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Maman aime maman

Trois ados et une fillette ont atterri dans le nid de Nathalie et Nathalie. Pour le plus grand bien de tous!

Les centres jeunesse font la cour aux couples de même sexe pour pallier le manque de familles d’accueil.
Les centres jeunesse font la cour aux couples de même sexe pour pallier le manque de familles d’accueil.
Les meilleurs parents de substitution ne sont pas nécessairement là où on a l'habitude de les recruter. Les centres jeunesse l'ont bien compris et n'ont pas hésité à faire tomber bien des préjugés. Le dernier en date? Les familles de même sexe qui font présentement l'objet d'une campagne de charme sans précédent au Québec. Un pari tout naturel qui a tout de suite fait mouche, affirme Bill Ryan, professeur à l'École de service social de l'université McGill.

Il y a deux ans, ce dernier a eu la tâche de former tous les intervenants des centres jeunesse appelés à évaluer des familles de même sexe. «Je ne dirais pas qu'ils avaient des inquiétudes, mais ils avaient certainement beaucoup d'interrogations puisque cette question n'est pas abordée dans leur formation. Or, toutes les recherches indiquent que les familles de même sexe sont en fait des familles comme les autres puisque les capacités parentales ne relèvent pas de l'orientation sexuelle, mais bien des valeurs et des habiletés de chacun.»

L'entrée des familles gaies dans le monde codifié des centres jeunesse s'est d'ailleurs fait le plus naturellement du monde, note l'universitaire. «Dans la réalité, les couples gais rencontrent bien moins d'empêchements qu'ils ne l'avaient anticipé.» Parlez-en aux deux Nathalie* qui sont en quelque sorte des pionnières dans ce domaine. Aujourd'hui, le jeune couple dans la trentaine partage son toit avec trois ados de la même fratrie et une petite fille de trois ans et demi sans que quiconque n'y trouve quoi que ce soit à redire. Au contraire!

Tout a commencé il y a plus de cinq ans alors que les deux jeunes femmes résidaient encore à Montréal. À l'époque, le couple avait entrepris de tisser des liens serrés avec une famille dysfonctionnelle de Verdun en prenant soin des trois enfants et en assumant certains des frais liés à leur éducation. Leur dévouement était tel que le Centre jeunesse de Montréal a longtemps cru que les deux Nathalie qui faisaient vibrer le coeur de leurs trois protégés formaient en fait un véritable organisme communautaire!

Quand le pot aux roses a été découvert, le centre jeunesse n'a pas hésité une seconde avant de proposer aux deux Nathalie de devenir famille d'accueil. «Financièrement, ça a été très difficile. Ils sont arrivés tout nus, pas de bas, sans mobilier, sans jouets parce que le fonds de départ avait déjà été dépensé par la famille d'accueil qui les avaient accueillis en premier lieu. On a dû faire notre propre Vision mondiale et emprunter de l'argent à nos amis», se rappelle celle qui a aussi dû faire une croix sur sa carrière de sous-chef dans un grand hôtel.

À l'étroit dans son cinq et demi, la nouvelle famille déménage bientôt à Laval, puis en Mauricie où elle file depuis des jours tranquilles. Assez pour que la famille ait récemment décidé d'accueillir une petite fille d'âge préscolaire. «Elle a été abusée sexuellement et physiquement et on nous a dit qu'elle avait plusieurs déficiences. On a compris tout de suite que si on lui disait non, elle irait en institution alors on a décidé de lui donner sa chance. Et on s'en félicite tous les jours. C'est une enfant qui s'est révélée très brillante.»

À son arrivée à la maison, il y a trois mois, la petite était pourtant éteinte, irritable, agressive. Elle se faisait vomir et cachait de la nourriture. Sur le coup, plusieurs n'ont pas compris la volonté du couple de garder une enfant aussi hypothéquée. «On croit beaucoup en la résilience. On en mesure quotidiennement les effets avec la petite. Elle change physiquement et mentalement, elle s'ouvre littéralement aux émotions. La première fois qu'elle a eu un rire franc d'enfant, ça nous a bouleversées, c'était tellement touchant, tellement vrai.»

Plus de soutien, plus de services

Il faut dire que les deux Nathalie sont outillées pour faire face à des cas aussi extrêmes, la première ayant une formation en éducation et la seconde, en psychologie. Ce qui ne les a pas empêchées de se trouver bien seules en plusieurs occasions. «Idéalement, on aurait eu besoin de l'aide de professionnels pour accompagner nos enfants plus efficacement. Mais les enfants de la DPJ ne sont pas une priorité sociale au Québec. On les laisse poireauter comme les autres sur les listes d'attente des écoles et des hôpitaux malgré leur extrême fragilité.»

Les relations avec la famille d'origine des trois plus vieux ont aussi été passablement orageuses au départ. «Il suffisait d'une visite pour que des acquis sur le plan du langage et de l'agressivité se perdent. Il fallait tout recommencer et c'était très dur.» Depuis, les enfants sont devenus de grands ados de 12 à 16 ans et ils ont appris à mieux gérer ces moments déstabilisants. «Avant, ils avaient peur qu'on mette un terme à tout ça. Alors ils testaient notre amour et nos limites. Maintenant, ils savent que nous serons là à leur retour.»

