Route 117: les autochtones lèvent la barricade
14 mars 2007
Actualités en société
Après avoir bloqué la route 117 dans la réverve faunique La Vérendrye durant 36 heures, le seul lien routier entre les Laurentides et l'Abitibi-Témiscamingue est rouvert depuis 17 h 15, hier.
Après avoir installé une barricade hermétique durant 16 heures lundi, une voie de la route avait été rouverte partiellement lundi en fin de soirée.
Québec avait dès lors indiqué que tant et aussi longtemps que la barricade serait maintenue, aucune discussion n'aurait lieu entre ses représentants et le groupe d'autochtones responsable de la fermeture de la route.
Cette rencontre annoncée n'avait d'ailleurs toujours pas eu lieu, en fin d'après-midi hier, à Montréal, afin de répondre aux revendications autochtones dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue.
Le porte-parole de la Confédération des peuples autochtones du Québec, Guillaume Carle, avait indiqué plus tôt dans la journée qu'une rencontre avec le Secrétariat des affaires autochtones et le ministère des Ressources naturelles devait avoir lieu au cours de la journée d'hier.
M. Carle et son équipe de négociateurs se trouvaient toujours à Gatineau, hier. Ils souhaitaient conclure une entente sur le fond du litige, soit la récupération des chablis.
Selon les autochtones, ce bois devait être récupéré par l'organisme sans but lucratif Gestion des ressources naturelles autochtones, puis acheminé aux compagnies forestières.
Selon M. Carle, ce bois pourrait leur rapporter jusqu'à trois millions de dollars par année et permettre d'assurer leur développement économique. Il affirme qu'une entente avait déjà été conclue sur la récupération de ce bois que les autres industriels ne veulent pas aller chercher parce qu'il serait trop difficile à récupérer.
Après avoir installé une barricade hermétique durant 16 heures lundi, une voie de la route avait été rouverte partiellement lundi en fin de soirée.
Québec avait dès lors indiqué que tant et aussi longtemps que la barricade serait maintenue, aucune discussion n'aurait lieu entre ses représentants et le groupe d'autochtones responsable de la fermeture de la route.
Cette rencontre annoncée n'avait d'ailleurs toujours pas eu lieu, en fin d'après-midi hier, à Montréal, afin de répondre aux revendications autochtones dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue.
Le porte-parole de la Confédération des peuples autochtones du Québec, Guillaume Carle, avait indiqué plus tôt dans la journée qu'une rencontre avec le Secrétariat des affaires autochtones et le ministère des Ressources naturelles devait avoir lieu au cours de la journée d'hier.
M. Carle et son équipe de négociateurs se trouvaient toujours à Gatineau, hier. Ils souhaitaient conclure une entente sur le fond du litige, soit la récupération des chablis.
Selon les autochtones, ce bois devait être récupéré par l'organisme sans but lucratif Gestion des ressources naturelles autochtones, puis acheminé aux compagnies forestières.
Selon M. Carle, ce bois pourrait leur rapporter jusqu'à trois millions de dollars par année et permettre d'assurer leur développement économique. Il affirme qu'une entente avait déjà été conclue sur la récupération de ce bois que les autres industriels ne veulent pas aller chercher parce qu'il serait trop difficile à récupérer.
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