En bref - Recours collectif contre un cimetière
6 juillet 2007
Actualités en société
L'Association pour la défense des droits des défunts et des familles du cimetière Notre-Dame-des-Neiges a déposé hier une requête en autorisation de recours collectif contre les propriétaires du cimetière montréalais.
L'association, qui regroupe entre 325 à 350 familles à ce jour, demande une réparation pour dommages compensatoires, moraux, punitifs et exemplaires. Elle reproche à la fabrique de la paroisse d'avoir décrété un lock-out qui perdure depuis le 19 mai dernier. Depuis, une cinquantaine de corps s'accumulent chaque semaine dans les réfrigérateurs du cimetière. L'association souhaite obtenir une réduction de 50 % des frais funéraires et un remboursement des dépenses des personnes qui devaient assister aux funérailles qui n'ont pas eu lieu. Elle demande par ailleurs 100 $ par jour pour dommages moraux et encore 100 $ pour des dommages punitifs exemplaire. L'avocat Benoît Gamache, qui représente l'association, estime que le montant total des réclamations pourrait dépasser les huit millions de dollars compte tenu du fait que le conflit de travail pourrait se prolonger encore longtemps. La décision de la cour d'autoriser ou non le recours collectif pourrait n'être rendue que dans un an.
L'association, qui regroupe entre 325 à 350 familles à ce jour, demande une réparation pour dommages compensatoires, moraux, punitifs et exemplaires. Elle reproche à la fabrique de la paroisse d'avoir décrété un lock-out qui perdure depuis le 19 mai dernier. Depuis, une cinquantaine de corps s'accumulent chaque semaine dans les réfrigérateurs du cimetière. L'association souhaite obtenir une réduction de 50 % des frais funéraires et un remboursement des dépenses des personnes qui devaient assister aux funérailles qui n'ont pas eu lieu. Elle demande par ailleurs 100 $ par jour pour dommages moraux et encore 100 $ pour des dommages punitifs exemplaire. L'avocat Benoît Gamache, qui représente l'association, estime que le montant total des réclamations pourrait dépasser les huit millions de dollars compte tenu du fait que le conflit de travail pourrait se prolonger encore longtemps. La décision de la cour d'autoriser ou non le recours collectif pourrait n'être rendue que dans un an.
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