Le Nouveau-Brunswick est inondé du nord au sud
Photo : Agence Reuters
Une petite église comme une île au milieu de l’océan. La scène a été croquée à Sheffield hier.
Fredericton — Le gouvernement du Nouveau-Brunswick n'a pas l'intention de décréter l'état d'urgence pour la région du nord-ouest de cette province, aux prises avec de graves inondations en raison du gonflement record du fleuve Saint-Jean, qui traverse la province du nord au sud.
Pendant que l'État du Maine a décrété une telle mesure pour la région de l'autre côté du fleuve, le directeur exécutif des services de police, d'incendie et des mesures d'urgence à la Sécurité publique, Dick Isabelle, soutient qu'on est loin d'une situation d'urgence au nord-ouest.
Le premier ministre Shawn Graham devait se rendre au Madawaska hier après-midi afin de constater les dégâts. Une visite est également prévue aujourd'hui en compagnie du gouverneur de l'État du Maine pour voir en personne les dommages causés à Fort Kent, au Maine, et à Clair, au Nouveau-Brunswick.
La pluie et la fonte des neiges ont causé beaucoup de dommages, notamment à Edmundston, alors qu'on a craint à un certain moment que le pont international, à Clair, soit emporté par les eaux en crue.
Le député Jeannot Volpé déplore que l'état d'urgence n'ait pas été déclaré. Il estime que le gouvernement n'était pas préparé à une telle catastrophe. Selon lui, plusieurs personnes ont perdu beaucoup de biens parce qu'elles étaient mal informées par le gouvernement, qu'il critique aussi pour n'avoir pas donné un appui adéquat à la population.
Partout le long du fleuve, entre Saint-François et Woodstock, le niveau de l'eau dépasse le seuil d'inondation.
Du côté de Fredericton, le niveau de l'eau ne montait plus hier midi. Les écoles ont été fermées, de même que presque tous les édifices gouvernementaux. Le niveau d'eau du fleuve a monté d'un mètre par rapport à mercredi. En aval de la capitale, l'eau devrait encore légèrement augmenter, selon l'Organisation des mesures d'urgence.
Au Québec, la situation revient peu à peu à la normale dans toutes les régions touchées par les inondations au cours des derniers jours.
Cependant, les ministères des Transports et de la Sécurité publique continuent leurs expertises à La Malbaie, où l'affaissement d'une falaise a forcé l'évacuation de quelques édifices à logements.
Par ailleurs, à Gaspé, on surveille de près la situation alors que les précipitations abondantes prévues, combinées à la fonte des neiges, pourraient causer certains problèmes dans le secteur de Rivière-au-Renard, selon la Sécurité civile.
Pendant que l'État du Maine a décrété une telle mesure pour la région de l'autre côté du fleuve, le directeur exécutif des services de police, d'incendie et des mesures d'urgence à la Sécurité publique, Dick Isabelle, soutient qu'on est loin d'une situation d'urgence au nord-ouest.
Le premier ministre Shawn Graham devait se rendre au Madawaska hier après-midi afin de constater les dégâts. Une visite est également prévue aujourd'hui en compagnie du gouverneur de l'État du Maine pour voir en personne les dommages causés à Fort Kent, au Maine, et à Clair, au Nouveau-Brunswick.
La pluie et la fonte des neiges ont causé beaucoup de dommages, notamment à Edmundston, alors qu'on a craint à un certain moment que le pont international, à Clair, soit emporté par les eaux en crue.
Le député Jeannot Volpé déplore que l'état d'urgence n'ait pas été déclaré. Il estime que le gouvernement n'était pas préparé à une telle catastrophe. Selon lui, plusieurs personnes ont perdu beaucoup de biens parce qu'elles étaient mal informées par le gouvernement, qu'il critique aussi pour n'avoir pas donné un appui adéquat à la population.
Partout le long du fleuve, entre Saint-François et Woodstock, le niveau de l'eau dépasse le seuil d'inondation.
Du côté de Fredericton, le niveau de l'eau ne montait plus hier midi. Les écoles ont été fermées, de même que presque tous les édifices gouvernementaux. Le niveau d'eau du fleuve a monté d'un mètre par rapport à mercredi. En aval de la capitale, l'eau devrait encore légèrement augmenter, selon l'Organisation des mesures d'urgence.
Au Québec, la situation revient peu à peu à la normale dans toutes les régions touchées par les inondations au cours des derniers jours.
Cependant, les ministères des Transports et de la Sécurité publique continuent leurs expertises à La Malbaie, où l'affaissement d'une falaise a forcé l'évacuation de quelques édifices à logements.
Par ailleurs, à Gaspé, on surveille de près la situation alors que les précipitations abondantes prévues, combinées à la fonte des neiges, pourraient causer certains problèmes dans le secteur de Rivière-au-Renard, selon la Sécurité civile.
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