Canada - Les banques alimentaires crient famine
Vancouver — L'été est habituellement une saison difficile pour les banques alimentaires canadiennes, mais cette année l'escalade des coûts du carburant et des aliments aggrave la situation: les dons se font plus rares et plus de gens n'ont pas assez à manger.
Les coûts plus élevés de l'essence et de la nourriture pourraient affecter le revenu disponible, et les gens ont moins d'argent pour faire des dons, signale Lisa Martella, de la banque d'alimentation de la grande région de Vancouver. Comparativement à l'an dernier, son organisme a reçu cette année 19 pour cent de moins de dons jusqu'à présent.
D'autre part, les mêmes pressions qui nuisent aux dons accroissent la demande, note Mme Martella. Beaucoup de clients des banques alimentaires sont des familles monoparentales et des personnes âgées dont les revenus sont fixes.
Selon Katharine Schmidt, directrice de l'Association canadienne des banques alimentaires, la situation est la même partout au pays.
En Nouvelle-Écosse, l'entrepôt d'un groupe qui approvisionne 150 banques alimentaires dans la province est presque vide. Et, à Ottawa, le plus gros problème viendrait de la demande accrue d'aide alimentaire.
Le carburant est un important élément du budget des banques d'alimentation, qui encourent des frais pour aller chercher et partager les aliments, et quand les coûts du transport augmentent, cela exerce une pression supplémentaire qui n'existait pas durant les années précédentes, explique Mme Schmidt.
Les banques alimentaires dépendent principalement des dons de la population, et même dans le cas de celles qui ont droit à des fonds publics, ceux-ci ne représentent qu'une fraction de leur budget total.
Mme Schmidt est d'avis que la situation des banques alimentaires, et des gens qui en dépendent, est si grave que les gouvernements devraient les soutenir davantage. Selon Mme Schmidt, plus de 720 000 Canadiens dépendent des banques alimentaires pour se nourrir.
Les coûts plus élevés de l'essence et de la nourriture pourraient affecter le revenu disponible, et les gens ont moins d'argent pour faire des dons, signale Lisa Martella, de la banque d'alimentation de la grande région de Vancouver. Comparativement à l'an dernier, son organisme a reçu cette année 19 pour cent de moins de dons jusqu'à présent.
D'autre part, les mêmes pressions qui nuisent aux dons accroissent la demande, note Mme Martella. Beaucoup de clients des banques alimentaires sont des familles monoparentales et des personnes âgées dont les revenus sont fixes.
Selon Katharine Schmidt, directrice de l'Association canadienne des banques alimentaires, la situation est la même partout au pays.
En Nouvelle-Écosse, l'entrepôt d'un groupe qui approvisionne 150 banques alimentaires dans la province est presque vide. Et, à Ottawa, le plus gros problème viendrait de la demande accrue d'aide alimentaire.
Le carburant est un important élément du budget des banques d'alimentation, qui encourent des frais pour aller chercher et partager les aliments, et quand les coûts du transport augmentent, cela exerce une pression supplémentaire qui n'existait pas durant les années précédentes, explique Mme Schmidt.
Les banques alimentaires dépendent principalement des dons de la population, et même dans le cas de celles qui ont droit à des fonds publics, ceux-ci ne représentent qu'une fraction de leur budget total.
Mme Schmidt est d'avis que la situation des banques alimentaires, et des gens qui en dépendent, est si grave que les gouvernements devraient les soutenir davantage. Selon Mme Schmidt, plus de 720 000 Canadiens dépendent des banques alimentaires pour se nourrir.
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