En bref: Nouveau revers pour José Bové
Paris — La Cour de cassation a rendu hier quasi inéluctable le retour en prison du syndicaliste paysan José Bové en confirmant une peine de six mois de prison ferme et 50 000 francs d'amende prononcée en 2001 à Montpellier pour la destruction de cultures transgéniques.
Réagissant à cette décision, le leader de la Confédération paysanne a annoncé le lancement d'une «grande campagne» pour inciter le président Jacques Chirac à intervenir en sa faveur. José Bové devra au total purger une peine de prison de 14 mois, la décision de la Cour de cassation confirmant la révocation d'un sursis qui concernait une autre condamnation à huit mois de prison en 1998 pour des faits similaires. En tenant compte des remises de peine habituelles en cas de bonne conduite, le porte-parole de la Confédération paysanne pourrait toutefois ne rester derrière les barreaux qu'une dizaine de mois.
Réagissant à cette décision, le leader de la Confédération paysanne a annoncé le lancement d'une «grande campagne» pour inciter le président Jacques Chirac à intervenir en sa faveur. José Bové devra au total purger une peine de prison de 14 mois, la décision de la Cour de cassation confirmant la révocation d'un sursis qui concernait une autre condamnation à huit mois de prison en 1998 pour des faits similaires. En tenant compte des remises de peine habituelles en cas de bonne conduite, le porte-parole de la Confédération paysanne pourrait toutefois ne rester derrière les barreaux qu'une dizaine de mois.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

