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Un souper de filles

C'est devenu une belle et bonne habitude. Nous commençons l'année par un souper de filles. Toutes des méchantes féministes. Des copines surtout, entre 30 et 80 ans, rieuses et bien portantes, qui ont envie de partager leurs opinions sur l'année qui s'achève, mais surtout sur celle qui commence. Histoire aussi d'annoncer quelques coups de coeur, mais souvent aussi quelques inquiétudes qui risquent de nous gâcher l'année nouvelle qui pointe à l'horizon.
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  • Yvon Montoya - Abonné
    4 janvier 2008 07 h 39
    Club féminin.
    Je suis effaré par cette manière de dire, de voir, de sentir et de penser. Je me souviens de mes premiers pas au Québec dans ma « famille » québécoise et mon étonnement fut de voir et les femmes ensembles et les hommes dans la cave à boire de la bière tout en placotant et jouant au billard. Ce n'est pas loin dans le temps 1992 et quel choc. Connaissant bien la culture musulmane et bien avant septembre 2001 et les accommodements raisonnables, je disais à ma femme que je me croyais mis en arrière dans le temps. Non le temps musulman, non le temps machiste espagnol/italien, mais dans le temps d'avant l'émancipation féminine, en réalité dans le temps québécois. Par la suite, je me suis aperçu que d'une certaine manière les femmes québécoises vivaient dans un monde très fermé, entre elles, sans la présence du père, de l'amant ni de l'homme tout simplement. Que c'était une véritable tragédie pour les femmes d'ici et que c'était pour cela qu'elles aimaient aller à la rencontre des hommes venus d'ailleurs plus présents, plus attentionnés. Il est vrai qu'en France, les hommes et les femmes adorent être ensemble et pour cause. Combien de poètes français n'ont-ils pas chanté cette PRÉSENCE. On pourrait émettre l'hypothèse que les femmes québécoises ont plus de difficultés que les femmes d'autres pays, notamment la France d'où je viens, parce qu'elles éprouvent sans le voile (ou alors celui de la tradition catholico-chrétienne dont nous rabâchent les oreilles les politiques et « intellectuels » médiatiques d'ici) la même situation que les musulmanes. Toutes proportions gardées car il y a une différence entre être surveillée ou abandonnée. Livrée à elle-même, la femme québécoise a beaucoup à partager avec la femme musulmane. Cela démontre aussi l'importance ici comme aux États-Unis des études féministes. Autrement dit, la femme américaine a aussi, dans des formes expressives différentes, les mêmes problèmes que les femmes musulmanes. C'est plus facile «entre filles» d'en exprimer les difficultés.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    4 janvier 2008 09 h 56
    Si ce n'était que le voile
    Ici au Québec, Hérouxville constitue un bel exemple de notre ignorance plutôt généralisée de la différence qui s'étale partout ailleurs dans le monde. Nous sommes un peuple jeune - quatre cents ans, c'est rien à l'échelle mondiale - qui aime bien se complaire dans la nouveauté, mais qui a de la difficulté à comprendre ceux qui ont des racines profondes.

