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Communauto a besoin d'espace pour se développer

Communauto demande aux autorités de reconnaître son service comme étant d’utilité publique.
Photo : Pascal Ratthé
Communauto demande aux autorités de reconnaître son service comme étant d’utilité publique.
Communauto, le service de partage de voitures créé au Québec en 1994, veut être reconnu comme un «service d'utilité public», complémentaire des autres modes de transport, ce qui lui permettrait d'obtenir une aide stratégique des corps publics.
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  • PClermont
    Abonnée
    mardi 20 février 2007 08h08
    allez hop les municipaux!
    Pas facile de changer les choses à la Ville. Le mot d'ordre, en matière de circulation automobile: le statu quo. Il faudrait une femme ou un homme de bonne volonté. Allez quoi, ce n'est pas si compliqué de changer un peu les choses...

  • Dauphin_fou
    Inscrit
    mardi 20 février 2007 11h20
    Quand le bon sens s'oppose à la bureaucratie
    Communauto, c'est d'avantage qu'un moyen outil de développement vert, c'est aussi quelque-chose de social. Je suis membre de Communauto alors que je suis étudiant et, croyez-moi, ça m'aide à compléter des courses qui me coûteraient une fortune en taxi.
    Imaginez, des familles à faibles revenus peuvent utiliser ce service à la pièce dans un forfait urbain pour environ 4 fois moins cher qu’un taxi. Ainsi, il devient possible de faire quelque-chose d’aussi banale, pour un propriétaire de voiture, qu’une grosse épicerie.

    Cette accessibilité à un transport de convenance combiné à la réduction du parc global des voitures dans les municipalités desservies améliore manifestement la qualité de vie des citadins et le paysage urbain.

    Alors, dites-moi, pourquoi des règles ne peuvent être changées pour aider cette entreprise pleinement contributrice à l'économie et à la vie en ville?
    Présentement, je ne vois que 2 réponses : le conservatisme économique et une bureaucratie tétanisée.

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