Lettres: Des précisions
Dans son édition du samedi 11 et dimanche 12 août 2007, Le Devoir publie une libre opinion de Micheline Carrier intitulée «Et si La Gazette des femmes revenait à une démarche résolument féministe?». Le texte, qui fait notamment référence à une étude récente de l'Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale, contient à ce propos plusieurs erreurs factuelles manifestes.
Contrairement à ce qu'affirme Mme Carrier, l'étude de l'Institut prend en compte le contexte, la nature, la gravité et les conséquences des actes de violence, comme l'indique d'ailleurs le titre de la publication: Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004. La question des intentions des protagonistes de la violence conjugale est abordée sous l'angle du recours aux conduites contrôlantes adoptées par les agresseurs.
De plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a publié une mise en garde dans son site Internet indiquant que les données de l'ESG (Enquête sociale générale de 2004) vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une telle mise en garde à propos de l'ESG.
En fait, le rapport sur la violence conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services policiers corroborent l'estimation, produite à partir des données de l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale dont la situation a été signalée aux services policiers au Québec en 2004 (Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, p. 70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs autres exemples où les données recueillies au moyen d'enquêtes basées sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir une très bonne estimation du nombre de cas de violence conjugale portés à l'attention des services policiers au Québec au cours des dernières années.
Ces précisions ne visent aucunement à remettre en question les opinions émises par Mme Carrier dans les autres parties de sa lettre. Nous estimons cependant que ces rectifications sur le document publié par l'Institut sont nécessaires pour assurer une information complète et objective.
Contrairement à ce qu'affirme Mme Carrier, l'étude de l'Institut prend en compte le contexte, la nature, la gravité et les conséquences des actes de violence, comme l'indique d'ailleurs le titre de la publication: Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004. La question des intentions des protagonistes de la violence conjugale est abordée sous l'angle du recours aux conduites contrôlantes adoptées par les agresseurs.
De plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a publié une mise en garde dans son site Internet indiquant que les données de l'ESG (Enquête sociale générale de 2004) vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une telle mise en garde à propos de l'ESG.
En fait, le rapport sur la violence conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services policiers corroborent l'estimation, produite à partir des données de l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale dont la situation a été signalée aux services policiers au Québec en 2004 (Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, p. 70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs autres exemples où les données recueillies au moyen d'enquêtes basées sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir une très bonne estimation du nombre de cas de violence conjugale portés à l'attention des services policiers au Québec au cours des dernières années.
Ces précisions ne visent aucunement à remettre en question les opinions émises par Mme Carrier dans les autres parties de sa lettre. Nous estimons cependant que ces rectifications sur le document publié par l'Institut sont nécessaires pour assurer une information complète et objective.
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