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Il faut éviter de sombrer dans le pessimisme

Line Beauchamp admet toutefois que nos démocraties pensent trop à court terme

Photo : Agence France-Presse
Québec — Steven Guilbeault, un des écologistes les plus en vue au Québec (maintenant chez Équiterre), ressent un malaise lorsqu'on lui soumet les thèses d'un David Shearman ou d'un Hans Jonas. Il dit toutefois «comprendre le désespoir» des gens comme Shearman, qui militent depuis longtemps et en deviennent frustrés de voir que ça n'avance pas assez vite.

Il doute fort, du reste, que le défaut en cause soit celui de la démocratie. «C'est plutôt nos politiciens qui ont du mal à se projeter dans un avenir qui dépasse le prochain rendez-vous avec l'électorat.» À ses yeux, les entreprises ont un défaut similaire, et peut-être plus grave, puisque leur horizon se limite souvent au prochain trimestre.

La ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp, dit comprendre qu'on reproche aux politiciens de ne penser qu'à court terme. Elle souligne que plusieurs citoyens lui ont souvent fait part de leur déception à cet égard. Mais avec la Loi sur le développement durable, «adoptée à l'unanimité», souligne-t-elle, de même que le Fonds vert, le «gouvernement a prouvé qu'il faisait des efforts». Le vocabulaire, même dans des domaines qui ne sont pas à caractère environnemental, tend à évoluer, selon elle. Elle donne l'exemple du Fonds des générations, une cagnotte visant à diminuer le poids de la dette québécoise.

Toutefois, s'habituer à penser à plus long terme commande «l'invention» d'un nouveau droit pour les politiciens, croit Mme Beauchamp: celui du «droit à l'erreur». «Actuellement, on n'accepte pas qu'un politicien dise qu'il s'est trompé!» Or avoir une vue à long terme implique qu'il y aura nécessairement, à l'avenir, des «réajustements à une trajectoire donnée».

En blaguant, elle dit excuser ce qu'elle estime être une «erreur» de la part de David Suzuki: cette déclaration de février (voir texte ci-dessous) selon laquelle il faudrait emprisonner les politiciens qui ne «respectent pas les données scientifiques». La science elle-même évolue par essais et erreurs, souligne Mme Beauchamp. Il y a par exemple un débat sur l'effet exact des coupes dans la forêt boréale. Greenpeace soutient que ces coupes émettent environ 36 millions de tonnes de carbone. «Sur le phénomène des algues bleues, par exemple, la compréhension évolue constamment.» Souvent, donc, il faut plusieurs études avant de conclure définitivement. Remet-elle ainsi en question le consensus sur les changements climatiques? Non, triple non (elle insiste: c'est «indéniable»!). «Il demeure que la science évolue» et que des consensus peuvent évoluer, se raffiner.

Optimisme

Steven Guilbeault juge aussi que les choses progressent en matière d'environnement. «On a le seul gouvernement en Amérique du Nord qui a dit: "On va atteindre les objectifs de Kyoto." Pourquoi? Parce que la population est là. Elle est prête à ça.» Selon lui, on peut établir un parallèle avec la prohibition de la cigarette, chose impensable il y a seulement 20 ans. À partir du moment où il y a eu un consensus assez fort à propos du lien entre la cigarette, les cancers et les problèmes de santé publique, certains ont arrêté de fumer et la démocratie s'est mise en branle. D'autres n'ont pas cessé tout de suite, mais «le consensus a permis au gouvernement, un peu partout [...], de mettre en place des réglementations beaucoup plus sévères pour encadrer ça».

