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Taxe à la solidarité

Il y a de ces événements qui horrifient et appellent à la compassion immédiate. D'autres réveillent une indignation voisine de la révolte. Tel est le cas de l'irrecevable logique qui pousse des agents du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale à taxer la charité.

La nouvelle rapportée hier par Le Devoir a provoqué une colère généralisée. Elle rapporte l'histoire invraisemblable de «Fernand» qui, avec de maigres prestations de 548 $ par mois, paie 400 $ pour son loyer et 100 $ pour des frais de téléphone et d'électricité, ne se retrouvant plus qu'avec un solde de 50 $ pour se nourrir. Mission impossible!

Déjà troublant, ce récit se complique lorsqu'on constate sur le terrain que des agents voudraient amputer le chèque de Fernand et de ceux qui bénéficieraient de la générosité de leurs proches, qui reçoivent ici un sac de denrées, là des mets à congeler en vue des temps durs.

Il faut se pincer pour le croire! Et soupirer ensuite devant la rigidité de certains préjugés qui inspirent peut-être les contours de ce régime punitif. L'insuffisance du chèque d'aide sociale — et donc le dysfonctionnement du système — active une chaîne de solidarité qu'une pratique bureaucratique condamne à se rompre.

«Je mène une vie très simple et contrôle mes dépenses», a avancé Fernand pour défendre sa cause. En apprêtant des mets à base de riz et de légumineuses, en furetant à gauche et à droite pour saisir les aubaines, l'homme tente de tirer le meilleur de sa mince pitance. Mais en vain. Sans grand étonnement, la plus fine des débrouillardises ne peut pas renverser l'inéluctable: le montant octroyé ne suffit carrément pas à assurer le minimum vital.

Comble du malheur, on pénalise donc celui qui accepte, faute de mieux, la main qu'on lui tend. Les directives officielles ont beau permettre la charité, dans la pratique, des dons d'argent et de nourriture sont bêtement étiquetés d'«avantages comptabilisables». S'ils surviennent régulièrement, l'épicerie gracieusement offerte par un parent, l'invitation spontanée à souper d'un voisin et les petits plats de maman seraient donc condamnables plutôt qu'honorables?

On peut encore ajouter une couche d'absurdité à ce portrait chimérique: en effet, à côté de la solidarité interdite, faire la queue aux soupes populaires ou puiser aux banques alimentaires pour s'offrir de quoi manger passe sous la catégorie d'«aide ponctuelle», admissible aux yeux du ministère. «Impossible d'avoir une solidarité sociale dans la dignité», se sont insurgés les groupes de soutien aux assistés sociaux.

Charité bien ordonnée commence par soi-même, claironne le dicton... Bien tristement, cette maxime opère à merveille dans la cour des intendants, dont l'intérêt bureaucratique supplante l'appétit des autres.
 
 
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  • Pierre Paré - Inscrit
    18 avril 2007 23 h 59
    Le gouvernement du Québec souhaite interdire la guignolée
    L'hypocrisie de ce Ministère de l'Emploi et de la "Solidarité" est à son comble en décembre lorsque les fonctionnaires de ce ministère sont encouragés à apporter des conserves au bureau... pour participer à la guignolée de Noël. Le reste de l'année c'est le "guide de la petite vengeance" qui s'applique... pour ceux qui sont tombés dans le piège d'accepter le "panier empoisonné" de la charité et de la compassion. Merci pour votre "admirable" travail au service des citoyens les plus démunis...et sûrement un bonus de l'État pour votre cruauté psychologique.
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  • Gisèle Côté - Abonnée
    19 avril 2007 07 h 08
    Pourquoi ne pas explorer tous les échappatoires dits légaux?
    L'affection familiale et/ou amicale prend couleur de fraude, alors que personne ne questionne les paradis fiscaux qui permettent impunément à des "riches" de tout acabit de priver la société des taxes qu'ils devraient normalement payer... sans oublier, parfois, les sommes fabuleures accumulées frauduleusement, à nos dépens, et à jamais exclues d'une contribution nécessaire au bien de l'ensemble. La volonté politique a plutôt tendance à protéger ce système, vraiment scandaleux, celui-là.
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  • Anne-Marie Allaire - Abonnée
    19 avril 2007 07 h 30
    Revue de presse
    En recevant la revue de presse de ce matin, juste en dessous de votre article:
    - Wall Street finit à un niveau record et
    - Il peut-être approprié pour les entreprises d'espérer des rendements de 20 à 30%