    À l'aune de la planète, le voile ne devrait pas poser problème. Mais l'excision du clitoris et l'infibulation qui sévissent encore en Afrique, ces boucheries imposées aux petites filles par des femmes qui les ont subies, je ne suis que moyennement surpris que les amies de Lise Payette n'aient pas pensé aborder le sujet lors de leur rencontre entre filles. Cela se passe ailleurs, oui, mais cela nous concerne tous, hommes comme femmes, Québécois comme Africains. Le port du voile garde ici une certaine ambigüité, mais c'est décidément les atrocités physiques imposées aux petites filles ailleurs qui devraient nous poser question. La mondialisation ne semble pas nous avoir atteints et atteintes dans nos âmes d'habitants de la Terre. Ces femmes sont nos soeurs charcutées et laminées. C'est vers elles que devrait se déverser notre compassion, pas vers celles dont on ne peut savoir avec certitude si leur voile les rapetisse parce qu'imposé contre leur gré.
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  • Antoine Beaulé - Abonné
    4 janvier 2008 10 h 53
    un souper de filles
    he oui jy suis mais ns sommes toujours ns les humains a ns remettre en question cest le sel de la vie.ns a carrousel des horizons osbl a la promotion et revalorisation des aines avons choisient laction.ex.etablissement dunne maison des aines en la mrc drummond afin de repondre a la solitude,la detresse et dinformer sur ce qui concerne les aines tout en cotinuent a avoir des actions avec les jeunes.infos.819-478-0675 bonne journee et que 2008 vs donnes ce donc vs avez besoin et un petit plus avec cela.antoine
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  • Roland Berger - Abonné
    4 janvier 2008 10 h 59
    Incompréhension
    Comme le dit avec brio le texte de Lise Payette, ce que nos « grands » intellectuels ne comprennent pas, à cause de leur grille d'analyse figée, c'est que les femmes québécoises d'un certain âge voient dans le voile musulman la soumission aux mâles dont elles ne se sont pas encore complètement dégagées, et que les hommes québécois n'acceptent pas que les nouveaux arrivants, de quelque religion qu'ils soient, viennent déployer leurs symboles religieux en clamant qu'ils sont en fait de nature culturelle, alors que la Révolution tranquille leur a bousillé les leurs. Chrétienne, musulmane ou autre, les religions ont toutes en commun l'intention de conquérir l'humanité entière pour qu'arrive enfin ce qu'elles appellent le rêgne de Dieu ou d'Allah ou...
    Merci Madame Payette.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    4 janvier 2008 11 h 18
    Ah! Oui ?
    Madame Payette dit que les hommes perdent plus facilement le contrôle que les femmes. Peut-être parce que nous ne leur en donnons pas l'occasion car ma femme se plaît à raconter que les rares fois où elle est allé voir les "danseurs", que plusieurs ne se contenaient plus et que l'on a été obligé d'en sortir une du Bar de danseurs parce qu'elle s'y frottait de trop près...

    Claude L'Heureux, Québec
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  • Maurice Monette - Abonné
    4 janvier 2008 11 h 29
    Ce qu'on ne comprend pas c'est...
    Parmi tous ces esclandres des gens à propos de la supposée priorité d'un sexe par rapport à l'autre, n'y aurait-il pas de gens capables de comprendre ce que je m'évertue à transmettre depuis environ deux décennies soit, la VIE INCARNÉE est une suite d'INCARNATIONS de l'esprit ou de l'âme dans des corps physiques / véhicules charnels(les), d'un sexe ou l'autre, selon que le "LIBRE-ARBITRE" de celui-ci / celle-ci le choisit avant de venir s'incarner ICI-BAS...?

    Ce "LIBRE-CHOIX" permet d'avoir à "TRANSCENDER" différentes ÉPREUVES de MATURATION permettant, si franchies avec PROBITÉ, d'accéder à des STATUTS SOCIAUX donnant l'occasion d'avoir de plus en PLUS d'influences dans la $ociété Humaine $aine / $. H. $.. Donc, NOUS avons la possibilité d'avoir à surpasser les LIMITES d'un sexe ou de l'autre à de multiples occasions, pour parfaire notre MATURITÉ.

    Bien sûr ! Les conditions dans lesquelles se dérouleront ces passages incarnés(es) dépendront toujours des RÉSULTATS de(s) l'INCARNATION(S) précédente(s). Aussi, afin de garder une certaine COHÉRENCE dans un groupe ou clan d'esprits / âmes, habituellement ceux-ci / celles-ci se réincarnent en FAMILLE donc, possédant pratiquement la même MATURITÉ, à quelques exceptions près.