Les choses se sont aussi placées avec les parents. «On les tient au courant des réalisations des enfants. Leur mère nous a d'ailleurs dit qu'elle était fière de ses enfants et qu'elle n'aurait jamais su les protéger des gangs de rue comme on l'a fait. Elle nous répète souvent qu'elle est contente de voir sa fille grandir comme une demoiselle et de voir que ses fils ne sont pas devenus des petits "bums".»

Quant à leur orientation sexuelle, elle n'a jamais constitué un enjeu ni pour les parents ni pour les enfants. «On n'a jamais senti de réticences de la part des centres jeunesse ou de nos proches. Au début, notre fille a mis quelques limites. Au parc Lafontaine, c'était "cool" de s'afficher, mais pas à l'école. Les gars, qui étaient plus vieux, n'ont jamais rien trouvé à redire. Pour eux, ce n'était pas important, ils voulaient seulement avoir de bons parents.»

Aujourd'hui, le couple suscite encore une certaine curiosité chez les amis de ses enfants, mais toujours dans un sens positif. «Ils s'imaginent qu'on est plus ouvertes que les autres couples parce qu'on est gaies. Ils nous parlent donc très ouvertement de leurs histoires d'amour et de leur sexualité, c'est très rafraîchissant.»

Les garçons peuvent aussi compter sur les amis du couple, dont plusieurs hommes, qui assurent une présence attentive et constante. «Notre histoire aurait pu se terminer autrement si nous n'avions pas pu compter sur eux et sur nos ressources personnelles», conviennent aujourd'hui les deux jeunes femmes, qui ne changeraient de vie pour rien au monde.

***

*Tous les noms des enfants et des parents des familles d'accueil ont été changés de manière à préserver la confidentialité des personnes qui ont aimablement accepté de témoigner pour ce dossier. De même, la photo principale ne met pas en scène une véritable famille d'accueil.
Les centres jeunesse font la cour aux couples de même sexe pour pallier le manque de familles d’accueil.
 
 
 
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  • benjamin prudhomme - Inscrit
    31 mai 2008 14 h 30
    Pourquoi parler de dérive?
    D'abord, M.Pageau, mettons les choses au clair : le Québec vit présentement un manque criant de familles d'accueil, contrairement à ce que vous affirmez de façon injustifiée (à ce sujet, voir ''dessine-moi une famille'' Le Devoir, 31 mai 2008).

    En second lieu, il est plutôt ridicule de vous lire lorsque vous parlez d'un tabou de violence conjugale au summum chez les couples homosexuels et de la violence faite par les femmes. Est-il nécessaire de vous rappeler, d'une part, que la violence conjugale chez les couples hétérosexuels est la plus répandue(Stat Can et ISQ), et que les hommes sont encore aujourd'hui les plus importants ''violenteurs''. On parle, à ce chapite, de violence conjugale faite par les hommes 5 à 6 fois plus fréquente que par les femmes. De plus, cette statistique va en augmentant lorsque l'on regarde la violence répétitive et les violences qui mènent à des blessures graves ou à l'hospitalisation (où les hommes ont encore, ô fortement la palme!).

    Ensuite, vous parlez de priver l'enfant de son père biologique et de sa détresse qui en suit. À ce sujet, je vous suggère de commencer par vous attarder à savoir la raison d'être d'une famille d'accueil. N'est-elle pas pour recueillir des enfants dont les besoins vitaux ne sont pas comblés ou respectés par les parents biologiques? Alors de parler de l'absence de leur père (qui est le plus souvent le responsable des actes de violence faits aux enfants dans les cas présents, qui plus est)ne serait pas en quelque sorte.. stupide? Poser la question y répond du même coup.

    Finalement, les ''contrecoups des élucubrations de nos idéologues déconnectés'' (je vous cite), quels sont-ils? J'aimerais savoir dans quelle mesure ces idéologues (dont de nombreux spécialistes) sont-ils déconnectés? Vous en savez sans doute plus que la crème scientifique? Évidemment. Mais ne serait-ce que pour vous rappeler les faits, M.Pageau, peu d'études longitudinales (les seules méthodologiquement valables dans de telles circonstances) ont été faites sur le sujet. Et les quelques unes qui soient parues à ce jour sont neutres à cette idée, en ce sens où la parentalité homosexuelle n'affecterait en aucun cas le développement de l'enfant.

