1919-2008 - Sir Edmund Hillary, premier vainqueur de l'Everest, est décédé
11 janvier 2008
Actualités en société
Photo : Agence Reuters
Le repos après un effort titanesque: le sherpa Tensing Norgay et Edmund Hillary posant au pied de l’Everest dont ils viennent de gravir les 8848 mètres, en mai 1953.
Wellington — Le premier vainqueur de l'Everest a tiré sa révérence. Sir Edmund Hillary, premier homme à s'être tenu au sommet des 8848 mètres de l'Everest, est décédé ce matin en Nouvelle-Zélande à l'âge de 88 ans. Sa santé était faible depuis quelques années.
«Sir Ed se décrivait lui-même comme un Néo-Zélandais moyen avec des capacités modestes. En réalité, c'était un colosse», a déclaré par communiqué la première ministre néo-zélandaise, Helen Clark. «C'était une figure héroïque qui n'a pas seulement terrassé l'Everest mais qui a aussi vécu une vie faite de détermination, d'humilité et de générosité.» Mme Clark a parlé du montagnard philanthrope comme du «Néo-Zélandais le plus célèbre à avoir vécu».
Hillary a accédé à la postérité en atteignant le toit du monde le 29 mai 1953 en compagnie de son ami le sherpa Tensing Norgay. Il a réalisé un deuxième grand exploit en 1958 en entrant dans le club restreint des explorateurs à avoir atteint le pôle Sud par voie terrestre.
Hillary est né à Auckland le 20 juillet 1919. Il a appris l'alpinisme dès 12 ans, sur les sommets et les glaciers néo-zélandais. En 1946, après avoir fait son service militaire dans l'armée de l'air pendant la Deuxième Guerre mondiale, il s'était établi comme apiculteur.
En 1951, Hillary a participé à la première expédition néo-zélandaise dans l'Himalaya, puis à une équipe de reconnaissance britannique de l'Everest en 1952. À 33 ans, il a été sélectionné dans l'expédition britannique du colonel John Hunt, ce qui allait lui permettre de parvenir au sommet de la montagne géante.
Edmund Hillary a été anobli huit jours après son exploit mythique par la reine d'Angleterre, dirigeante du Commonwealth, dont fait partie la Nouvelle-Zélande.
S'il a ensuite participé à plusieurs autres expéditions alpines, il s'est surtout concentré à aider la population sherpa, pour laquelle il s'est pris d'une grande affection. Il a aussi lutté pour la préservation des sites himalayens tout en aidant à la construction d'hôpitaux et d'écoles au Népal.
Pour fêter le cinquantenaire de l'ascension, en mai 2003, l'alpiniste, déjà malade et affaibli, était retourné au Népal en fauteuil roulant.
«Sir Ed se décrivait lui-même comme un Néo-Zélandais moyen avec des capacités modestes. En réalité, c'était un colosse», a déclaré par communiqué la première ministre néo-zélandaise, Helen Clark. «C'était une figure héroïque qui n'a pas seulement terrassé l'Everest mais qui a aussi vécu une vie faite de détermination, d'humilité et de générosité.» Mme Clark a parlé du montagnard philanthrope comme du «Néo-Zélandais le plus célèbre à avoir vécu».
Hillary a accédé à la postérité en atteignant le toit du monde le 29 mai 1953 en compagnie de son ami le sherpa Tensing Norgay. Il a réalisé un deuxième grand exploit en 1958 en entrant dans le club restreint des explorateurs à avoir atteint le pôle Sud par voie terrestre.
Hillary est né à Auckland le 20 juillet 1919. Il a appris l'alpinisme dès 12 ans, sur les sommets et les glaciers néo-zélandais. En 1946, après avoir fait son service militaire dans l'armée de l'air pendant la Deuxième Guerre mondiale, il s'était établi comme apiculteur.
En 1951, Hillary a participé à la première expédition néo-zélandaise dans l'Himalaya, puis à une équipe de reconnaissance britannique de l'Everest en 1952. À 33 ans, il a été sélectionné dans l'expédition britannique du colonel John Hunt, ce qui allait lui permettre de parvenir au sommet de la montagne géante.
Edmund Hillary a été anobli huit jours après son exploit mythique par la reine d'Angleterre, dirigeante du Commonwealth, dont fait partie la Nouvelle-Zélande.
S'il a ensuite participé à plusieurs autres expéditions alpines, il s'est surtout concentré à aider la population sherpa, pour laquelle il s'est pris d'une grande affection. Il a aussi lutté pour la préservation des sites himalayens tout en aidant à la construction d'hôpitaux et d'écoles au Népal.
Pour fêter le cinquantenaire de l'ascension, en mai 2003, l'alpiniste, déjà malade et affaibli, était retourné au Népal en fauteuil roulant.
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