Lettres: Les festivals : à nous de jouer
Toronto veut damer le pion de Montréal dans le domaine des festivals d'ici cinq à dix ans. Pas surprenant du tout, dirait feu Jane Jacobs. Après les aéroports, les sièges sociaux, la Bourse et j'en passe, pourquoi pas les festivals, avant de s'attaquer sérieusement à l'industrie pharmaceutique, à l'aéronautique, aux jeux vidéo et à tout le reste?
Les villes font la richesse des nations, disait la grande dame, mais une seule nation — le cas du Canada jusqu'à nouvel ordre — tolère mal deux métropoles. Pour s'épanouir, les grandes villes comme Toronto et Montréal ont besoin de l'oxygène que leur procure l'indépendance politique. Sinon, l'une doit se plier aux impératifs de l'autre. Ces impératifs seront, bien sûr, «nationaux». [...]
Les villes font la richesse des nations, disait la grande dame, mais une seule nation — le cas du Canada jusqu'à nouvel ordre — tolère mal deux métropoles. Pour s'épanouir, les grandes villes comme Toronto et Montréal ont besoin de l'oxygène que leur procure l'indépendance politique. Sinon, l'une doit se plier aux impératifs de l'autre. Ces impératifs seront, bien sûr, «nationaux». [...]
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