Lettres: Le Québec a tout simplement changé!
Dans différents articles parus au cours des derniers mois et même des dernières années, des analystes, des observateurs de la scène économique, des éditorialistes, d'anciens ministres et même un ex-premier ministre ont vivement déploré qu'une certaine mécanique paralysante frisant la tyrannie et un certain immobilisme bloquent divers projets économiques au Québec.
Cette dynamique, négative selon eux, empêche le Québec tout entier de prospérer et est responsable de l'échec du Suroît et de la tentative de vente du mont Orford tout en nuisant à Rabaska et à d'autres projets prétendument censés et absolument nécessaires.
Ces gens ne se rendent pas compte que le Québec a heureusement changé. Fini, l'époque où n'importe lequel promoteur ou politicien de tout acabit se présentait avec un projet enrobé de ruban rose à coups de millions de dollars de publicité en se disant que lesgens n'y verraient que du feu ou qu'on peut tout acheter, même les consciences.
Cette nouvelle prise de conscience populaire est une valeur ajoutée à la vie démocratique et au développement économique (par ricochet). Ce n'est surtout pas un frein à la prospérité collective, comme le laissent entendre certaines sirènes serviles du développement économique à tout prix.
Cette dynamique, négative selon eux, empêche le Québec tout entier de prospérer et est responsable de l'échec du Suroît et de la tentative de vente du mont Orford tout en nuisant à Rabaska et à d'autres projets prétendument censés et absolument nécessaires.
Ces gens ne se rendent pas compte que le Québec a heureusement changé. Fini, l'époque où n'importe lequel promoteur ou politicien de tout acabit se présentait avec un projet enrobé de ruban rose à coups de millions de dollars de publicité en se disant que lesgens n'y verraient que du feu ou qu'on peut tout acheter, même les consciences.
Cette nouvelle prise de conscience populaire est une valeur ajoutée à la vie démocratique et au développement économique (par ricochet). Ce n'est surtout pas un frein à la prospérité collective, comme le laissent entendre certaines sirènes serviles du développement économique à tout prix.
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