    Alors l'exercice de relation publique en faveur de l'adoption homosexuelle dont vous parlez, M.Pageau, est peut-être en partie fondé sur des connaissances qui viennent légitimer, voire encourager, une telle pratique. Avant de parler, il faut savoir. En cas contraire, il faut se taire.
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  • John Mokawi - Inscrit
    31 mai 2008 15 h 40
    @Pageau: Oui, mais non
    Oui, c'est de la propagande. Mais le fait est que les couple homosexuels sont aussi bien outillés que les autres pour élever des enfants--difficile de l'ignorer, vu la publicité qui a été donnée aux études qui allaient dans ce sens lorsque les conservateurs ont essayé de les cacher.
    Quant à la quête d'origine... Je me demande pourquoi certaines personnes, surtout des religieux conservateurs, voient la quête des origines, et plus généralement la quête de sens et d'identité, comme une tragédie. Certes, ce n'est pas facile, mais donner un sens à son existence, c'est être humain.
    Je ne crois pas que tout le monde doive passer par un quête de soi, certains semblent pouvoir comprendre leur existence spontanément, mais ceux qui passent par une quête de soi difficile en retirent souvent beaucoup d'ouverture et beaucoup de sagesse.
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  • jean-denis chouinard - Inscrit
    1 juin 2008 05 h 59
    les enfants de la DPJ
    Depuis maintenant plus de 12 ans que je défends sur Internet avec des milliers des enfants et ex enfants de la DPJ, d'autres parents, ceux des grands-parents avec qui nous sommes allés au parlement lors de la Consultation sur la loi 125, elle-même télécommandée par la DPJ à l'ex-ministre Madame "une minute et quart", comme l'appelle "affectueusement" "les enfants de la DPJ. Tout se résume depuis 1979 par de l'abus de pouvoir, des fillettes de 6 à 18 ans moins un jour qui en centre jeunesse se disent encore aujourd'hui abusées sexuellement en centre jeunesse autant par des hommes que des femmes. Pourtant dans les garderies, les hommes qui veulent y travailler doivent y passer le test anti-pédophile! Ma fille aînée de même que celle qui a témoigné lors de la Consultation en février 2005 ont levé le voile sur ce secret tabou. Selon 2 éminentes chercheures en droit, 90% des enfants ne devraient pas se retrouver en centre jeunesse et de ce 90%, les 2/3 sont des filles qui proviennent de quartiers politiquement et financièrement démunis. Pour enlever toute crédibilité à ces enfants advenant qu'ils veuillent porter plainte contre la DPJ ou un ou des intervenants, la stratégie faisant partie de la culture de la DPJ et relevant de celle des enfants de Duplessis est simple. Ils se mettent à 5,6 intervenants(de plus de 6 pieds et 200 livres armés comme l'escouade anti-émeute sus le dos d'un/e jeune de "60 livres mouillées" jusqu'à ce que l'enfant "pète sa coche" ou se désorganise et appelle la police et le juge est accusé de voies de fait et se retrouve avec un dossier qui le suivra dans sa vie d'adulte tout comme son étiquette psychiatrique le décrivant comme dangereux pour lui-même et pour les autres(excellent dans un cv pour sa 1ère job chez Mc Do - alors que dans la réalité ce jeune est souvent en sevrage de drogues psychiatriques imposé par les juges(87% en Gaspésie et aux Iles de la Madeleine, selon Le Soleil comme camisole chimique) ou que ce sont les effets secondaires de ces poisons vifs comme le Ritalin qui en font des toxicomanes à 7, 8 ans car la Ritaline ou méthylphynédate est vendu dans la rue pour remplacer la cocaïne). Le Ritalin est défendu dans plusieurs pays aux États-Unis et comme toutes les drogues psychiatriques est la cause des tueries comme Virginia Tech, Columbine, le Collège Dawson(d'ailleurs les résultats d'une seule autopsie est connu du public!) , Fabrikant, l'Assemblée Nationale, le lutteur qui a tué sa famille avant de se suicider. Ces effets secondaires sont le syndrome Gilles de la Tourette, le Petit et le Grand Mal, la dyskénésie tardive, etc. Or, les enfants lorsque déclarés comme "désorganisés" dans les rapports dénigrants de la DPJ contre qui, en majorité, n'ont commis aucun délit, sont vicitmes de ces effets secondaires. L'enfant est blâmé, non le/s drogues psychiatriques, science qui n'a fait qu'augmenter la violence, les suicides, les toxicomanies, etc. D'ailleurs le sénat américain, par le biais de la FDAA a demandé au fabricant du Ritalin d'inscrire sur son produit qu'il augmente l'agressivité et les idées suicidaires. porter plainte à la Commission des droits de la jeunesse ne donnent rien, elle est la risée de la DPJ et l'enfant ou les parents qui portent plainte contre un intervenant ou une famille d'accueil pour abus sexuel ou physique n'est pas cru par la DPJ, rapportait les représantantes des CALACS lors de la Consultation, 3/33 centres diront aux jeunes "Tu peux porter plainte contre nous, mais...". Les corps policiers répondent qu'ils ont les mains liées par la DPJ, de porter plainte au service des plaintes de la DPJ ce qui revient à demander à la Mafia d'enquêter sur la Mafia! Donc les filles sont agressées en centre par des femmes et celles qui sont en charge des dossier sont elles-mêmes ouvertement "aux femmes"., comme à l'époque des collèges de gars et de filles comme dans le dossier des religieux/ses de Boston accusés d'avoir abusés sexuellement d'enfants dont ils avaient la garde. Mais attention vous risquez d'être accusé pour homophobie par la Commission des droits dont certains employés sont d'ex de la DPJ, bien avant que ces enfants abusées sexuellement en centre jeunesse dans les foyers de groupe et en famille d'accueil, les grands oubliés de ce système mafieux comme l'a été celui de Duplessis, ce qui a vite mis fin au scandale du Wolf