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En photo - Manger à sa faim tout l'été

Le Devoir   18 juillet 2008  Actualités en société
Photo : Jacques Grenier
C'était jour de fête hier au Centre Jean-Claude-Malépart de Montréal pour les quelque 600 enfants participant au programme Alimenter le futur, qui fournit des milliers de lunchs à des jeunes défavorisés de 4 à 12 ans, et ce, durant une bonne partie de l'été.

Les enfants présents ont eu l'occasion d'assister à des spectacles de clowns et d'artistes de cirque, en plus de pouvoir s'amuser dans différents jeux gonflables. Une activité éducative portant sur la nutrition leur a aussi permis d'en apprendre davantage sur le plaisir de bien manger. Cette fête avait également lieu dans sept autres villes canadiennes hier.
 
 
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  • Pierre Samuel - Abonné
    18 juillet 2008 08 h 25
    La rose ou la banane???
    Alors que, selon votre édition de ce matin, des neurobiologistes et mathématiciens s'époumonent, paraît-il, à "parcourir" la distance qui sépare l'odeur de la rose de celle de la banane (!?!), dans ces mêmes sociétés dites "civilisées", des enfants crèvent encore de faim ou peinent à se nourrir! Eh ben! quel progrès!!!
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    18 juillet 2008 11 h 16
    @ Pierre Samuel
    M. Samuel, je suis d'accord avec vous que ça peut sembler déraisonnable de s'intéresser à des choses aussi "futiles". Par contre, en science on trouve souvent autre chose que ce qu'on cherchait et il est difficile d'en concevoir les impacts futurs. Ainsi, qui aurait pu penser que les scientifiques du 18ième siècle qui s'amusaient à plonger des bouts de métal dans divers liquides servaient à quelque chose de mon pour la société? En fait, ils étaient en train de découvrir l'électricité. Comment imaginer la vie d'aujourd'hui sans elle??? On dire sans se tromper qu'aujourd'hui l'électricité aide grandement à l'alimentation de l'humanité. Qui aurait pensé que ce fut le cas pour les scientifiques du 18ième?

    Colin Brosseau
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  • Pierre Samuel - Abonné
    19 juillet 2008 11 h 32
    Les disparités et la "bonne conscience"
    Je ne conteste nullement vos assertions, mais faut avouer, tout de même, que nous n'avons plus l'excuse "moyenâgeuse", pour escamoter les disparités énormes avec un besoin toujours essentiel dans le but de se donner bonne conscience!
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