Lettres: Le français implose partout
M. Jules Tessier écrivait dans Le Devoir du 12 juillet, sous le titre «Le français chez nous: une langue en train d'imploser», que le français se porte mal à Montréal où l'anglais est en progression et que l'on peut alors craindre le pire.
Même si je reconnais et déplore ce fait qui fait partie de l'ouragan anglophone qui déferle sur la terre entière, «même en France et aussi sur l'Union européenne», il y a peu de choses à y faire. L'anglais est devenu la langue universelle du commerce et du tourisme et d'à peu près de tout le reste, à la place de l'espéranto, qui n'a vraiment jamais décollé, et des autres langues, incluant le français, qui deviennent culturelles.
Les nombreuses conquêtes anglaises, «l'empire où le soleil ne se couchait pas», et la forte économie américaine ont fait ce travail. Au Québec, souverain ou fédéré avec le ROC de plus en plus anglophone, on peut résister en apprenant et parlant mieux le français, mais on ne pourra pas vivre facilement en minimisant l'anglais.
Même si je reconnais et déplore ce fait qui fait partie de l'ouragan anglophone qui déferle sur la terre entière, «même en France et aussi sur l'Union européenne», il y a peu de choses à y faire. L'anglais est devenu la langue universelle du commerce et du tourisme et d'à peu près de tout le reste, à la place de l'espéranto, qui n'a vraiment jamais décollé, et des autres langues, incluant le français, qui deviennent culturelles.
Les nombreuses conquêtes anglaises, «l'empire où le soleil ne se couchait pas», et la forte économie américaine ont fait ce travail. Au Québec, souverain ou fédéré avec le ROC de plus en plus anglophone, on peut résister en apprenant et parlant mieux le français, mais on ne pourra pas vivre facilement en minimisant l'anglais.
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