Chez Greenpeace, Éric Darier (ancien collègue de M. Guilbeault) croit tout de même que la «démocratie libérale» a des problèmes bien à elle: certains «intérêts économiques bien organisés en lobbys» en ont «kidnappé les mécanismes», soutient-il. Cela entraîne du cynisme au sein de la population, une réduction de la participation citoyenne. Alors, l'autoritarisme? Non! C'est là une solution simpliste à des problèmes complexes. Au contraire, il faut plus de démocratie. «Selon moi, la voie démocratique, même si elle peut être plus frustrante et lente, doit demeurer afin de mobiliser le plus de monde possible autour des solutions aux changements climatiques. Ce sont les crises environnementales et le déficit démocratique qui risquent de nous conduire à des régimes autoritaires!» Comme l'a déjà dit l'ancien chef du Parti vert du Québec, Scott McKay (toujours candidat dans Bourget le 12 mai), il vaut mieux vivre dans «une démocratie vert pâle plutôt que dans une autocratie vert foncé».
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    12 avril 2008 05 h 37
    Les données scientifiques quelles données scientiques?
    Je veux les voir, parce que pour l'instant, on a même pas apporté un semblat de preuves de la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique.

    Au contraire, les données scientifiques qui sont disponibles tendent à démontrer que les émissions de CO2 n'ont pas direct sur la température moyenne de la terre. Mais ça il faut pas le dire et répeter sans cesse que le réchauffement climatique est causé par l'homme et que c'est un fait qui fait consensus, ce qui est bien sur un mensonge.

    Il est pas surprenant que Greenpeace nous dise que le gouvernement est influencé par des lobbys.... Greenpeace est un lobby très puissant. Financé par des individus très fortuné et aussi par la Rockefeller Foundation créer suite au démantelement du premier trust monopole, la Standard Oil, une compagnie pétrolière sans foi ni loi.
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  • Michel Samson - Abonné
    12 avril 2008 09 h 26
    Réorganisation des chaises de pont sur le Titanic.
    Les occasions d'empoigne s'accentuent exponentiellement sur les questions d'environnement, en particulier sur les actions à entreprendre pour éviter le pire. J'avoue dès à présent faire partie des éco-pessimistes et avoir choisi d'adopter une attitude optimiste mais dans l'esprit d'une entrevue qu'accordait James Lovelock au Guardian en date du premier mars 2008 : "Enjoy life while you can." Si cela plaît aux éco-apôtres de faire tout ce qui aurait fallu faire il y a cinquante ans de cela pour se donner bonne conscience, qu'ils et elles le fassent. Je passe. Beaucoup de salive et d'encre seront gaspillées dans les années qui viennent. Sauf qu'il est trop tard. Gaïa doit se débarrasser de ce cancer qu'est devenu le Sapiens Sapiens dans sa prétention malpropre d'être le meilleur, le plus fin et le summum de la création.
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  • Laurent Pare - Abonné
    12 avril 2008 12 h 24
    La démocratie n'est pas le problème...
    Le problème n'est pas la démocratie mais le manque d'intérêt de la population à la Politique avec un grand « P ». Lorsqu'il n'y aura plus de majorité silencieuse mais un intérêt marqué de la population, du citoyen à ce qui l'entoure. Qu'il pourra et qu'il voudra avoir toute l'information nécessaire sur les sujets de notre monde et qu'il s'exprimera, l'a nous pourrons parler de démocratie. Actuellement le seul moment de démocratie véritable s'exprime au moment du vote. Combien l'exerce...?
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  • Dominic Pageau - Abonné
    12 avril 2008 12 h 28
    Monsieur Samson fait partie du groupe qui voit l'humain comme un parasite.
    Et coincidence, il mentionne James Lovelock, l'homme qui repopularisé le mythe de GAIA et qui lui a donné une saveur scientifique.

    Trop tard? Trop tard pour quoi? Faire croire au réchauffement climatique induit par l'homme?
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  • Michel Samson - Abonné
    12 avril 2008 12 h 40
    Hummm, Dominic...
    ... le GIEC, genre.