    Je sens que le café ne passera pas
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  • André Laflamme - Abonné
    19 avril 2007 07 h 33
    Il faudrait vérifier vos sources
    Bonjour,
    Je travaille pour Emploi Québec depuis plus de 20 ans et je suis désolé de lire un tel article. Pourquoi ne pas vérifier vos sources ? Les dons répétitifs en argent, sauf ceux accordés habituellement lors d'occasion comme un anniversaire, Noël, etc sont en effet considérés comme un avantage comptabilisable et réduisent la prestation. Mais jamais les dons de nourriture ou de vêtement ne viendront affecter l'aide accordée.C'est ridicule de dire que si un ami m'invite à manger, ça risque de couper mon chèque....
    Que s'est-il passé réellement dans l'histoire de 'Fernand'? Certains faits ont-ils été omis ?
    Il est bien de faire prendre conscience de la précarité de la situation des assistés sociaux. D'autant que le coût les logements ne cesse d'augmenter. Mais il faudrait éviter les histoires à sensation qui colportent des faussetés.
    André Laflamme
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  • Max Roujeon - Abonné
    19 avril 2007 08 h 00
    Le plus écoeurant c'est...
    ...que ces mêmes fonctionnaires syndiqués gueulent comme des putois pour toujours avoir plus d'argent dans leurs revendications salariales et plus de sécurité, pour ensuite aller travailler pour écoeurer les autres et créer l'injustice.
    On subventionne à coup de millions les copains du régime et on prend l'argent chez ceux qui en ont besoin.
    C'est le moyen âge social télé et internet en sus, certes, mais notre mentalité, elle n'a pas évolué. «Y'a pas de quoi» être fier et pavoiser en France et ailleurs et vouloir faire un traité de commerce avec l'Europe. Peut être pour se payer des sommets...comme les chefs d'états, on coupera encore pour se payer le train de vie des grands pays. Dégoutant!
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  • Bruno Giroux - Abonné
    19 avril 2007 08 h 07
    Quand allons-nous punir les BS patentés?
    Ce qui est révoltant dans toute cette histoire, c'est, en plus du manque de jugement (c'est le moins que l'on puisse dire) de l'agent qui a ordonné de couper le chèque, de voir que l'on n'a pas entendu parler des pharmaciens qui recevaient des cadeaux des firmes pharmaceutiques pas plus que des dirigeants et des employés de sociétés d'État qui s'offraient des parties de plusieurs dizaines de milliers de dollars, sans compter les bonus que ces mêmes personnes se voient attribués même si les résultats sont inférieurs aux attentes. L'agent va-t-il recevoir un blâme, être suspendu, être congédié?
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  • Normand Chaput - Abonné
    19 avril 2007 08 h 34
    aide sociale et dignite ne sont pas compatibles
    Notre bon fernand ne pourrait-il pas aller travailler? Meme en dessous de la table s il le faut? L aide sociale c est deja l indigeance par definition.
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  • Martel Jean-Pierre - Inscrit
    19 avril 2007 09 h 02
    LE MINISTÈRE DES AFFAIRES B.S. GOUVERNEMENTAL EST MENTEUR
    Nous devons commencer à dénoncer les fraudes que le ministère fait à l'encontre de la société riche ou moyenne et celà sur le dos des assistés sociaux. Le représentent acrédité aupour communiquer avec les médiats ne dit que ce qu'il a la permission de dire par le ministère.
    Pourtant nous savons qu'en tant que A.S. ou B.S.les coupures ne sont pas nouvelles, les dénonciations ne sont pas nouvelles, les pressions, les indélicatesses, les préjugés, les indifférences et j'en ajouteraient encore en masse de ces calificatifs envers les agents, ou certains agents zélés qui ont des ordres dans les briffing de couper le plus possible la ils le peuvent.
    Le manque de respect, humain envers la population Québecoise ou meme Canadienne est une injustice intolérable dans un pays comme le nôtre. Nos foutus gouvernements ce payent la tête des électeurs, des travailleurs et vous montrent contre nous. J'ai travailler aussi et jamais je n'ai pensé comme la plus parts des travailleurs le croient.
