».
Les services de transport en commun ont repris dans le secteur évacué, mais l'autoroute 401, la plus fréquentée au pays, demeurait fermée, tout comme la 400, qu'empruntent les gens qui possèdent une résidence secondaire dans la région des chalets de l'Ontario.
Les vols d'avion ont également été interdits de façon partielle au-dessus du secteur.
Des témoins ont déclaré avoir été réveillés par une formidable explosion et avoir vu le ciel illuminé par une énorme boule de feu avant que la fumée ne l'obscurcisse. Certains habitants ont cru à un tremblement de terre.
Craignant que les explosions n'aient dégagé des vapeurs toxiques, la police a usé de mégaphones pour ordonner aux quelque 12 000 personnes vivant dans un rayon de 1,6 kilomètre autour du dépôt de quitter leur domicile immédiatement. Des tests de qualité de l'air effectués au cours de la journée ont montré que les émanations n'étaient pas toxiques.
«Je crois que nous avons été très chanceux», a déclaré le commandant Bob O'Hallarn, des services de lutte contre les incendies de Toronto.
Bien que la cause du décès du pompier d'expérience n'ait pas été immédiatement cernée de façon précise, des responsables ont indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une «blessure traumatique».
«Ça n'a pas été causé par quoi que ce soit. Il est seulement tombé en effectuant certaines opérations», a affirmé David Sheen, chef de division des services de lutte contre les incendies de Toronto.
«Je ne suis au courant d'aucun problème médical qui aurait pu contribuer à ce tragique accident», a-t-il ajouté.
Visiblement ébranlé, M. Sheen a indiqué qu'il ne rendrait pas publique l'identité du pompier avant que ses proches n'aient été mis au courant de la nouvelle de sa mort. Il a ajouté qu'il connaissait personnellement l'homme, qui comptait 25 années d'expérience.
Témoignages
L'explosion survenue dans les installations de la société Sunrise Propane Industrial Gases, hier peu avant 4 heures, a secoué les immeubles environnants du secteur nord-ouest de Toronto et a été entendue jusqu'à pas moins de sept kilomètres à la ronde.
Une grande partie du secteur, où vivent environ 12 000 personnes, a été évacuée, tandis que les pompiers luttaient contre les flammes.
Selon des témoins, les vitres de plusieurs édifices avoisinant le lieu de l'incendie ont volé en éclats et créé un mouvement de panique chez les résidants.
«Il y a eu une explosion énorme qui a soufflé toutes les fenêtres de ma maison et j'ai réussi à m'enfuir à temps», a déclaré un résidant, Robert Helman, cité par la chaîne CTV.
«Je me suis réveillée avec un gros bruit d'explosion, je me suis habillée et j'ai vu ensuite des flammes à l'entrepôt de propane», a expliqué Joanne Crockett, sur le réseau CBC.
«Il y a alors eu une seconde explosion, a-t-elle précisé. À ce moment-là, j'ai couru pour prendre un sac à dos avec quelques affaires, mes deux chiens, et nous sommes sortis à toute vitesse.»
La 401 fermée
Bien que les flammes aient été contrôlées avant l'après-midi, le maire de Toronto, David Miller, a indiqué que, «à cause de la nature sérieuse du propane, nous ne savons pas encore à quel moment les gens pourront rentrer chez eux».
Les services de transport en commun ont repris dans le secteur évacué, mais l'autoroute 401, la plus fréquentée au pays, demeurait fermée, tout comme la 400, qu'empruntent les gens qui possèdent une résidence secondaire dans la région des chalets de l'Ontario.
Les vols d'avion ont également été interdits de façon partielle au-dessus du secteur.
Des témoins ont déclaré avoir été réveillés par une formidable explosion et avoir vu le ciel illuminé par une énorme boule de feu avant que la fumée ne l'obscurcisse. Certains habitants ont cru à un tremblement de terre.
Craignant que les explosions n'aient dégagé des vapeurs toxiques, la police a usé de mégaphones pour ordonner aux quelque 12 000 personnes vivant dans un rayon de 1,6 kilomètre autour du dépôt de quitter leur domicile immédiatement. Des tests de qualité de l'air effectués au cours de la journée ont montré que les émanations n'étaient pas toxiques.
«Je crois que nous avons été très chanceux», a déclaré le commandant Bob O'Hallarn, des services de lutte contre les incendies de Toronto.
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