    Bonne lecture.
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  • Marc Lavallée - Inscrit
    12 avril 2008 13 h 29
    "Enjoy life while you can"
    Transformer cette citation de James Lovelock en slogan éco-pessimiste est carrément répugnante; elle résume notre égoïsme et justifie toute inaction. James Lovelock a 89 ans; il a beau être un écologiste émérite, mais son commentaire devrait être pris avec un grain sel. D'abord il a commencé sa carrière d'écologiste en 1965 au sein d'une compagnie de pétrole au moment où la conscience collective n'était pas éveillé sur ce sujet; la tendance était plutôt au gaspillage le plus éhonté, tendance qui perdure et s'amplifie. Le fait que le mode de vie de James Lovelock ne change pas n'est pas une raison pour discréditer tout espoir d'amélioration. En effet, tout être humain tente de vivre le plus agréablement possible le temps qu'il passe sur cette planète, mais cela ne devrait en aucun cas invalider sa responsabilité envers les générations futures. Si les éco-pessimistes veulent être cohérent avec leur idéal suicidaire, qu'il n'hésitent pas à s'exécuter, les autres qui veulent survivre plus longtemps leur seront reconnaissant d'avoir débarrassé le plancher le plus vite possible.
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  • Yvon Dionne - Inscrit
    12 avril 2008 23 h 19
    Qui est à l'origine du pessimisme ?
    Quand j'entends tous ces bonzes qui nous annoncent des catastrophes, je me dis qu'il y des vers dans leurs systèmes. La ministre Line Beauchamp est, à l'image de son gouvernement, la plus naïve des politiciennes. Il est vrai qu'elle a hérité d'un plan de Claude Béchard, mais au lieu de louanger Al Gore, son gouvernement aurait dû faire place à la raison.

    Et voici un grand scandale qui s'annonce : la production d'éthanol. Line, vous n'entendez pas les serpents sonnés sous vos fesses ?
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  • Yvon Dionne - Inscrit
    12 avril 2008 23 h 25
    Cherchez d'où vient l'argent
    Équiterre est subventionnée par la ministre Line Beauchamp. Le messager ne peut pas contredire son financier.
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  • Yvon Dionne - Inscrit
    12 avril 2008 23 h 41
    La ministre devrait lire le National Post
    Sur Suzuki et d'autres gourous de la même espace, ce n'est pas en blaguant qu'il a dit ce qu'il a dit. C'est jusqu'où l'extrémisme climatique peut nous conduire. Déjà, d'autres gourous nous disent qu'il faut taxer la naissance, qu'il faut taxer la vie, etc. Cette idéologie conduit nécessairement au fascisme,ou à un étatisme de genre communiste. Les deux se ressemblent. Si la ministre veut se cultiver, elle devrait cesser de lire Le Devoir. Et lire plutôt le National Post, où plusieurs critiques de l'écolo-facisme abondent.
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  • Yvon Dionne - Inscrit
    12 avril 2008 23 h 46
    En passant...
    En passant, le National Post ne prend que quelques minutes avant de publier nos opinions, ce qui n'est pas le cas du Devoir de Quebecor... Pierre Péladeau voulait sans doute se faire passer pour un homme de gauche, donc politiquement correst ?

    Yvon Dionne
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  • Maurice Monette - Abonné
    12 avril 2008 23 h 49
    Il faut voir plus loin que son "NEZ"...!
    Je suis toujours un peu déçu de constater que tout le PESSIMISME qu'on projettent sur un avenir à court terme, c'est toujours en oubliant de mentionner que "GAÏA", notre TERRE qui était encore d'ÉMERAUDE il y a près de vingt ans de ÇA, a transcendés des milliards d'années en affrontant des CATACLYSMES qui LUI ont permise de NOUS servir de SUBSTRAT pour ÉVOLUER en GRÂCE & en SAGESSE...

    À prime abord, c'est un fait que NOUS aurons à subir les GRAVES CONSÉQUENCES que la CUPIDITÉ HUMAINE a eues durant cette pédiode d'INDUSTRIALISATION EFFRÉNÉE qui a TOUT SUR-EXPLOITÉ ce qui était exploitable pour faire toujours plus d'argent. Ensuite, c'est aussi vrai que la disparition quasi totale de la "COUCHE d'OZONE" est due aux productions de "GAZ-à-EFFETS-de-SERRE", qui EUX sont dus encore à la CUPIDITÉ HUMAINE qui n'a pas su S'IMPOSER les LIMITES qu'on savaient nécessaires à la PROTECTION de notre BIOSPÈRE. NON ! Les gens ont préféré l'argent !