    Le montant que le travailleur est infime si ont compare aux compagnies qui aussi y participent par leurs impos et taxes, celà n'est pas comptabilisé par le gouvernement. Mais le montant de chaque A.S. recois provient du total des impos payés de tous ensemble. Ministre du B.S. il est temps de nos jour que tu remettre les pendules à l'heure, qque tu commence aussi à remettre de l'ordre tes employés de bureaux régionals aussi au recyclage et apprenne la politesse pas faire semblant avec des sourires en cure dents lorsqu'ils nous rencontrent. Nos agents soient humains qu'ils soient formés en conséquense s'il le faut. Il y en a qui la diplomatie il ne l'on pas appris, et ne sont pas capable de désamorcer un étât de crise de certains A.S. qui ont des problèmes. Alors certains agents, leur seul façon de faire c'est de les faire expulser du bureau et des menaces de coupures avec un rapport dans le docier du client. Je sais je l'ai vécu cette situation aussi.
    LES COUPURES PAS NOUVEAU TOUJOURS DU PAREIL AU MÊME LES AIDANT NATURELS, LES PARENT, LES AMIS, DOIVENT ARRÊTER DE NOUS AIDER SELON LE MINISTÈRE DU B.S.
    LE GOUVERNEMENT PRÉFÈRE JOUER LA CARTE CHARITABLE AILLEUR DANS LE MONDE, SA PARAIT MIEUX, ET QUE LES B.S. ET LES PAUVRES, LES ITINÉRANTS DE NOTRE PAYS, NOTRE PROVINCE, MANGENT DE LA MARDE.
    Déclarons donc un mois par l'année et un jour par mois pour des ASSISTÉS SOCIAUX ici meme chez nous pour enrayer la misère et la pauvreté.
    Jean-Pierre Martel Shawinigan
    C'est ma suggestion, et participation à la lutte contre la pauvretée et l''exclusion au Québec.
    shawi.2.qu@hotmail.com
    Si quelqu'un approuve un tel projet de lutte alors communiquer aussi avec moi. Ainssi nous contriburons aussi peut-être à aider à enradiquer la violence, les volent.
    Merci au Devoir et aux journalistes et Chroniqueurs qui ont commencé à pousser ce sujet à notre égard.
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  • . Centre Justice et Foi - Abonné
    19 avril 2007 09 h 20
    Société riche ?
    Dans une société riche comme le Québec (et en croissance économique depuis tant d'années), il est innaceptable que des concitoyens(ennes) n'aient pas le minimum assuré. Un toit isolé (surtout l'hiver), de la nourriture en quantité et qualité suffisante, l'accès à des services publics qui permettent d'assurer leur intégrité physique et mentale.
    Le reste, c'est de la gestion (et oppression) de personnes en situation de pauvreté.
    Je souhaite bonne santé et sécurité d'emploi à tous !!!
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  • Roger Kemp - Inscrit
    19 avril 2007 09 h 35
    Où êtes-vous monsieur Dumont?
    Si vous êtes autant pour la famille, que réponderez-vous aux agents du ministère qui coupent l'essentiel pour survivre? Pensez-vous monsieur Dumont que vous aurez le courage de redresser une telle situation pour qu'une telle ne se reproduise plus? Si oui, qu'allez-vous faire pour cela? Il semble que l'équipe de monsieur Charest ne peut rien y faire. La population du Québec a misé sur vous, ne les décevez pas.
    J'attends une réponse de vous et non celle d'un porte-parole de votre parti.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    19 avril 2007 09 h 42
    Certaines gens sur l'aide sociale seraient-ils des coquins?
    Je peux comprendre que ce ministère veut faire plier ceux qui pourraient travailler. Le principe est en gros ceci : moins on donne de sous aux bénéficiaires de l'aide sociale, plus c'est difficile et plus c'est difficile plus ils devraient chercher un moyen pour s'en sortir. Pour le ministère, la solution un peu simpliste, il faut en convenir, c'est le marché du travail. En fait, ce qui est simpliste, c'est de penser que l'argent mène tout le monde. C'est basé sur l'ascendance que peut avoir le capital sur les gens. L'argent est la carotte en même temps que le bâton tout dépendant des besoins de chacun.

