Al Gore serait en tête dans la course au Nobel de la paix
6 octobre 2007
Actualités en société
Oslo — L'ancien vice-président américain Al Gore serait possiblement en tête des finalistes pour le prochain prix Nobel de la paix, qu'il pourrait partager avec l'écologiste inuite Sheila Watt-Cloutier, selon les prédictions de certains experts.
Mais ces experts ne peuvent que spéculer compte tenu de la tradition de mystère, de secret et de spéculation qui entoure la remise de ce prix prestigieux.
Les candidats en lice pour les divers prix Nobel, qui seront annoncés la semaine prochaine, sont généralement issus de milieux variés.
Stein Toennesson, directeur de l'Institut de recherche pour la paix dans le monde à Oslo, déclare avoir été surpris pratiquement à chaque remise de prix.
Les choix proposés par cet observateur influencent généralement la couverture médiatique des éventuels récipiendaires, bien qu'il ne dispose d'aucune information privilégiée. Chaque année, il publie une liste fouillée, raisonnée et approfondie de lauréats potentiels, la plupart du temps fausse, avoue-t-il lui-même.
Cette année, alors que l'attention est particulièrement dirigée vers le réchauffement climatique, M. Toennesson croit que les candidatures d'Al Gore et de la Canadienne Sheila Watt-Cloutier pourraient susciter l'intérêt du comité qui décerne le prix. «Les changements climatiques seront nécessairement le thème choisi, et le prix ira à la fois à un homme et à une femme», croit-il.
Mais ces experts ne peuvent que spéculer compte tenu de la tradition de mystère, de secret et de spéculation qui entoure la remise de ce prix prestigieux.
Les candidats en lice pour les divers prix Nobel, qui seront annoncés la semaine prochaine, sont généralement issus de milieux variés.
Stein Toennesson, directeur de l'Institut de recherche pour la paix dans le monde à Oslo, déclare avoir été surpris pratiquement à chaque remise de prix.
Les choix proposés par cet observateur influencent généralement la couverture médiatique des éventuels récipiendaires, bien qu'il ne dispose d'aucune information privilégiée. Chaque année, il publie une liste fouillée, raisonnée et approfondie de lauréats potentiels, la plupart du temps fausse, avoue-t-il lui-même.
Cette année, alors que l'attention est particulièrement dirigée vers le réchauffement climatique, M. Toennesson croit que les candidatures d'Al Gore et de la Canadienne Sheila Watt-Cloutier pourraient susciter l'intérêt du comité qui décerne le prix. «Les changements climatiques seront nécessairement le thème choisi, et le prix ira à la fois à un homme et à une femme», croit-il.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

