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Le monde est gros

Jean Dion   16 décembre 2006  Actualités en société
En voyage avec d'autres personnes que soi, il est possible de se livrer à une activité ludique éminemment inutile et tout à fait passionnante: jouer aux personnalités. Le matériel requis est minimal (rien), les risques de se faire mal sont à peu près nuls et cela permet de combattre le décalage horaire. Le jeu est d'une simplicité à faire peur: si on aperçoit une personnalité connue par hasard dans la rue, on marque un point. Bien sûr, à la longue, on se retrouve à dévisager les passants davantage qu'à admirer l'architecture, mais bon, n'est-ce pas une discipline vachement à la mode que d'observer les gens sur le trottoir? On connaît des terrasses qui ont fait des fortunes avec ça.
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  • Danièle Jeannotte
    Abonné
    lundi 18 décembre 2006 10h59
    Sans rapport avec l'article
    Excellent article mais ce dont je veux vous parler est sans rapport avec son contenu. En cette période de bilans en tous genres, les journalistes sportifs américains (ceux d'ESPN en tête) commencent à se demander quel joueur de tennis professionnel mérite le titre du « GOAT » (Greatest Of All Times). Pour le moment, le débat semble centré sur le numéro 1 actuel, Roger Federer, et l'ancien numéro 1, idéalement américain, Pete Sampras.

    Je trouve la question oiseuse puisqu'un aussi grand champion que Bjorn Bork ne tiendrait pas plus d'un set avec la cadence de jeu du tennis d'aujourd'hui. Admettons qu'il y a un certain parallélisme entre l'époque Sampras et l'époque Federer mais il y a quand même une différence importante : personne ne peut plus dominer le classement avec seulement un gros service et un gros coup droit.

    Je sais que le tennis n'intéresse pas grand-monde mais si un jour vous êtes en panne d'inspiration pour la rédaction de votre chronique, je vous propose ce sujet : qui est le véritable GOAT et pourquoi? Et tant qu'à y être, la question a-t-elle un sens?

    J'en profite pour vous souhaiter une prolifique année 2007.

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