Pack de la prostitution juvénile ce qui aurait permis de découvrir que les vrais prostitués ce n'étaient pas ces jeunes fillettes qui dès 12, 13 ans sont recrutées en plein centre jeunesse pour aller faire des pipes dans les stationnements des bars de danseuses. Comme la criminalité féminine est souvent orientée vers le prostitution lorsque la DPJ leur donnera leur billet d'autobus et leur sac vert à 18 ans et ça dure comme ça depuis 1979! Chez les gars c'est la violence, la vente de drogues. Ils ont été "spotté" et en ont vendu depuis qu'ils sont en centre jeunesse. Gars et filles ne resteront pas au chômage très longtemps puisqu'ils ont été recrutés par des gangs en centre jeunesse. Investir des millions dans la répression envers les gangs de rues n'est pas le vrai problème ni la solution. Le vrai problème part des professionnels qui se bâtissent des carrières et des retraites dorées dans les pays chauds, loin des parents à qui ils ont vidé le compte de banque($150, $200 de l'heure avec procédurite par dessus procédurite,remise par dessus remise leur REER, qu'ils ont mis à la faillite sans défendre les droits de personne, en bafouant toutes les chartes des droits canadienne et québécoise et de la Convention de Genève leurs mandats étant de remplir les centres jeunesse. Cela ne vous rappelle-t-il pas les enfants de Duplessis que les psychiatres faisaient passer pour fous pour que les religieuses aient des subventions. La DPJ fait pareil aujourd'hui chargeant des $600/mois/enfant. On les met en isolement des semaines de temps, on les drogue au Ritalin (souvent 4 pilules/enfant, genre Ritalin, prescrit plus souvent par des intervenants qui jouent avec les pilules selon leur humeur du jour sans que les pharmaciens ou médecins ne disent rien - le profit avant tout! comme une école,: plus t'as d'enfant, plus t'as de subventions)). Un directeur d'un centre disait à mon ex un jour: "Si je n'ai plus de filles ici, je n'ai plus de job demain matin..." Mis au courant, son boss ne l'avait pas aimé celle-là! Il est connu en sexualité et demander aux portiers des bars où ils préfèrent travailler. Dans les bars gais ou lesbiens! Ce n'est pas pour rien que tant de religions ne reconnaissent pas ces genres d'union. Le tout a commencé dans les années 1970 sous les pressions des groupes gays de la Côte californienne...les gays on envahit nos parlements et changer le cours des événements. Dans cette logique, pourquoi ne pas souhaiter des années de bonheur au pasteur qui a marié la petite fille de 10 ans...Si les femmes pouvaient disparaître de la map ça ferait l'affaire des gays et pareil pour les les biennes...S'ils viennent qu'à prendre le pouvoir "les groupes de lesbiennes" souhaitent un jour avoir une lesbienne comme présidente des États-Unis. Faut pas oublier que la plupart des religions qui se tiennent debout sont contre l'homosexualité comme dans la religion catholique. Les lois qui leur permette de se marier ont été acceptés dans des parlements "roses". A qui le mariage entre pédophile et leur victime. Quand à la violence elle est plus répandue entre femmes qu'entre hommes même chez les hétéros car le système ne tient pas compte des plaintes que pourraient formuler des gars de 6' 2" contre une femme de 5' 1". Que fait on de la violence physique, verbale dont sont victimes plusieurs gars lors de divorces, ruptures ou lorsque le père vient chercher ses enfants à la Maison de la famille comme s'il était un pédophile ou un homme violent ou encore les prendre chez son ex...Il se fait répondre comme le fait aussi la DPJ lorsque enfants ou parents portent plainte contre eux, que leurs enfants ne les aiment plus, qu'ils ne veulent plus les voir ce qui est faux et qui est de l'aliénation parentale. Or l'aliénation parentale est associée aux effets délétères chez l'enfant du kidnapping. Cela cause des ralentissements sur plusieurs plans - neurologiques, physiologiques et psychologiques - qui seront reprochés à l'enfant par la DPJ par les "professionnels" vendus à la DPJ, sinon ils mangeront des sandwichez à la moutarde dans le communautaire, alors le choix est facile, il suffit de ne plus avoir de valeurs autres que mercantiles). Les fratries sont expédiées le plus loin possible et dans des secteurs où le transport en commun est difficilement accessible sauf par taxis.Or, comme plusieurs parents sont à l'aide sociale, ils ne peuvent se les payer ce qui fera dire à la DPJ que les parents ne viennent plus voir leurs enfants, les abandonnent comme le dit à chaque année un journaliste connu. La disparition de TQS fera mal car là au moins on prenait la défense des enfants, des parents et des grands-parents. On reconnaissait le travail du pédiatre Gilles Julien dont les méthodes font des miracles mais aussi des jaloux partout en province et on l'a entendu lors de la Consultation.Le vrai problème c'est que ce sont leurs parents qui ont abandonné la cause et non leurs enfants, écoeuré de se battre contre un système corrompu dont la Floride a fait un ménage.Ce qu'aurait révélé l'Enquête Scorpion est que les vrais prostitués de Québec n'étaient pas les enfants mais ceux qui permettent que le Québec retournent 50 ans en arrière et qui sont les grands gagnants en défaveur des enfants dans des Cours inaccessibles au public et pour cause! Comme ces enfants trahis et drogués par la DPJ et la psychiatrie, qui est loin d'être une science car elle ne prouve rien et dont les évaluations représentent les plus grandes fraudes contre les compagnies d'assurance, les parents sont souvent eux-mêmes, d'ex enfants de la DPJ qui ont grandi dans ce système totalitaire, dans ce mode de vie tel que décrit dans le rapport de 1999 par la Commission du droit du Canada sous Ann McLellan. Les ex enfants de Duplessis