    Certains bénéficiaires de l'aide sociale suivent peut être le sillon que leur trace le ministère, si leurs imaginations ne cherchent pas d'autres solutions, et vont donc être poussés vers le marché du travail comme le veux l'objectif du ministère de l'aide sociale. Sauf que les bénéficiaires de l'aide sociale, et capable de travailler, n'ont pas tous ces valeurs que le ministère voudrait bien leur imposer. Ces derniers sont portés à se servir de leurs imaginations pour contourner le problème avec un autre type d'aide basé sur la solidarité sociale. Permettez-moi de sympathiser avec ceux-ci parce que je considère qu'il y en a peut-être parmi eux qui ont fort probablement de grandes qualités humaines d'ouvertures et qui ont d'autres valeurs que celles imposées par le ministère.

    Mon hypothèse est qu'il y a beaucoup de potentiel constructif, socialement parlant, qui dort dans cet enclos à l'imagination fertile, si vous me permettez l'expression. Le problème du ministère, ce serait de trouver des moyens pour le réveiller ce potentiel. Je pense que les moyens répressifs sont une solution stagnante pour ce genre de clientèle. Tout au contraire, c'est de motivation positive dont ils auraient besoin. Il faudrait leur inculquer des raisons justifiables pour qu'ils comprennent bien que la société à vraiment besoin d'eux pour améliorer nos lendemains et notre qualité de vie à chacun.

    Ce n'est pas se leurrer que de penser qu'il y a des injustices dans la société. Il y a fort à parier que beaucoup de personnes sur l'aide sociale qui en sont conscients. En particulier, les individus avec un potentiel en latence sur le plan social que je décrivais plus haut et qui bénéficie de l'aide sociale. Le ministère, pour ne pas voir ces personnes de la bonne façon, en font pour ainsi dire des coquins. Alors que plusieurs d'entre eux sont fort probablement tout le contraire.
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  • pietro di paolo - Inscrit
    19 avril 2007 10 h 12
    la realité de l'agent d'aide socio-économique
    Je veux ici me porter à la défense des agent(e)s d'aide socio-économique (AASE). Souvent, on va l'accuser de faire preuve de manque de jugement et d'humanisme. Mais, l'AASE a un travail à faire et il a un employeur. C'est cet employeur, en l'occurrence, le gouvernement, qui lui dicte comment faire son travail. Son principal outil de travail, c'est le fameux MIN, le manuel d'interprétation normative ou il est écrit en toute lettre que tous revenus ou avantages, de quelque nature que ce soit et qui est reçu de façon régulière, doit être comptabilisé. En aucun endroit dans le MIN, il est mentionné que l'AASE a un pouvoir de jugement discrétionnaire ou il peut, à sa guise, appliquer ou ne pas appliquer tel ou tel règlement. Seul, le ministre a légalement ce pouvoir.

    L'agent, lorsqu'il est en entrevue avec un prestataire est souvent confronté entre les besoins réels et urgents du prestataire et ce que les directives de l'employeur lui permettent de faire. L'agent humain consciencieux a souvent beaucoup de difficulté à composer avec cette réalité. Ce n'est pas pour rien que bon nombre d'entre eux sombrent dans le "burn-out".

    Tous les AASE savent très bien que la majorité des assistés sociaux ne peuvent pas vivre avec leur maigre prestation et que la plupart ont recours à l'aide régulière de leurs proches ou à des petits revenus déclarés. La plupart des AASE vont à l'encontre du MIN et ferment les yeux sur ces petits revenus.