    Mais, il y a tout de même un côté positif dans TOUT CE à quoi NOUS sommes confrontés(es), c'est que ce n'est qu'une vision à "COURT TERME" et que si ce n'était de l'amincissement de la COUCHE d'OZONE qui se fait et qui permet une FONTE des CALOTTES POLAIRES plus rapide, il y aurait eue quand même une fonte qui se serait échelonnée sur une plus grande échelle de temps mais, celle-ci était inévitable à cause du déplacement de la TERRE sur son AXE de rotation. Ce DÉPLACEMENT étant dû aux modifications des FORCES ATTRACTIONNELLES entre les PLANÈTES qui suivent une RONDE STELLAIRE d'environ 2000 ans, pour ce qui est de LA NÔTRE. ÇA, c'est seulement dans NOTRE SYSTÈME SOLAIRE mais, ailleurs, dans d'autres SYSTÈMES, il doit sûrement y avoir des PLANÈTES APTES pour offrir les CONDITIONS NÉCESSAIRES à la VIE alors....

    Alors, les CALOTTES GLACIAIRES ont déjà fondues de multiples fois pendant ces milliards d'années d'ÉVOLUTION. Sauf qu'actuellement, par l'activité HUMAINE IRRÉFLÉCHIE, cette FONTE est beaucoup plus rapide et a des CONSÉQUENCES qui risquent d'ÊTRE très NÉFASTES pour notre BIOSPHÈRE. Le pire, c'est que TOUT ÇA part du TRISTE FAIT que la CUPIDITÉ humaine est devenue le seul MOTEUR MOTIVATEUR des GOUVERNEMENTS et que la SURVIE de l'ESPÈCE HUMAINE n'a plus aucune importance alors, c'est ce qui était exprimé dans le TITRE de cette INTERVENTION soit, "NE PAS VOIR PLUS LOIN QUE SON NEZ" !

    Votre Ami,
    MAURICE MONETTE
    BIOLOGISTE #939
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 avril 2008 10 h 21
    L'arroseur arrosé
    Steven Guilbault le diplômé en théologie nous prêche la vertu kytotiste qui mène à la guerre à la faim dans le monde. Il est à veille de demander à Mme Beauchamps qui mange dans sa main d'interdire la soupe aux pois et les fèves au lard à cause des faltulence qui causent des GES.

    On devrait plutôt les remercier de nous avoir conscientisé à respecter la nature et à faire notre part. Mais assez c'est assez, leur lutte mène vers des cul-de-sac en plastique ou en papier. Car on fait tous notre part pour dépolluer des siècles de laisser-aller. Mais de grâce les humains sont plus importants que les ours polaires ou les phoques. C'est élémentaire mon cher Watson...

    Je penses de plus en plus que les récipiendaires du prix Nobel de la Paix deraient être dépossédés de leur titre parce que leur lutte au pétrole par le biocarburant nous mène à la guerre à la faim dans les pays pauvres et au génocide par malnutrition de millions d'êtres humains. Déjà des émeutes violentes font craindre le pire. C'est paradoxal que des nobels de la paix mènent à la guerre...

    Pourtant les scientifiques de plus en plus nombreux à être sceptiques les ont mis en garde à plusieurs reprises.

    Bjorn Lomborg, ancien activiste de Greenpeace, a présidé le rassemblement qui a mené au consensus de Copenhage qui démontre que la lutte au climat peut attendre, les affamés non : http://www.copenhagenconsensus.com/Files/Filer/CCC

    Ensuite il y a le manifeste de Heiligenroth où des centaines de scientifiques ont contresigné un document qui met en garde contre les mesures draciennes kyotistes qui causerait des dommages irréparable à l'économie et par conséquent affamerait le monde.
    http://www.klimamanifest-von-heiligenroth.de/klima

    Enfin, plusieurs centaines de spécialistes du climat dont des collaboratuers du GIEC/IPCC ont signé une lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unis en marge du sommet de Bali où ils ont été baillonnés. Eux aussi dénoncent la pensée unique qui nous incite à dilapider nos économies vers des cibles hypothétiques. Oui la pensée unique à SA démocratie hitlérienne qui élimine toute voix discordante.

