Une génération d'amnésiques
Abandonner l'approche chronologique est une erreur, soutient l'historien français Alain Corbin
Paris — On croyait l'histoire dorénavant réservée à l'étude des grands processus politiques, à celle des mentalités ou des modes de vie. On la croyait limitée à l'examen des «réalités sociales» ou du «sens et de la portée de la pluralité», comme le décrète le récent projet de programme destiné aux étudiants de troisième secondaire du Québec.
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