    Toutefois, lorsqu'un prestataire a, de manière très évidente, un train de vie qui ne peut s'expliquer autrement que par un revenu régulier substantiel, alors là, il va utliser tous les moyens à sa disposition pour le forcer à déclarer sa situation réelle, dont celui de comptabiliser tous les types de revenus qu'il pourra trouver!

    Peut-être est-ce le cas Fernand?

    Pietro Di Paolo
    Montréal
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  • André Julien - Inscrit
    19 avril 2007 10 h 59
    Allez les gras durs? Écrasez les plus faibles ils n'ont aucune porte de sortie, excepté la mort.
    L'empathie a pris le bord depuis longtemps, mais la jalousie est toujours au poste.
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  • pietro di paolo - Inscrit
    19 avril 2007 11 h 12
    la réalité de l'agent socio-économique: erratum
    Dans mon commentaire préceédent, je parlais d'agents d'aide socio-économique qui ferment les yeux sur des revenus déclarés. Il fallait lire bien sûr, "revenus NON-déclarés"

    Je m'excuse de cette erreur,

    Pietro Di Paolo
    Montréal
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  • Alain Carmel - Inscrit
    19 avril 2007 13 h 26
    Ou etiez-vous tout ce temps?
    Je suis impliquer dans un organisme de défense de droits pour personnes à l'aide sociale depuis quelque temps. Ca fait longtemps que l'on dénonce cette situation absolument ecoeurante. Les médias ont été alerté, les politiciens on été alerté, pourtant presque rien. Et c'est seulement hier qu'ont montent aux barricades!!!!!

    Bravo au journal Le Devoir de l'avoir fait. Remarquez que c'est le seul, à ma connaissance, qui est indépendant, qu'il ne fait pas d'un holding à la solde d'un certain discours néolibéral.

    Bravo aux gens pour votre indignation, ca fait du bien de savoir que nous ne somme pas les seuls à penser que les gens du MESS sont des ... (censuré).

    Ca fait des années que l'on dénonce, parce que ca fait des années que la situation perdure, et c'est seulement maintenant que ca "sort".....

    Ou etiez vous durant toute ces annees chers médias?
    Ou étiez vous durant toute ces annees chers politiciens?

    Ou étiez vous durant toute ces annees cher Parti Québécois
    vous qui ete dans l'oposition depuis 4 ans et
    dont votre job est dénoncé les conneries du gouvernement
    vous qui se vante d'etre "social-democrate"
    et qui n'est pas foutu de dénoncer les injustices sociales
    ou est l'aile dite "progressiste" du parti
    pour dénoncer les propos du chef qui veut
    "soulager le capital"

