Facturation - Pour en finir avec un odieux «grattage de cennes»
Photo : Pascal Ratthé
Des frais portés au compte de deux consommateurs en raison du retard de l’inscription, dans les livres comptables de Bell, des paiements effectués par l’entremise d’une institution financière, a mené ces clients à inscrire un recours collectif
Les petites rivières font les grands fleuves, dit-on. Ainsi, selon cette logique bassement hydraulique, le «grattage de cennes» peut parfois faire de grosses fortunes. Un doute? Demandez à Bell, Rogers, Vidéotron, Hydro-Québec, Visa, MasterCard, Gaz Métro et consorts. En imposant des frais de retard sur les factures impayées, et ce, dès les premières minutes qui suivent l'échéance du paiement, ces grandes entreprises aux profits impressionnants s'assurent chaque mois de revenus supplémentaires sur le dos de consommateurs pas toujours responsables de ce retard.
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