dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Québec abandonne ses races patrimoniales

Le poulet Chantecler et la vache canadienne sont menacés d'extinction

Le cheptel de poulets Chantecler est composé d’environ 1500 têtes réparties dans une trentaine d’élevages un peu partout dans la province.
Le cheptel de poulets Chantecler est composé d’environ 1500 têtes réparties dans une trentaine d’élevages un peu partout dans la province.
Alors que l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) vient tout juste de sonner l'alarme au sujet de la dangereuse disparition de races domestiques agricoles à travers le monde, le Québec risque dans un avenir proche de contribuer à ces pertes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Roland Berger - Abonné
    23 juin 2007 08 h 59
    Simplifions, simplifions !
    L'industrie a raison. Il faut simplifier le monde de l'élevage d'animaux de ferme en éliminant la diversité. Une seule race de vache, de poulet et de cochon et un quelconque fléau efface ces seules races de la planète. Mais l'industrie sait mieux que tout le monde. C'est elle qui fait de l'argent après tout.
    Roland Berger
    London, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Normand Chaput - Abonné
    23 juin 2007 10 h 52
    genial les discussions
    Je me suis toujours demande ce qu Ils peuvent bien se dire pendant des mois de discussion pour une vache
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rémi-Bernard St-Pierre - Abonné
    25 juin 2007 10 h 53
    Demande de précisions
    Certaines allusions au syndicats industriels et autres trucs du genre me laissent perplexe. En ma qualité de fils et frère de producteurs laitier, je n'arrive pas à cerner en quoi cette production qualifiée d'industrielle empêche de quelque façon que ce soit la sauvegarde de ce patrimoine. Il est bien vrai qu'au cour des dernieres décénies beaucoup de troupeaux ont changé pour la vache Holstein, qui présente un rendement optimum en terme de valeur/volume du lait sur le marché. Et la mode depuis quelques années est de posséder quelques spécimens d'une autre race produisant un lait plus riche, qui optimise encore une fois le rendement général d'une ferme laitière. Voilà peut-être une voix pour la vache canadienne, mais comme mentionner plus haut, il n'en reste que 200. Voilà qui rend difficile d'en mettre dans son troupeau. Mais il ne faut pas oublier que la production agricle est en crise. La majorité des fermes du Québec ont la corde au coup. Les petites entreprises sont sur le bord de la faillite. Le prix du lait ne suit en aucune façon l'inflation, et seule l'optimisation de la production permet les prix que les consomateurs payent à l'épicerie. Changer son troupeau pour sauver la canadienne serait un suicide économique pour les éleveurs. Ces vilains mercantiles qui donnent encore un nom à chaque bêtes sont peut-être trop occupés à se battre pour sauver leur marché déclaré équitable par Équiterre contre l'intrusion de sous-produits laitiers dans leur marché régi de gestion de l'offre qui permet au Québec d'avoir une agriculture à hauteur d'homme (ou de famille) pour sauver une race de vache qui ne répond plus au contraintes du marché actuel. Rappelons que la vache canadienne doit son existance dans notre histoire au fait que c'est une race qui s'est crée pour son adaptation au climat québécois et que, aussi malheureux que cela puisse l'être, ne correspond plus au besoin de l'époque actuelle. C'est le temps ou cette race était celle à avoir au Québec qui a changé. C'est sa première raison d'être qui a disparue et qui fait qu'aujourd'hui la vache canadienne soit la Holstein. Simple et cruel Darwinisme. Je souhaite personellement que cette race perdure, et je suis sur que la majorité des producteurs laiters le souhaite également. Mais il y faut un marché. Et le soi disant puissant syndicat de producteurs industriels n'a peut-être curieusement pas le moyen d'agir pour sauver la vache canadienne.

    Je suis on ne peut plus étonner de lire dans le devoir un texte qui parle ainsi de producteurs industriels. Au nom de la rigueur qu'il est de mise dans ce journal, j'aimerais bien que l'auteur de l'article soit plus spécifique lorsqu'il parle des "contraintes imposées par les puissants syndicats d'agriculteurs industriels", et qu'il détermine ce qu'il entend par le terme "agriculteur industriels".
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012