    etc, etc, etc


    Alain C
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  • Claude Boucher - Inscrit
    19 avril 2007 15 h 27
    Décidez-vous... moins d'impôts ou une société juste...
    Les commentaires me font un peu rigoler... Nous sommes tous solidaires, nous nous indignons devant des pratiques qui visent les plus démunis...
    Pourtant, nous demandons aux gouvernements de réduire les impôts. Nous élisons un nombre record de député de droite à Québec et à Ottawa. Nous acceptons sans trop broncher qu'une coopérative fasse une lutte indigne aux syndicats, aidé d'un Lucide Bouchard.
    À regarder un reportage à Enjeux à Radio-Canada, hier, sur l'état physique des écoles au Québec, avec des toits qui coulent, des milieux pratiquement insalubres, je constatais ce que je savais déjà: notre solidarité et notre désir de créer une société juste, qui protège les plus faibles et les plus démunis, n'est qu'un paravent, une façade. Je ne me souviens plus de qui est cette phrase, mais plus que jamais, le Québécois est un socialiste de coeur, mais un capitaliste de poche. Alors cessez de reprocher de tels gestes aux fonctionnaires: c'est ce que nous leur avons demandé!!! Si vous voulez une société plus juste, il fallait y penser le 26 mars dernier.
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  • Max Roujeon - Abonné
    19 avril 2007 15 h 27
    Donc, la «piastre» vaut plus cher qu'une vie humaine!
    Hé oui!
    Je ne serai pas surpris que parmi ceux qui jettent le doute sur le cas Fernand et les autres similaires, tous en bons citoyens sont CONTRE la peine de mort.
    Or, pourquoi?
    Parce que dans le doute on ne peut condamner un innocent!
    Donc il faut faire LA PREUVE et c'est presque toujours impossible à faire. Rares sont les malfaiteurs qui poussent la complaisance à appeler la police pour filmer leurs méfaits.
    Résultat on remet dans la rue tous les bandits de grands chemins qui récidivent allègrement.
    Mais là pour la sacro sainte piastre, l'accusé doit faire la preuve de sa déchéance!
    S'il n'est pas repoussant et efflanqué, vêtu de hardes puantes, en d'autres termes s'il a gardé sa dignité et semble défier le système dont l'objectif est de le détruire alors,...il doit faire quelque chose de pas correct et doit prouver le contraire sinon couic! On coupe!
    Et cela se passe au pays ou la charte des droits et libertés est la plus permissive!!!
    Comme quoi faut pas seulement des lois pour être civilisé, il y a des peuplades dans la jungle qui ont le sens de la justice et où c'est un devoir pour tous et chacun de s'occuper de ceux qui sont dans le besoin, dans la tribu. Ils se baladent tout nus, certes, ils se peinturent la face et le corps, ils n'ont pas la TV et mangent des trucs crus, peut être mais entre nous, c'est qui les sauvages en ce moment?
    Comme disait cet humoriste français : «Plus je connais les gens, plus j'aime mon chien»
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  • Max Roujeon - Abonné
    19 avril 2007 15 h 36
    NB. Je désapprouve les fraudeurs ...
    ...et je les attaquerai avec autant de vigueur que je prends le parti de ce cas, apparemment honnête! Car je veux croire qu'avant d'alerter l'opinion publique les media ont fait leur enquête.
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  • Philippe Champagne - Inscrit
    19 avril 2007 17 h 33
    LA PAUVRETÉ
    Merci madame Marie-André Chouinard d'avoir relevé par votre article le niveau de conscience social actuel vis-à-vis nos pauvres, en espérant que la semaine prochaine déjà votre article n'aura pas été oublié, comme c'est hélas souvent le cas après avoir déballé une injustice sur l'agora.

    Ce qui est arrivé à Fernand, on peut le multiplier par 100 000 cas d'espèce, sans compter par exemple avec les vieux (entre 60-64 ans) réduits à déclarer dès qu'ils atteignent la soixantaine, leurs revenus de la rente du Québec pour les années où ils auront travaillé, qu'on déduira ostensiblement de leur chèque mensuel de prestations, même si leur rente est inférieure aux 200 $ auxquels un prestataire a droit, à condition de les déclarer, en sus de ses prestations mensuelles. Et ce parce que devenus non productifs pour la société qui ne les emploie plus, ils doivent attendre avec leur chèque de pension de vieillesse à 65 ans, leur mort bienvenue, n'ayant aucune autre source de revenus.

    La fréquentation des banques alimentaires au pays a diminué de 8,5 % en 2006 par rapport à l'année précédente, révèle la plus récente étude de l'Association canadienne des banques alimentaires (ACBA).

    L'organisme souligne toutefois que davantage de petits salariés comptent sur les banques alimentaires pour joindre les deux bouts. C'était le cas de 13,4 % d'entre eux en 2006, par rapport à 13,1 % un an auparavant. Au Québec, dans la région du sud-ouest, on a noté une augmentation de 40 % du nombre de gens aidés.

    Si 53,5 % des utilisateurs de banques alimentaires canadiennes sont prestataires d'assurance sociale, les petits salariés constituent le deuxième groupe en importance. Autre constatation: sur les 753 458 clients canadiens des banques alimentaires, 41 % sont des enfants.

    L'ACBA a également remarqué que, puisque les mêmes personnes reviennent plus souvent aux banques alimentaires, le nombre de repas préparés et servis a augmenté de 9 % depuis l'année dernière.

    «Le fait que les salaires réels ne se sont pas améliorés au cours des nombreuses dernières années nous dit que nos dirigeants ont négligé les droits et normes du travail au pays», a fait valoir le directeur général de l'ACBA, Charles Seiden.

