Pères décrocheurs
Un père séparé sur quatre vit coupé de ses enfants; pourtant, la famille est importante à leurs yeux
Au Québec, le quart des pères séparés n'ont plus aucun contact avec leurs enfants. C'est clair: ils ne devaient pas, au départ, avoir des liens très forts avec leur progéniture, pensait Anne Quéniart, sociologue de l'Université du Québec à Montréal. Jusqu'à ce qu'elle constate que plusieurs pères décrocheurs, comme elle les appelle, ont, au contraire, une idée positive du lien familial.
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