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La générosité des milliardaires

Bill Gates (à gauche en compagnie de sa femme) vient de promettre plus de 30 milliards pour soulager une part des innombrables maux du monde. Le milliardaire Warren E. Buffet (à droite) en a ajouté autant.
Photo : Agence Reuters
Bill Gates (à gauche en compagnie de sa femme) vient de promettre plus de 30 milliards pour soulager une part des innombrables maux du monde. Le milliardaire Warren E. Buffet (à droite) en a ajouté autant.
La charité des super-riches se réoriente vers des projets humanitaires aux impacts planétaires. Guy Laliberté, du Cirque du Soleil, emboîte le pas avec sa nouvelle fondation pour l'eau. Mais combien, comment et à qui les milliardaires doivent-ils donner pour vraiment changer les choses? Et le simple citoyen peut-il leur faire la leçon quand lui-même ne donne pas grand-chose?
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  • Maurice Monette - Abonné
    25 décembre 2006 01 h 34
    Retour ver$ le FUTUR...!
    Bien que ce soit conforme à une certaine "IMAGE" de bienfaiteur$(e$) qu'on s'imaginent, depuis qu'il est devenu po$$ible de cumuler plu$ d'un million pour les CROYANTS(ES), ce qui veut dire, depuis que la ge$tion d'une certaine partie de l'argent MONDIAL a été remi$e aux $eul$ humain$(e$), depuis juin 1989, il reste que tou$ ce$ milliard$ et plu$ $ont inaccessible$ à une GRANDE PARTIE du re$te de la PLANÈTE. En effet, depuis que Karol Wojtyla alias j.p. II a remis la ge$tion de la bour$e mondiale aux humain$ et aux humaine$ de la planète, la CUPIDITÉ a rendu ceux qui se sont enrichi$(e$) totalement irréali$te. Parce qu'il$ / elle$ donnent à certaine$ oeuvre$, il$ / elle$ $e croient généreux(ses) mais, leur$ riche$$e$ se compte par centaine$ de million$ voire, par milliard$. Alor$, hormis qu'avoir autant de riche$$e$ est une GRANDE RE$PON$ABILITÉ, il ne faudrait pas oublier que, donner pour enrayer une conséquence de la mauvaise utilisation du "LIBRE-ARBITRE", c'est comme payer ces gens pour les encourager à continuer dans leur mauvaises habitudes.

    Plus précisément, Monsieur GATES et sa Compagne semblent généreux de faire de$ don$ pour soulager les SIDÉENS et les tuberculeux d'Afrique mais, ces conditions sont induites par une mauvaise utilisation du "LIBRE-ARBITRE" lors d'INCARNATIONS PRÉCÉDENTES des gens atteints(es) dans le cas de la tuberculose africaine, ou, pour ce qui est du S.I.D.A., c'est dû à une TRANSGRESSION des LOIS de la VIE INCARNÉE. D'où, c'est totalement inutile de se glorifier de soit-disant enrayer la misère alors que, ces âmes / esprits sont TOTALEMENT RESPONSABLE de l'ÉTAT DÉGÉNÉRÉ dans lequel leur véhicule charnel(le) ou corps physique se trouve...

    Par contre, les Kavisky, Buffet, Laliberté, Newman & Woodward, etc., etc., etc., sont vraiment ÉVOLUTIF dans leur DONS et, leurs MÉRITES devraient être traduits par des bienfaits dans leur vie courante.
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  • rbertrand - Abonné
    25 décembre 2006 09 h 31
    Donner sans compter !
    Ces grands mécènes ne font que suivre l'exemple des millions de bénévoles qui, constamment, soulagent bien des maux par leur implication dans leur communauté.

    Qu'une Fondation, par exemple, donne quelques centaines de milliers de dollars à une cause X, c'est bien et on en entend beaucoup parler. Mais qu'à titre de bénévole pour appuyer la même mission du même organisme, une personne puisse en donner autant en temps, en expertise etc... Ça, ça paraît moins. On n'en fait pas de grands articles.

    Bref, à mon avis, ces mécènes ne font que leur devoir en complétant ainsi ce que font déjà tous les bénévoles de la terre.

    Roger Bertrand
    Donnacona (Qc)
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  • georges.page@videotron.ca - Abonné
    25 décembre 2006 12 h 37
    La générosité des milliardaires
    Article intéressant; cela me suggère l'intervention suivante: qui d'entre nous pourrait spontanément chiffrer le pourcentage annuel de ses dons ménétaires faits aux plus démunis?

    On devrait diffuser davantage ce dire d'un savant du moyen-âge nommé Thomas D'Aquin et qui se traduit ainsi, "Pour pratiquer la vertu il faut un minimum de bien-être".

    N'aurions-nous pas là, la source des désordres au moyen-orient et ailleurs?

    georges pagé
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