trouvent pire la situation des enfants de la DPJ que la leur....c'est peu dire et tous les gouvernements(libéral, péquiste) n'ont depuis longtemps plus aucun contrôle sur la DPJ. Qui en sort les grands perdants? Ce sont les enfants qui à 18 ans sortent de là avec un chèque d'aide sociale, un secondaire 1 ou 2, avec de très sérieux problèmes de toxicomanies et de comportements - n'importe qui viendrait fous dans ces centres tortionnaires, grands comme ma main où se retrouve 15 à 20 personnes où le Doc Mailloux( l'autre ami de "La DPJ de la Montérégie" qui a comme compagne l'ex Très Honorable Juge Andrée Ruffo, la seule juge à se tenir debout devant la DPJ car elle préfère "manger ses hot dogs debout que son steak à plat-ventre et qui aimait les enfants et les familles ce qui n'est surtout pas un pré-requis pour devenir juge à la Chambre de la Jeunesse et tous les avocats ne sont pas des René Binet qu'on n'a malheureusement pas à Québec )" a dit et c'est prouvé scientifiquement on ne peut faire d'évaluation dans cet environnement. Les vrais professionnels ne sont que 10% à la DPJ? Sion enlève less adminsitrateurs qui sont les autres? De quel ordre professionnel proviennent-ils et pourquoi de faux travailleurs sociaux qui se disent t.s. , se font appeler, se laisser appeler ou sont appellés t.s. ce qui laissent faussement croire qu'on a affaire à des vrais travailleurs sociaux ce qui trompe les enfants et le public ne sont pas punis par l'Association des travailleurs sociaux pour ne pas nuire aux vrais qui se dévouent dans des secteurs comme ceux des aînés dont on bafoue aussi les droits mais toujours avec crainte de représailles(Charles Borromée) comme avec la DPJ. Finalement, laissons le mot de la fin à Dan Bigras qui disait que de toute façon "Au Québec, les enfants on s'en Chr...."
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  • jean-denis chouinard - Inscrit
    1 juin 2008 07 h 42
    les enfants de la DPJ(suite)
    Il faut savoir qu'au Québec que la plainte soit fondée ou non, la DPJ peut entrer chez-vous sans mandat, souvent accompagnée de la police. Ainsi en 2001, à Ste-Anne-de-Beaupré, une grand-maman voulant prendre la défense de sa petite-fille que la DPJ était venue "kidnapper" a été violentée par un agent de la DPJ, un colosse de plus de 6 pieds qui selon le père portait un "poing américain". Aucune accusation ne fut retenue contre le gardien de prison - les enfants de la DPJ appellant ces centres des centres tortionnaires - au contraire, le père, un des parents que notre site internet a défendu pendant de nombreuses années fut sentencé pour voies de fait sur le gardien de prison de la DPJ! Comme il vivait dans un petit patelin et élevait seule sa fille de 7 ou 8 ans ainsi qu'un fils de 10 ans,il y a eu du memérage, du commérage car ça ne se peut pas un père qui élève seul ses enfants sans qu'il n'ait de tendance pédophilique surtout qu'il a une fillette! Et voilà, la DPJ est venue kidnapper ses enfants qui n'avaient rien fait et les enlever à un père qui faisait plus que son possible, son seul problème il élevait seul ses enfants et SURTOUT MAIS SURTOUT, il élevait seul une fillette que les meméres de la place ont vite qualifié de pédophile et se sont empressées de faire un signalement à la DPJ. Pourtant la DPJ ne fera rien de pareil si un enfant dont elle a la garde légale- devenant le parent légal- en centre ou en famille d'accueil ou en foyer de groupe est victime d'abus sexuel...L'enfant est mieux de se taire sinon ils le mettront en contention(6 agents de plus de 6 pieds sur le dos d'une fillette de 8 ans qui pèse 60 livres mouillées et qui est revictimisé par la DPJ, en isolement des semaines durant, le drogueront avec des drogues psychiatriques, couperont tout contact avec ses parents ou tous son monde extérieur qui pourrait lui venir en aide et ce, pour des années souvent. La beauté dans tout ça, c'est qu'il y aura mesure d'urgence et qu'un psychiatre corrompu ainsi qu'un faux travailleur social viendra dire à la Cour que l'enfant fabule - il faut aller sur jugements.qc.ca pour en constater l'étendue...alors les fillettes se taisent, trahies qu'elles sont par un système totalitaire qui les trahis, les drogue et leur coupe tout contact avec ceux qui dans le monde extérieur pourrait leur venir en aide- qui penche curieusement toujours du même bord pour remplir les centres jeunesse qui est la mission première comme pour les orphelins de Duplessis qu'on faisait passer pour fous avec la complicité des psychiatres de l'époque (voir les témoignages sur les sites des Orphelins) jusqu'à la majorité des enfants qu'ils kidnappent dans les quartiers politiquement et financièrement démunis plutôt. La DPJ a depuis 1979 vidé les quartiers de sa clientèle première, les quartiers pauvres. Heureusement y a encore des adultes qui aiment les enfants et qui veulent les aider eux et leur famille, je parle du pédiatre montréalais Gilles Julien ainsi que des Auberges du Coeur à qui le gouvernement refuse depuis trop longtemps de donner les clefs des centres tortionnaires, comme les appellent les enfants et ex enfants de la DPJ qui sont aujourd'hui leurs parents. DPJ, pour les jeunes veut aussi dire Département de la prostitution juvénile et j'en passe des meilleurs. La majorité de ces enfants disent qu'ils ont vécu plus de films d'horreur dans les centres ou familles d'accueil, peu visité par les faux travailleurs sociaux qui blanchissent toujours les familles d'accueil au détriment des enfants même s'il y a plainte d'agression sexuelle; même les juges les y retourne. Une mère qui a voulu tuer ses 2 filles, voient aujourd'hui ses enfants et le père qui n'a jamais rien fait à ses filles et était absent au moment du drame n'a jamais pu voir ses filles...depuis. La