Les locataires sont plus seuls et plus âgés
14 septembre 2007
Actualités en société
Les locataires du Québec sont moins nombreux qu'avant. Ils sont de plus en plus des personnes seules, âgées, et principalement des femmes.
Ces constatations sont faites par le Front d'action populaire en réaménagement urbain, après l'analyse de données du recensement 2006 publiées par Statistique Canada.
Le FRAPRU constate que, pour la première fois de l'histoire contemporaine du Québec, le pourcentage de locataires tombe sous la barre des 40 %. Il se situe maintenant à 39,8 %, alors qu'il était de 42,2 % en 1996 et 52,6 % en 1971.
Toutefois, les Montréalais demeurent majoritairement locataires. Dans la ville de Montréal, le pourcentage de locataires est de 65,6 %. À Sherbrooke, le pourcentage atteint 50,7 %. À Québec, la proportion de locataires est maintenant de 47,9 %. À Longueuil, elle s'établit à 47,1 %; à Trois-Rivières, à 44,5 %; à Saguenay, à 37,6 %; et à Gatineau, à 35,8 %. Les fusions municipales ont contribué à faire diminuer la proportion de locataires.
Parallèlement, le FRAPRU souligne que le profil des locataires est en train de se modifier. Les personnes seules y occupent notamment une place de plus en plus importante, puisqu'elles représentent désormais 48,8 % de l'ensemble des ménages locataires, contre 46,9 % en 2001 et 42,2 % en 1996. Ce pourcentage dépasse les 50 % dans des régions métropolitaines comme Trois-Rivières, Québec, Sherbrooke et Saguenay.
La part des familles va quant à elle en fléchissant continuellement, les couples avec enfants ne comptant plus que pour 12,9 % des ménages locataires du Québec, ce pourcentage étant à peu le même pour les familles monoparentales, soit 12,2 %.
Le FRAPRU remarque aussi un certain vieillissement parmi les locataires. Alors que le nombre de locataires de moins de 45 ans a diminué de 48 705 depuis le recensement de 2001, celui des 45 ans et plus a augmenté de 67 185. C'est le groupe des 55 à 64 ans qui a connu le plus fort accroissement (32 220), suivi de celui des 75 ans et plus (19 850).
Le FRAPRU craint que de plus en plus de familles en arrivent à cohabiter, faute d'arriver à trouver un logement qu'elles ont les moyens de se payer.
Ces constatations sont faites par le Front d'action populaire en réaménagement urbain, après l'analyse de données du recensement 2006 publiées par Statistique Canada.
Le FRAPRU constate que, pour la première fois de l'histoire contemporaine du Québec, le pourcentage de locataires tombe sous la barre des 40 %. Il se situe maintenant à 39,8 %, alors qu'il était de 42,2 % en 1996 et 52,6 % en 1971.
Toutefois, les Montréalais demeurent majoritairement locataires. Dans la ville de Montréal, le pourcentage de locataires est de 65,6 %. À Sherbrooke, le pourcentage atteint 50,7 %. À Québec, la proportion de locataires est maintenant de 47,9 %. À Longueuil, elle s'établit à 47,1 %; à Trois-Rivières, à 44,5 %; à Saguenay, à 37,6 %; et à Gatineau, à 35,8 %. Les fusions municipales ont contribué à faire diminuer la proportion de locataires.
Parallèlement, le FRAPRU souligne que le profil des locataires est en train de se modifier. Les personnes seules y occupent notamment une place de plus en plus importante, puisqu'elles représentent désormais 48,8 % de l'ensemble des ménages locataires, contre 46,9 % en 2001 et 42,2 % en 1996. Ce pourcentage dépasse les 50 % dans des régions métropolitaines comme Trois-Rivières, Québec, Sherbrooke et Saguenay.
La part des familles va quant à elle en fléchissant continuellement, les couples avec enfants ne comptant plus que pour 12,9 % des ménages locataires du Québec, ce pourcentage étant à peu le même pour les familles monoparentales, soit 12,2 %.
Le FRAPRU remarque aussi un certain vieillissement parmi les locataires. Alors que le nombre de locataires de moins de 45 ans a diminué de 48 705 depuis le recensement de 2001, celui des 45 ans et plus a augmenté de 67 185. C'est le groupe des 55 à 64 ans qui a connu le plus fort accroissement (32 220), suivi de celui des 75 ans et plus (19 850).
Le FRAPRU craint que de plus en plus de familles en arrivent à cohabiter, faute d'arriver à trouver un logement qu'elles ont les moyens de se payer.
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