    «L'ACBA demande au gouvernement de faire en sorte que le travail produise les résultats escomptés et de mettre au point une combinaison de politiques concrètes concernant la sécurité du revenu d'emploi et les besoins familiaux tels que le logement et les garderies», a-t-il ajouté dans un communiqué.

    Selon Clément Bergeron, directeur général de l'Association québécoise des banques alimentaires et des moissons, «il est clair que les niveaux de revenu des petits salariés sont sous le seuil de la pauvreté et, une fois qu'ils ont assuré les frais de logement et des vêtements, ils ont de la difficulté et doivent se tourner vers les banques alimentaires».

    Dans la région du sud-ouest, à Salaberry-de-Valleyfield notamment, les fermetures d'industries et l'augmentation des emplois au salaire minimum ont entraîné une hausse de la fréquentation des banques alimentaires de 40 %.

    «Les belles entreprises qui ont fermé leurs portes après 30 ans et 35 ans cèdent la place à des emplois pas très bien rémunérés, au salaire minimum», a fait valoir M. Bergeron, le 29 novembre dernier.

    C'est un pensez-y bien, et ce n'est certes pas du côté de l'ADQ au pouvoir l'an prochain, qu'on pourra trouver des alternatives favorables aux pauvres, si on en croit la mentalité sous-jacente à l'esprit adéquiste, celle de Gilles Taillon, ex-président du Conseil du patronat du Québec.

    Et que dire de ces vieux qui accèdent après une longue patience à des HLM de Montréal, mais qui sont obligés de les refuser parce qu'ils n'ont plus les moyens de s'acheter des meubles? Il faudrait que les décideurs regardent aussi dans cette direction.
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  • Martel Jean-Pierre - Inscrit
    19 avril 2007 21 h 33
    LÀ SA COMMENCE À BIEN FAIRE
    Je viens de terminer se soir de tout lire nos opinions que nous avons laissé et j,en ai lut un qui m'a confirmer se que dit vaut mieux cacher définitivement ls cadeaux de Noel, d'aniversaires, les dons que nous recevons, même les menus traveaux que nous pouvons faire dans le mois, car le Prince Jean va encore ramasser plus pour lui. Moi je ne dit rien depuis des années meme si sa n'arrive pas souvent mais lorsque sa arrive je ferme ma geule.
    Je n'aime pas le ministère du B.S. ni plus son personnel. Cet employé a 20 ans de service au sein du B.S. c'est qu'il a surement très bien fait son travail, sur notre bras, en coupant très bien beaucoups d'assistés sociaux, de mères mono parentales. Cet homme ne dit pas son histoire, mais il sait des choses et doit aussi connaitre des histoires juteuses.
    Assistés sociaux, petits salariés levons nous tous cessons de nous caché sortons tous dans la rue enfin,élevons nous tous contre les injustices qu'on nous fait subir depuis ddees années. cessons de parler en arrières des mures sa ne construit rien. Je le dit aussi à tout ceux qui sont derriere nous depuis 2 jours ainsi que les médiats qui pousse cette nouvelle sensibiliser encore plus en laissant paraitre nos opinions. Nos foutus ministres verront que là nous pouvons être sérieux et que sa doit cesser ses arcellements sur les pauvres, les Assistés sociaux, les malades, les personnes agées, les andycapés, les itinérants les mono parentales, les petits salariers (salaire mminimum) avec des familles. À notre premier ministre apprenons lui maintenant la danse de la loi du ''cha cha cha m,as te coupe'' Les boubou ma coutes, c'est fini, maintenant c,est le ''CHA CHA CHA VA TE COUPER'' , en 2007.
    Si vous voulez qu'on s'unissent tous pour la lutte contre l'injustice et la pauvreté, alors communiquer moi je vais communiquer aussi avec des commités de luttes contre la pauvreté.

    Jean-Pierre Martel
    Shawinigan

    Merci au Journal le DEVOIR et à Mlle. Marie-Andrée Choinard
    pour votre sensibilité.
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