Lettres: Le bilinguisme dans les Forces armées : un passif
La nouvelle position de l'état-major de la Défense nationale sur la mise en place du bilinguisme dans les Forces armées canadiennes me donne l'impression que c'est une retraite ordonnée après avoir perdu une longue bataille.
Je pense qu'on a perdu cette bataille parce que l'état-major et le gouvernement perçoivent la mise en place du bilinguisme comme une contrainte et non comme un actif pour nos militaires.
Nos forces armées doivent de plus en plus souvent être déployées dans d'autres pays où les habitants ont différentes cultures que la culture canadienne-anglaise et parlent d'autres langues que l'anglais. La capacité de l'état-major et des officiers de comprendre différentes cultures et de parler différentes langues est, à mon avis, un actif très important. Il en est de même avec le fait que nos militaires doivent de plus en plus travailler à l'intérieur de coalitions composées de nombreux pays. Or on semble incapable, dans ce groupe de dirigeants, de parler la langue seconde officielle de son propre pays. Ils devraient en être à l'apprentissage d'une troisième langue et non pas se cantonner à une seule langue.
Le repli de l'état-major a également les conséquences suivantes: recul pour les Canadiens français dans nos forces armées, non-respect de la Loi sur les langues officielles et échec des systèmes d'éducation de nos provinces, incapables de former les étudiants au bilinguisme.
Je pense qu'on a perdu cette bataille parce que l'état-major et le gouvernement perçoivent la mise en place du bilinguisme comme une contrainte et non comme un actif pour nos militaires.
Nos forces armées doivent de plus en plus souvent être déployées dans d'autres pays où les habitants ont différentes cultures que la culture canadienne-anglaise et parlent d'autres langues que l'anglais. La capacité de l'état-major et des officiers de comprendre différentes cultures et de parler différentes langues est, à mon avis, un actif très important. Il en est de même avec le fait que nos militaires doivent de plus en plus travailler à l'intérieur de coalitions composées de nombreux pays. Or on semble incapable, dans ce groupe de dirigeants, de parler la langue seconde officielle de son propre pays. Ils devraient en être à l'apprentissage d'une troisième langue et non pas se cantonner à une seule langue.
Le repli de l'état-major a également les conséquences suivantes: recul pour les Canadiens français dans nos forces armées, non-respect de la Loi sur les langues officielles et échec des systèmes d'éducation de nos provinces, incapables de former les étudiants au bilinguisme.
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