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France - La mort de Chantal Sébire relance le débat sur l'euthanasie

Paris — La mort de Chantal Sébire, une femme de 52 ans souffrant d'une tumeur incurable et qui venait de se voir refuser par la justice une aide à mourir, a relancé le débat en France sur la fin de vie.
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  • Yvon Bureau
    Abonné
    vendredi 21 mars 2008 11h49
    Compassion et libre choix
    Le md Bernard Senet, en France, a déjà aidé activement 30 de ses patients en phase terminale. Il a écrit un excellent livre. Et il était un des personnages importnants du film de l'ONF de Lina B. Moréco : Mourir pour soi

    Et si Chantal Sébire avait invité ce md?
    Ou si plusieurs médecins retraités avaient formé un groupe imposant et aurait assisté ensemble Chantal Sébire dans son mourir, dans la terninaison de sa vie? Et auraient fait face à la Justice ensemble?

    Le temps est aux actions audacieuses pour une exeption à la loi.

    Pas légaliser l'aide médicale active, mais la décriminaliser
    lorsqu'elle est pratiquée dans un cadre strict et sécuritaire accepté par le Gouvernement,
    cadre évalué et réévalué aux 2 ans.

    À Ottawa, c'est pour quand un nouveau Comité sénatorial sur l'aide médicale active? C'est le temps !

    Compassion et libre choix

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 21 mars 2008 12h10
    Question de faire comme les voisins, les belges?
    l'euthanasie va toujours favoriser le suicide, d'ailleurs, la banalisation du suicide assisté à fait exploser le taux de suicide chez les personnes agées

    L'utilisation d'un certain vocubalaire vise à valoriser cette solution. Le suicide devient une mort digne, et vouloir malgré nos problèmes de santé devient indigne. Bref, le courage est indigne et la toute dernière fuite, le suicide est digne.

    C'est de la manipulation et rien d'autre. En Belgique, un écrivain s'est fait euthanasier parce qu'IL COMMENÇAIT à souffir des symptomes de la maladie d'Alzheimer.
    Et aux Pays Bas, l'endroit qui serait un modèle selon certains, plus de 1000 personnes ont été suicider sans leur consentement, à un point tel qu'une coallition à lancer un projet de bracelet sur lequel il est écrit ne me tuer pas, car ils ont peur que si il sont inconscient, que la famille ou les médecins décident de les tuer LÉGALEMENT.

  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 21 mars 2008 12h11
    Le libre-choix
    NOUS NOUS incarnons justement pour "traverser" différentes ÉPREUVES de MATURATION de l'esprit / âme. Donc, dans un cas tel celui de Madame Sébire, c'était son "LIBRE-ARBITRE" personnel qui a fait le "LIBRE-CHOIX de couper-court" à CELLE-CI. Son esprit / âme est le/la seul(e) à subir les conséquences qui se répercuteront sur sa prochaine possibilité d'incarnation ou sa RÉ-incarnation dans un véhicule charnel(le) ou corps physique. Ces CONSÉQUENCES pour avoir écourtée une ÉPREUVE qui avait été choisie par ELLE-MÊME lors des possibilités d'incarnations qui lui avaient été offertes (au moment de cette dernière INCARNATION pour DEVENIR plus MATURE) seront subies par cet(te) esprit / âme lors de sa prochaine venue ICI-BAS.

    Alors, si enfin on expliquaient la VÉRITÉ des INCARNATIONS en fonction du "LIBRE-CHOIX" des ÉPREUVES de MATURATION préférées par chacun(e) pour GRANDIR en SAGESSE et/ou en HUMILITÉ et/ou en SOBRIÉTÉ et/ou en CUPIDITÉ/INDIGENCE et/ou en COMPASSION et/ou etc., etc., etc. alors, il serait plus simple de DISCRIMINER et ne pas JUGER les "LIBRES-CHOIX" posés par les autres.

    L'esprit / âme de Madame Sébire subira les CONSÉQUENCES de ses "ACTES / LIBRES-CHOIX" que son LIBRE-ARBITRE a jugés bons de concrétiser alors, celui-ci / celle-ci sera le / la seul(e) à en subir le JUSTE RETOUR des CHOSES...

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