DPJ et la mère ont fait pendant des années de l'aliénation parentale à ce père.La même situation prévaut lorsqu'une femme en Cour Supérieure - Chambre du divorce - se parjurera comme le fait depuis 1979 - pour bâtir sa preuve et faire déclarer les parents inaptes et ainsi kidnappé l'enfant jusqu'à sa majorité la DPJ toujours en ayant en mémoire la mission première, remplir les centres jeunesse pour des périodes plus longues que certains grands criminels, ne majorité eux-mêmes d'ex enfants de la DPJ et qui font tourner la roue de l'enrichissement des la justice au détriment des parents et surtout des enfants. Car au criminel, c'est les prisons et les pénitenciers qu'il faut remplir et d'où provient cette clientèle? Des centres jeunesse que s'il fallait fermer, mettrait en faillite plusieurs bureaux d'avocats qui s'enrichissent depuis le signalement contre les enfants. Les enfants qui ne sont jamais défendus adéquatement ou sous de fausses représentations sont les grands perdants...Donc élever des enfants au Québec? Non, merci! Car ils seront drogués et trahis par le système judiciaire par qui ils seront clients depuis leurs berceaux jusqu'au Criminel comme le furent pour la majorité leurs parents qui ont grandi dans ce système totalitaire et mafieux où ils auront maintes fois enrichis des avocats et des juges, la DPJ et les psychiatres. La DPJ est une industrie de plusieurs milliards qui profitent à ceux qui en tirent les ficelle$$$ et vive les procédurites et les remises. Les droits des enfants au Québec, faites-en l'exercice, on s'en reparlera, mon groupe on en a fait le tour, c'est apeurant...mais il faut faire attention car la psychiatrie avec la complicité de la justice on sorti un terme qui s'appelle la quérulence qui fait que ça aurait pu être évoqué si on avait permis à l'enquêteur Perreault de peut-être sortir des noms et de faire la démonstration de comment ça marche pour la roue du système de la justice au Québec - depuis le centre jeunesse jusqu'à nos prisons et nos pénitenciers - de s'enrichir au Québec au détriment des enfants et leurs familles, peu en importe les séquelles...Le gouvernement aurait du fermer les Centres jeunesse et en donner les clefs aux Auberges du Coeur ainsi que dans le communautaire qui eux ont les enfants et les familles à cöeur et ont un sens et des valeurs morales qui ne sont pas enseignés dans le cours des facultés de droit. Finalement, lors de divorces ou de séparations difficiles il y a des femmes qui accusent faussement des pères, des conjoints de faits de les battre ou avoir battu ou abusé de leur enfant pour se venger ou leur faire payer une pension ou parce qu'elles ont un nouveau conjoint. La cause en Cour Supérieure est alors déférée en Chambre de la Jeunesse. le père ne pourra jamais se défendre et l'enfant sera placée à majorité, la grande mode ces jours-ci disait un avocat en jeunesse. À Québec, notre groupe les a tous passés les avocats en jeunesse et vaut mieux aller seul devant le juge, de toute façon, rien ne changera et l'enfant sera placé à majorité. les juges sont plus sévères envers les enfants que ne le sont leurs collègues au Criminel. Pourtant 90% de ces enfants dont les 2/3 sont des filles n'ont commis aucun délit. Très peu d'enfants sont en centre pour meurtre, par exemple...Et vous vous réagiriez comment si on vous jetait en prison sans que vous n'ayez commis aucun crime...C'est ce que vive chaque jour depuis 1979 et même dans le temps de la Sauvegarde de l'enfance les enfants du Québec. Les avocats demandent $20,000 pour ravoir vos enfants mais "ils ne vous promettent rien", un autre dira qu'il se bat contre la DPJ depuis des dizaines d'années jusqu'à ce qu'il perdre la voix devant le juge, un autre se dira aussi contre la DPJ jusqu'à ce que sa secrétaire vous apprenne qu'il est famille d'accueil, un autre dira au juge qu'il ne sait pas comment se comporter devant un juge de la Chambre de la Jeunesse parce qu'il a plus l'expérience de la Cour Supérieure jusqu'à ce que vous promenant dans le palais de justice vous lisiez son nom sur une affiche marquant les 25 ans de la Loi de la "protection" (qu'ils n'ont pas du payer) de la jeunesse qui elle est à part de la LEU (Loi des Emmerdeurs Universels), pire il disparaît pour un voyage dans le Sud non prévu à son agenda,dira sa secrétaire,la journée où la cause passe "au fond": on l'avait choisi parce qu'il était le Président du Jeune Barreau...on prend qui après y en a pas gros sur la liste et la DPJ qui remet la procédure 10 minutes avant d'entrer en Cour, donc pas moyen de faire une défense...Les avocats travaillent à $125, $200 de l'heure et si la cause dure 1 jours, c'est payant: ils sont morts de rire...et vive la procédurite...et n'oubliez pas il faut payer le $2,$ 3000 qu'a coûté sa présence à vos côtés sinon ils saisissent jusqu'à vos bobettes sans plus...Sinon vous devrez vous trouvez un nouvel avocat....Les parents se découragent et réalisent ce système mafieux et contrairement à ce que veut faire croire un journaliste, les parents abandonnent la cause pas leurs enfants...et à Noel en centre jeunesse, demandez aux enfants et ex enfants de la DPJ, ils mangent les restants de sandwichez du party des enmployés. Des enfants au Québec? Non, merci!
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  • Dominic Pageau - Abonné
    1 juin 2008 23 h 37
    Les couples homosexuelles sont handicapés, ils ne sont pas la diversité, mais la similitude
    On prive un enfant d'interaction quotidienne avec un des sexes qui composent la race humaine. C'est de l'égoisme pur en provenance des idéologues homosexuels qui sont incapable d'accepter pleinement leur condition. Ils rêvent de faire comme les hétérosexuels alors que leur union est par essence stérile.

