L'État devrait subventionner l'achat de fruits et de légumes
Des spécialistes suggèrent des pistes novatrices pour améliorer l'état de santé de la population
Afin de faire fléchir les courbes de l'obésité et des maladies du coeur au pays, les gouvernements provincial et fédéral gagneraient à adopter des politiques pour encourager davantage la consommation de fruits et légumes. Comment? En améliorant l'offre et la diversité de ces produits dans les magasins, mais aussi en mettant en place des mécanismes de subvention ou des incitations fiscales pour en réduire le prix, ont proposé hier des spécialistes de la santé publique réunis à Montréal à l'occasion d'une session de formation sur les «nouveautés en obésité» qu'a organisée la faculté de médecine de l'Université de Montréal.
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