Services en français - Rhéaume demande la mise en tutelle d'Air Canada
Air Canada doit être mise en tutelle pour manquements graves et récurrents à ses obligations en matières linguistiques, selon l'ex-président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Gilles Rhéaume.
Dans une lettre envoyée au premier ministre Stephen Harper, hier, celui qui est maintenant porte-parole de la Ligue québécoise contre la francophobie canadienne, qu'il a créée, déplore la situation qu'a vécue récemment le directeur général de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse. Celui-ci n'aurait pas obtenu de permission d'embarquement dans un appareil du transporteur aérien, en mars dernier, à Halifax, parce qu'il exigeait d'être servi en français.
Dans sa lettre adressée au premier ministre canadien, M. Rhéaume soutient que la mise en tutelle d'Air Canada mettrait fin «à une mauvaise foi qui s'apparente hélas à un racisme linguistique éhonté».
Gilles Rhéaume écrit qu'«Air Canada partage avec l'Armée canadienne le triste record des manquements graves à ses obligations statutaires en matière de respect des droits linguistiques des francophones du Canada».
Il rapporte qu'en 2005, la Commissaire aux langues officielles signalait que «depuis plus de 30 ans, les Commissaires aux langues officielles successifs rapportent les manquements de la société à ses obligations et son absence de collaboration à l'instruction des plaintes à son égard».
En entrevue à La Presse Canadienne, M. Rhéaume a affirmé que si le Parti conservateur veut être pris au sérieux au Québec et prouver sa détermination à faire observer les droits du français au pays, le gouvernement doit mettre Air Canada en tutelle.
Dans une lettre envoyée au premier ministre Stephen Harper, hier, celui qui est maintenant porte-parole de la Ligue québécoise contre la francophobie canadienne, qu'il a créée, déplore la situation qu'a vécue récemment le directeur général de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse. Celui-ci n'aurait pas obtenu de permission d'embarquement dans un appareil du transporteur aérien, en mars dernier, à Halifax, parce qu'il exigeait d'être servi en français.
Dans sa lettre adressée au premier ministre canadien, M. Rhéaume soutient que la mise en tutelle d'Air Canada mettrait fin «à une mauvaise foi qui s'apparente hélas à un racisme linguistique éhonté».
Gilles Rhéaume écrit qu'«Air Canada partage avec l'Armée canadienne le triste record des manquements graves à ses obligations statutaires en matière de respect des droits linguistiques des francophones du Canada».
Il rapporte qu'en 2005, la Commissaire aux langues officielles signalait que «depuis plus de 30 ans, les Commissaires aux langues officielles successifs rapportent les manquements de la société à ses obligations et son absence de collaboration à l'instruction des plaintes à son égard».
En entrevue à La Presse Canadienne, M. Rhéaume a affirmé que si le Parti conservateur veut être pris au sérieux au Québec et prouver sa détermination à faire observer les droits du français au pays, le gouvernement doit mettre Air Canada en tutelle.
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