    Les couples homosexuels sont nettement plus instable, même les mariés, la maladie mentale, le suicide, les infidélités et autres éléments qui pourraient perturbés la vie d'un enfant se retrouve en proportion fortement plus élevé chez les homosexuels.

    Je sais que tout ça est tabou et qu'en faire part te classe inévitablement dans la catégorie des homophobes, mais c'est uniquement dù au fait qu'on a profondément implanté l'idéologie homosexuelle(qui ne fait d'ailleurs pas l'unamité ches les homosexuels, au contraire) et aussi la doctrine de la rectitude politique. À partir de là, toute critique de la propagande homosexuelle et tout énoncé de fait qui contredit ce qu'on réussi à faire avaler est taxé d'homophobe.

    Autres tabous, l'orientation des enfants élevés par les homosexuels, certes, quelques études ont été faites à ce sujet, mais elles étaient toutes faites par des homosexuels ou des homophiles qui visaient à faire la démonstration que l'orientation des parents n'avaient pas d'impact sur celles des enfants.

    Même Judith Stacey, une sociologue américaine homophile avoue que les études voulant démontré que l'orientation sexuelle des parents n'influe pas sur celle de leur enfant ont été truqués. Elle justifie cette méthodologie douteuse en disant que ce n'est qu'une réaction aux méchants conservateurs qui refusent que les homosexuels puissent adopter. Mais de son point de vue, pareille mensonge peut aussi avoir l'effet inverse, c'est pourquoi elle remet les pendules à l'heure dans son étude :

    http://www.soc.iastate.edu/soc522a/PDF%20readi

    Par contre, on peut tout de suite voir son penchant idéologique féministe et homophile. Cette étude ne vise qu'à sauver la face aux idéologues qui veulent vendre l'homoparentalité au grand public. D'ailleurs, elle conclue que les personnes élevés par des homosexuels sont plus ouvert et ne s'enferment dans les modèles gars - fille habituel et que c'était bien.... Ça me fait rire ces études ou revue d'étude qui évacue d'emblée tout les mauvais cotés de l'homosexualité, c'est à dire, le sentiment d'être hors norme, le rejet, la maladie mentale, le suicide, les relations houleuses etc etc etc. Et cette ouverture.... c'est loin d'être toujours bon, l'ouverture à tout est comme la fermeture à tout, deux extrêmes à éviter, l'ouverture à tout peut rimer avec le laisser faire.

    De plus, les hétéros poussent souvent plus fort en faveur des "droits" des homosexuels que les homosexuels eux même.

    L'éditeur en chef du magazine Fugues avait déjà dit que le mariage homosexuel importait pas pour la communauté en général et que la légalisation du pot(qui faisait les manchettes à l'époque) importait plus pour la communauté en général.

    même son de cloche de la part de John McKellar président du groupe HOPE, qui est composé d'homosexuels

    http://www.ledevoir.com/2003/08/27/34804.html

    Et il faut ajouter à ça qu'avoir des enfants, c'est pas un droit qu'on peut donner ou enlever, n'en déplaise aux groupes de pressions homosexuels
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 juin 2008 00 h 06
    À propos de la violence dans les couples lesbiens
    il est évalué à 30%, ça varie certes d'une étude à l'autre

    http://www.givcl.qc.ca/La%20violence%20con

    et de 7% quand on parle de couple hétérosexuel

    "Dans l'ensemble, 12 % des résidents adultes des trois territoires qui avaient déjà été mariés ou qui avaient vécu en union libre avaient été victimes de violence aux mains d'un partenaire conjugal dans les cinq années précédant l'enquête. Ce pourcentage était de 7 % dans les provinces."

    http://www.statcan.ca/Daily/Francais/061002/q06100

    C'est un double tabou, premièrement, on réussi à faire de la femme une victime, non pas une agresseure à force de propagande et c'est la même chose pour les homosexuels.

