L'affaire Da Vinci Code: un message codé se cache dans le jugement
28 avril 2006
Actualités en société
Photo : Agence Reuters
Londres — Le juge anglais qui a récemment présidé un procès en plagiat à propos du best-seller planétaire Da Vinci Code a tacitement reconnu hier avoir dissimulé un message codé dans les 71 pages de son très sérieux verdict.
«Je ne peux pas commenter le jugement, mais je ne vois pas pourquoi le fait de rendre un jugement ne pourrait pas être aussi l'occasion de s'amuser», a déclaré Peter Smith, magistrat de la Haute Cour de Londres.
Le juge, en rendant son verdict le 7 avril, avait estimé que le Da Vinci Code n'était pas un plagiat. Il avait rejeté les accusations de deux Britanniques selon lesquels son auteur avait repris le thème central d'un de leurs livres, paru 20 ans plus tôt.
Des lettres en italique dans les sept premiers paragraphes du verdict forment l'expression Smithy Code, allusion au nom du juge.
D'autres lettres en italique sont dispersées tout au long du verdict, sans qu'on puisse à première vue comprendre leur signification.
«Cela ne semble pas être des fautes de frappe, vous ne trouvez pas?», a ironisé Peter Smith, se bornant à dire qu'il confirmerait qu'il s'agit d'un message codé lorsqu'il aura été entièrement déchiffré, «ce qui n'est pas très difficile à faire».
La plaisanterie de ce magistrat de 54 ans semble être une première dans l'histoire judiciaire.
«Le fait que quelques lettres soient en italique dans le texte n'affecte en rien le jugement», a commenté un porte-parole de la magistrature.
Le Da Vinci Code, traduit en 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie, en 2003, contient également un code, le «codex», qui est la clé pour découvrir la localisation du Saint Graal.
«Je ne peux pas commenter le jugement, mais je ne vois pas pourquoi le fait de rendre un jugement ne pourrait pas être aussi l'occasion de s'amuser», a déclaré Peter Smith, magistrat de la Haute Cour de Londres.
Le juge, en rendant son verdict le 7 avril, avait estimé que le Da Vinci Code n'était pas un plagiat. Il avait rejeté les accusations de deux Britanniques selon lesquels son auteur avait repris le thème central d'un de leurs livres, paru 20 ans plus tôt.
Des lettres en italique dans les sept premiers paragraphes du verdict forment l'expression Smithy Code, allusion au nom du juge.
D'autres lettres en italique sont dispersées tout au long du verdict, sans qu'on puisse à première vue comprendre leur signification.
«Cela ne semble pas être des fautes de frappe, vous ne trouvez pas?», a ironisé Peter Smith, se bornant à dire qu'il confirmerait qu'il s'agit d'un message codé lorsqu'il aura été entièrement déchiffré, «ce qui n'est pas très difficile à faire».
La plaisanterie de ce magistrat de 54 ans semble être une première dans l'histoire judiciaire.
«Le fait que quelques lettres soient en italique dans le texte n'affecte en rien le jugement», a commenté un porte-parole de la magistrature.
Le Da Vinci Code, traduit en 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie, en 2003, contient également un code, le «codex», qui est la clé pour découvrir la localisation du Saint Graal.
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