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Déserts alimentaires à Montréal

Quatre Montréalais sur dix vivent trop loin des marchés de fruits et légumes pour bien s'alimenter

Quatre Montréalais sur dix vivraient actuellement dans des «déserts alimentaires» où les commerces de fruits et légumes frais près de leur maison ne sont pas en nombre suffisant pour leur permettre de bien s'alimenter sans trop de difficulté. Et cette disparité dans l'accès à des aliments sains n'est pas forcément attribuable à des considérations d'ordre économique, indique une étude de la Direction de la santé publique de Montréal (DSPM) rendue publique hier.
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  • Sophie Maheu - Abonné
    13 janvier 2007 06 h 57
    Une réflexion à poursuivre
    Fort belle initiative cette petite étude ô combien éclairante. Il faut souhaiter effectivement que le flambeau soit repris par plusieurs intervenants de différents milieux.

    Car le réflexion qu'elle suscite peut être plus globale. Dans le cadre du débat sur la pollution et la toujours plus grande utilisation de l'automobile par exemple, je me faisais récemment la réflexion qu'il n'y a pratiquement plus de commerce de proximité. Exit les petites épiceries et boucheries de quartiers qui permettaient à toutes et tous de faire ses courses à pied. Exit les petits livreurs à voiturettes et ceux à triporteurs. Place aux grandes surfaces tellement pratiques mais...éloignées pour qui n'a pas de bagnoles. Bien sûr les habitudes alimentaires des québécois ont changé et souvent pour le mieux mais il doit y avoir moyen de revenir à quelque chose de plus pratique comme la renaissance des boulangeries artisanales le montre si bien.Un autre exemple de réflexion à introduire est la difficulté pour les personnes agées de se nourrir adéquatement dans le contexte soulevé par l'étude de Mme Bertrand et mon commentaire. Voulez-vous bien me dire comment une personne agée peut aller faire ses courses convenablement les jours où il fait -20 ou les jours où il tombe des cordes ?

    A l'époque des commerces de proximité, les personnes âgées ou à mobilité restreinte ou même les mères de famille nombreuse téléphonait à l'épicier du coin ( qui connaissait sa clientèle et ses goûts ) pour passer une commande qui était livrée dans la journée. Les commerces qui offrent ce genre de service se comptent maintenant sur les doigts d'une seule main. Parions qu'il y en a plus qui permettent de le faire par internet. Bien sûr, il n'est pas question de revenir au bon vieux temps mais il y a sans doute un bout de chemin à faire pour repenser la ville.
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  • Sébastien Boyer - Abonné
    13 janvier 2007 17 h 49
    On peut aider 2 problêmes avec une solution
    Un manque de commerce dans un quartier peut être un hasard, mais aussi généralisé, ça s'explique certainement par une diminution de l'achalandage dans ces petits commerces de quartier. Pourquoi ça, car les gens préfèrent aller chez Wall-Mart, Maxi et tous les Super, Géant, en Gros etc.
    Pour des objets spécialisé on peut toujours avoir une explication, mais pour de la nourriture, non.

    Mais ceci à aussi un autre impacts non mentionné dans l'article, les gens prennent maintenant de plus en plus leurs auto pour aller acheter un pain ou du lait alors qu'avant surtout les banlieusards le faisaient. Donc par le fait même, ce manque de commerces de proximité augmente la pollution. Cette même pollution pour laquelle on va tous devoir payer via les poches de notre gouvernement.

    Ma suggestion, taxer les stationnements des commerces d'alimentation ayant une superficie plus grande que...
    C'est logique, ces commerce peuvent avoir des meilleurs prix à cause des volumes de ventes plus grand, mais ils le font tout en polluants. Nous payons pour qu'ils puisse faire plus d'argent.

    Une taxe, rendrait les petit commerce plus compétitifs et aideraient aussi à diminuer les transports dans notre ville.

    Sébastien Boyer
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