    Donc, il y a deux tabous à brisé, celui créé par les féministes et celui créé par le lobby homosexuel.
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  • benjamin prudhomme - Inscrit
    2 juin 2008 17 h 10
    Le ''tabou''
    ''Les données montrent que la nature et les conséquences de la violence conjugale sont plus graves pour les femmes que pour les hommes. Les victimes féminines de violence conjugale étaient plus de deux fois plus susceptibles que les victimes masculines d'être blessées, trois fois plus susceptibles de craindre pour leur vie et deux fois plus susceptibles d'être victimes de plus de 10 épisodes violents.''

    Cette citation est tirée d'un extrait d'étude à laquelle vous m'avez vous-même référé. N'en lisez-vous que les extraits qui vous plaisent?

    En ce sens, je vous invite a consulter ce site
    http://www.inspq.qc.ca/violenceconjugale/statistiq
    Vous pourrez y lire une critique des données que vous défendez haut et fort.. Et leur méthodologie douteuse.

    ''Au Québec, 16 458 crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal ont été rapportés à la police en 2003. Ces crimes ont fait 13 840 victimes féminines (84 %) et 2618 victimes masculines (16 %)1. Source : DUC 2
    (En 2003, le DUC 2 couvrait 95 % du volume provincial de criminalité)''
    Puisque vous aimez les extraits chocs, celui-ci n'est pas sans vous rappeler l'inexactitude de vos propos.

    La violence faite aux hommes est certes un ''tabou''. Cependant, d'affirmer qu'elle est aussi importante que celle faite aux femmes relève du mensonge et du délire masculinistes. Et de renchérir en disant que les féministes ont ''créé'' le rôle de victime qui revient aux femmes qui subissent la violence conjugale est d'autant plus ridicule qu'il banalise cette violence. Ne sont-elles pas des victimes? Elles le sont, et ce en plus grand nombre que leurs homologues masculins. Le discours masculiniste prend beaucoup d'ampleur, sans aucun doute en réaction à la perte de contrôle du groupe des hommes sur celui des femmes qui s'orchestre depuis la Révolution tranquille et qui bouleverse des assises vieilles de nombreux siècles. Mais ce mouvement n'en reste qu'un de réaction, et les propos qu'il véhicule et qui diminuent les tentatives des femmes à l'atteinte d'une égalité de faits qui reste, aujourd'hui, non réelle, sont biaisés et mettent en échec les programmes sociaux visant à établir une meilleure égalité entre les sexes. La violence conjugale n'est qu'un exemple d'une forme de patriarcat qui a longtemps existé au québec (et partout dans le monde) et qui ne commence qu'à être sapé. La ''non-équité'' salariale, les remises en cause du droit à l'avortement, le renvoi à l'image du corps comme principal déterminant (au détriment des capacités cognitives!), la maternité vue comme issue principale avant l'économie financière et personnelle, [..], ne sont que quelques exemples de la flagrante inégalité qui perdure, bien que diminuée et exemplaire ici, au Québec.

    Ces grandes réussites, pour lesquelles il faut toujours lutter, sont en grande partie attribuables aux féministes qui ont su, haut et fort, dire ce que tous savaient tout bas. Et faire avancer le monde. Non pas seulement les femmes. Mais les hommes également. Tous gagnent à l'établissement d'une société non discriminatoire. Et la plus importante des discriminations restera toujours celle qui inclue toutes les couleurs et les religions,tous les âges et tous les métiers ; c'est la discrimination selon le sexe.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 juin 2008 23 h 47
    Les tabous restent à brisé monsieur prudhomme
    À force de se faire répeter le même mensonge, c'est à dire celui de l'homme agresseur et la femme victime, vous avez fini par y croire.

    Mais dans les faits, la violence n'est pas l'apanage de l'homme et les couples lesbiens battent tous les records à ce sujet.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    2 juin 2008 23 h 53
    En passant, toutes formes de violences est condamnable
    Même elle qui ne cause pas de blessure. Ça me fera toujours frisé le poil des bras de voir des féministes minimisé la violence faites aux femmes.

    Les Stats de l'ISQ sont confirmés par celle de Stat Can, la violence se retrouve dans des proportions chez les deux sexes.

    Et oui, vous avez raison, les hommes ne portent pas plainte à la police, mais en aucun temps ça ne veut dire qu'ils ne subissent pas de violence, d'ailleurs, les études de types CTS ont démontré qu'ils en subissent à peu près autant que les femmes.

    Mais encore et toujours, on a droit à la propagande féministe qui vise à garder le monopole de la victime.
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