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.


    Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

    William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d'Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

    Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

    Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d'Auckland, Nouvelle Zélande

    Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

    Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

    Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

    Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d'études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l'atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

    Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l'océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

    David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d'Oklahoma, Etats-Unis.

    Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

    Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

    Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d'ingéniérie, Monasy University, Australie.

    Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

    Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d'ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

    David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

    William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

    Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

    R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l'océan, Université de Hawai'i à Manoa

    Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

    Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

    Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

    Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d'Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

    Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

    William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l'atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

    Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

    Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

    Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l'Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

    Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

    Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

    Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

    Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d'astrophysique et de physique de l'atmosphère, Toravere, Estonie

    Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

    David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l'Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l'Organisation météorologique mondiale, Australie.

    Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d'ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

    R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l'énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

    Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

    Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


    Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

    William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

    Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l'atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

    A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l'European Association of Science Editors, Pologne.

    Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l'atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

    Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

    Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

    John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

    Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

    Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l'International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

    Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

    Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

    Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


    John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

    David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l'OTAN, Ottawa, Canada.

    James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

    Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

    Garth W. Paltridge, PhD, physique de l'atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l'Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l'atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

    Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d'Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d'Utrecht, ancien Directeur de l'Institut de Géosciences, Pays-Bas.

    Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

    Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l'environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

    R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l'atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

    Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d'Oslo, Norvège.

    Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

    S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l'environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

    Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

    Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

    Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d'ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

    Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

    Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

    Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

    Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

    Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l'innovation, Université de technologie et d'économie, Berlin, Allemagne.

    Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d'Helsinki, Finlande.

    David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

    Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

    A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens).


    Pas surprenant que l'impatience de Suzuki et de Gore se manifeste. Leur crainte de ne pas aller assez vite cache une VÉRITÉ QUI DÉRANGE. Le CO2 est en baisse depuis 2002 et le GIEC/IPCC l'a reconnu. Leur arnaque kyotiste s'écroule comme un chateau de cartes. Le chat est siorti du sac dans une entrevue au réseau australien de ABC Radio Nartional dans une entrevue rapporté dans le journal "The Australian" récemment. Ca dérange énormément les plans des profiteurs comme Al Gore. Voci un extrait pris intégralement dans le journal précité.

    Climate facts to warm to
    Christopher Pearson | March 22, 2008
    CATASTROPHIC predictions of global warming usually conjure with the notion of a tipping point, a point of no return.

    Last Monday - on ABC Radio National, of all places - there was a tipping point of a different kind in the debate on climate change. It was a remarkable interview involving the co-host of Counterpoint, Michael Duffy and Jennifer Marohasy, a biologist and senior fellow of Melbourne-based think tank the Institute of Public Affairs. Anyone in public life who takes a position on the greenhouse gas hypothesis will ignore it at their peril.
    Duffy asked Marohasy: "Is the Earth stillwarming?"

    She replied: "No, actually, there has been cooling, if you take 1998 as your point of reference. If you take 2002 as your point of reference, then temperatures have plateaued. This is certainly not what you'd expect if carbon dioxide is driving temperature because carbon dioxide levels have been increasing but temperatures have actually been coming down over the last 10 years."

    Duffy: "Is this a matter of any controversy?"

    Marohasy: "Actually, no. The head of the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) has actually acknowledged it. He talks about the apparent plateau in temperatures so far this century. So he recognises that in this century, over the past eight years, temperatures have plateaued ... This is not what you'd expect, as I said, because if carbon dioxide is driving temperature then you'd expect that, given carbon dioxide levels have been continuing to increase, temperatures should be going up ... So (it's) very unexpected, not something that's being discussed. It should be being discussed, though, because it's very significant."