    Je pourrais Vous entretenir longtemps sur cette VÉRITÉ des INCARNATIONS SUCESSIVES mais, ÇA ne fut pas l'objet de votre
    "SOUPER de FILLES" et je ne voudrais pas Vous importuner plus longtemps dans vos réminiscences festives de l'arrivée de 2008. Alors, je Vous souhaite une ANNÉE remplie de SAGESSE !
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  • Opus 3 inc. - Abonné
    4 janvier 2008 13 h 17
    Lever le voile de la vérité
    Le féministe se pose depuis longtemps déjà comme le nouveau détenteur de la vérité; ce par où la vérité procède. Avec sa sempiternel critique négative des hommes en tant qu'homme, les féministes et leur grille d'analyse manichéenne, nous arrive, une fois de plus, avec ce genre d'ineptie comme celle que nous livre, une nouvelle une fois madame Payette, dans la dernière phrase de son texte.
    Une frustation de 'matante' du genre: "les maudits hommes".
    Pauvre matante Payette. Bonne année quand même!
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  • real@realo.ca - Abonné
    4 janvier 2008 16 h 31
    rien de neuf
    y'a rien dans cet article, rien de nouveau, pas d'idée originale, pas de nouveaux regards éclairés, juste du vieux. J'ai juste envie de répondre; oui oui, mais encore???
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 janvier 2008 17 h 56
    @Montoya
    Vous dites:
    "Que c'était une véritable tragédie pour les femmes d'ici et que c'était pour cela qu'elles aimaient aller à la rencontre des hommes venus d'ailleurs plus présents, plus attentionnés."

    Votre jugement est complètement erroné et prouve que vous n'avez encore rien compris à la femme québécoise qui n'est pas assujettie à son conjoint ou à son mari, contrairement à la femme européenne. La femme québécoise est plus indépendante et beaucoup plus libre sur le plan de la pensée et autres et elle n'a pas besoin d'escorte qui la suive partout comme un petit chien....que celà vous plaise ou non.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 janvier 2008 18 h 01
    @Lamoureux
    C'est normal que les femmes soient excitées par les beaux danseurs nus, comme vous l'êtes par les danseuses nues. C'est quoi le problème...?
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 janvier 2008 18 h 05
    @Opus 3 inc.
    C'est ça...défoulez-vous...pauvre petit mâle sur le symbole du féministe que représente Mme Payette. Vous n'avez qu'à aller lire Martineau, si ça vous convient mieux....
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 janvier 2008 18 h 07
    Réal Ouellet
    Et alors....!
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  • Yvon Montoya - Abonné
    7 janvier 2008 08 h 07
    @Raymonde Chouinard
    "la femme québécoise qui n'est pas assujettie à son conjoint ou à son mari, contrairement à la femme européenne. La femme québécoise est plus indépendante et beaucoup plus libre sur le plan de la pensée et autres et elle n'a pas besoin d'escorte qui la suive partout comme un petit chien..."
    Vous confirmez mon propos par cette citation, je vous en remercie. Ou alors, les femmes québécoises racontent des histoires ou mentent à leurs amants étrangers. Pour quelle raison le font-elles, là est la question?
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  • Michel Gélinas - Abonné
    15 février 2008 14 h 37
    Dérapage
    «Un souper de filles» 4 janvier 2008, p. A7


    Dérapage

    Les hommes musulmans imposent le voile aux femmes musulmanes pour les contrôler et voilà que les hommes, en général, en sont responsables alors que c'est un problème relié à la communauté musulmane qui ne respecte pas les moeurs et coutumes d'ici. Ce ne sont pas les hommes Canadiens-français qui demandent le port du voile. Ce symbole ostentatoire d'une religion les agresse autant qu'il peut le faire aux femmes d'ici. D'autre part, les féministes théorisantes à partir de leur univers féminin exclusif devraient revenir aux fondements de la biologie intrinsèque à chaque sexe. C'est une réalité humaine à respecter avant toute chose et qui perdurera bien au-delà d'un féminisme réducteur du rôle de la biologie. Enfin, assez misandre cette pensée de «crever les yeux des hommes».

    Michel Gélinas
    Québec
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