    Gore sdait qu'il a perdu la bataille du clinmat et qu'il ne s'enrichira plus à nos dépends. Guilbault commence à prendsre ses distances tout comme les rats qui se sauve d'un navire qui coule. Gageons que le capitaine s'appelle Jean Lemire...
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  • marie-claude leclerc - Inscrite
    13 avril 2008 12 h 59
    enjoy the effort !
    Je suis de ceux et celles qui, malgré l'état inquiétant de la planète, se tourne vers les solutions et les efforts pour améliorer la situation au lieu de chialer et de clamer que de toute façon c'est peine perdue. Mieux vaut faire ce qui est en notre pouvoir individuellement et si possible collectivement que de rester inerte et cynique face à la situation, selon mon humble opinion.
    Oui il y a des jours où nos semblables se comportent comme s'il n'avait rien à faire et s'attendent à laisser les écologistes et autres militants se démener et prendre les blâmes si tout ne tourne pas rond. Quand certaines situations menacent leur petit confort, ils réagissent et s'impliquent ou chialent en accusant les autres.
    Quand l'eau potable est menacée, que les ressources naturelles sont mal gérées ou même disparaissent, que des communautés ou populations entières sont aux prises avec des crises majeures et sont menacées par des catastrophes écologiques, je me sens concernée.
    Je ne me demande pas si les études scientifiques sont valables, si les écologistes ont raison, si les artistes se font du capital en endossant une cause, s'il y a un complot mondial qui gouverne la déroute de notre planète, je constate tout simplement et essaie de vivre selon ma conscience en questionnant les impacts et les conséquences de mes actes au quotidien et à long terme. J'essaie de sensibiliser ou d'agir dans mon entourage pour améliorer les situations à la mesure de mes moyens et de mes compétences. Si c'est ça être écologiste ou militant et bien j'endosse l'étiquette avec conviction en assumant les critiques qui viennent inévitablement en bonus.

    Marie-Claude Leclerc
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 avril 2008 13 h 49
    Le GIEC s'est trompé de cible et Gore s'est enrichi en nous mentant
    Il est paradoxal que les deux récipiendaires du Nobel de la Paix nous conduisent par leur aveuglement manifeste vers une guerre de la faim dans le monde. De quoi remettre en question leur nomination ou ternir la réputation de la Fondation des frères Nobel.

    Quand une clameur monte au Mexique où 150,000 supplient leur gouvernement à cause que les biocarburants les privent de leur tortillas fait à base de maïs. Quand le prix des denrées subit une augentation vertigineuse créant des tensions en Afrique et même des émeutes meutrières. On peut se demander si la lutte au réchaudffement vaut autant de vies humaines. Surtout quand des alarmistes applaudissent aux décès de chasseurs de phoques préférant la bête à l'homme. C'est élémentaire mon cher Watson, la catastrophe appréhendée n'"est pas au rendez-vous mais un génocide se dessine à l'horizon causant des tensions sur la paix mondiale.

    Voilà où nous conduit l'impérialime climatique des magnats du climat qui ont imposé leut théorie digne d'un Don Quichottisme consommé. Les gouvernements mettent des fortune dans les moulins à vent kyotistes et le monde est en train de crever de faim littéraslement. Nos édcolos ont encoire une fois enfourché le mauvais cheval de bataille et nous conduisent tout droit à la catastrophe pas du climat mais humaine.

    Pourtant plusieurs groupes qu'on a muselé ont averti les gouvernement de la catastrophe humanitaire qui commence à se poiter quand on voit les émeutes mortelles à Abidjan et dans d'autres villes du continent Africain. Même l'éthanol à canne à sucre du Brésil a son revers environnemental: sa culture engendre de la déforestation en Amazonie, l'écosystème le plus riche du monde en termes de biodiversité.

    C'est aussi ce qui se passe en Indonésie avec l'huile de palme, mais à la puissance 10. Les Indonésiens rasent les forêts et assèchent les tourbières pour planter des palmiers, ce qui libère des quantités hallucinantes de GES.

    L'hystérie des kyotistes est à son comble. Il est temps de les arraisonner...

    Bjorn Lomborg, ancien activiste de Greenpeace, dirige le Copenhagen Consensus Center et a émis le communiqué suivant qui a passé sous silence grâce à l'embargo des alarmistes qui contrôlent les médias. «Le climat peut attendre, pas la faim du monde» traduction libre du véritable titre en anglais : «Climate change can wait. World health can't»

    http://www.copenhagenconsensus.com/Files/Filer/CCC

    On y dit que l'argent se perd à lutter contre le climat au lieu de nourrir le monde et les préparer à s'acclimater aux changements qui les attend. Nos écolos nous ont mené dans un cul-de-sac en plastique ou en papier, à votre guise.

    Pourtant le CO2 ne mène pas le climat et plusieurs scientifiques en ont fait la preuve dont Yan Veizer de l'Université de Carleton, Canada et Nir Shaviv, de luniversité de Jérusalem, etc.

    Mais pourquoi la panique s'est soudainement emparée des Al Gore et David Suzuki. Une VRAIE VÉRITÉ QUI LES DÉRANGE sûrement. Le CO2 a atteint son plafond en 2002 et redescend, ce que vient de reconnaître le GIEC/IPCC. La chat est sorti du sac en Australie.

    Voici un extrait d'un journal australien qui en dit long:

    Climate facts to warm to
    Christopher Pearson | March 22, 2008

    CATASTROPHIC predictions of global warming usually conjure with the notion of a tipping point, a point of no return.

    Last Monday - on ABC Radio National, of all places - there was a tipping point of a different kind in the debate on climate change. It was a remarkable interview involving the co-host of Counterpoint, Michael Duffy and Jennifer Marohasy, a biologist and senior fellow of Melbourne-based think tank the Institute of Public Affairs. Anyone in public life who takes a position on the greenhouse gas hypothesis will ignore it at their peril.
    Duffy asked Marohasy: "Is the Earth stillwarming?"

    She replied: "No, actually, there has been cooling, if you take 1998 as your point of reference. If you take 2002 as your point of reference, then temperatures have plateaued. This is certainly not what you'd expect if carbon dioxide is driving temperature because carbon dioxide levels have been increasing but temperatures have actually been coming down over the last 10 years."

    Duffy: "Is this a matter of any controversy?"

    Marohasy: "Actually, no. The head of the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) has actually acknowledged it. He talks about the apparent plateau in temperatures so far this century. So he recognises that in this century, over the past eight years, temperatures have plateaued ... This is not what you'd expect, as I said, because if carbon dioxide is driving temperature then you'd expect that, given carbon dioxide levels have been continuing to increase, temperatures should be going up ... So (it's) very unexpected, not something that's being discussed. It should be being discussed, though, because it's very significant."

    Duffy: "It's not only that it's not discussed. We never hear it, do we? Whenever there's any sort of weather event that can be linked into the global warming orthodoxy, it's put on the front page. But a fact like that, which is that global warming stopped a decade ago, is virtually never reported, which is extraordinary."

    Comme par hasard, Le Soleil titrait le 7 juin 2007 : «Les gaz à effet de serre en baisse depuis trois ans au Québec».

    L'International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet contrairement aux groupe environnementaux canadiens qui ont eu droit de cité et de parole. La lettre ouverte que ces scientifiques ont écrit est donc passé sous silence, impérialisme environnemental oblige. voici un copié/collé de cette lettre et je vous épargne les centaines de signatures sauf les canadiennes.

    Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.

    Timothy F. Ball, PhD, doctorat en climatologie de l'Université de Londres, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département des sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens).

    Est-ce que tous ces scientifiques canadiens sont plus crédibles que David Suzuki, ex-généticien ayant fait des travaux sur les bactéries dont les études ont servis aux forces armées pour la guerre bactériologique? Où est la compétence du climat qu'a David Suzuki pour vouloir faire la leçon à tous ces scientifiques?

    Non le GIEC s'est trompé de cible car la faim dans le monde est amorcé par le pensée unique et Al Gore s'est enrichi aux dépends des crédules que nous sommes. Ne devons nous pas nous attendre à ce qu'un politicien ne soit pas menteur ???
    Pas surpenant de le voir faire les éloges de notre meilleur menteur, Jean Charest...









    Le point de non retour d'Al Gore et celui de ne pas retourner son prix nobel faussement mérité. Il est paradoxal que des prix Nobel nous conduisent à la guerre de la faim et fasse d'innocentes victimes par millions.
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