Financement des soins de santé - Charest concentre son tir sur Mario Dumont
Photo : Jacques Grenier
«Mr. Dumont, show me the money», a lancé le chef libéral Jean Charest devant quelque 400 partisans réunis au Club de golf de Lachute.
Jean Charest a concentré son tir sur Mario Dumont, hier à Lachute, enjoignant au chef de l'ADQ de chiffrer ses engagements dans le domaine de la santé.
Soulignant au trait rouge les multiples contradictions de M. Dumont — «il veut nous faire croire qu'il est fédéraliste à Toronto et souverainiste au Saguenay» — le chef libéral a fait part de son étonnement devant les promesses de son adversaire. «Il propose une trentaine de mesures pour augmenter les dépenses dans la santé. Ben, j'ai une question à poser aujourd'hui à M. Dumont et à l'ADQ. Comment et combien? Mr. Dumont, show me the money», a lancé M. Charest devant quelque 400 partisans réunis au Club de golf de Lachute pour le lancement de la campagne de David Whissell, député et candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Argenteuil.
L'ADQ a adopté en fin de semaine un programme sur la santé qui mise à la fois sur la stabilisation du budget à ses proportions actuelles et sur l'ouverture du réseau au secteur privé. M. Charest prête à son adversaire l'intention de créer «un système pour les riches et un pour les autres». Il se demande par ailleurs comment l'ADQ arrivera à stabiliser le budget de la santé tout en améliorant les services. Selon lui, l'ADQ et son chef sont «prêts à dire et à faire n'importe quoi».
Le chef libéral a pris un malin plaisir à comparer les propositions de son parti, chiffrées et validées par sept experts, à celles de l'ADQ, qui ne contiennent «pas un seul chiffre». «Est-ce que vous pensez qu'on peut prendre au sérieux un chef ou un parti politique qui se contredit d'un jour à l'autre selon son auditoire, qui est incapable de chiffrer aucun de ses engagements, qui nous dit qu'il ne dépensera pas plus d'argent, mais qui propose d'en dépenser 30 fois dans son programme?», s'est interrogé M. Charest.
Les libéraux ouvriraient également la porte au privé dans des domaines comme les cafétérias, les buanderies ou les cliniques médicales affiliées, mais à la condition que les patients n'aient pas un sou à débourser. Le PLQ n'acceptera jamais un système «où les soins que vous recevez sont déterminés directement par l'épaisseur de votre portefeuille», a réitéré Jean Charest.
M. Charest a enfin rejeté l'idée du taux unique d'imposition défendue par l'ADQ, un système représentant «une claque à la classe moyenne et une diminution d'impôts pour les riches». Il se demande encore une fois qui, de Mario Dumont ou de Marcel Dutil (président de la campagne de financement), véhicule la position véritable de la formation en matière de fiscalité. «Au parti de l'ADQ, il n'y a rien qui se tient plus de deux jours consécutifs.»
Soulignant au trait rouge les multiples contradictions de M. Dumont — «il veut nous faire croire qu'il est fédéraliste à Toronto et souverainiste au Saguenay» — le chef libéral a fait part de son étonnement devant les promesses de son adversaire. «Il propose une trentaine de mesures pour augmenter les dépenses dans la santé. Ben, j'ai une question à poser aujourd'hui à M. Dumont et à l'ADQ. Comment et combien? Mr. Dumont, show me the money», a lancé M. Charest devant quelque 400 partisans réunis au Club de golf de Lachute pour le lancement de la campagne de David Whissell, député et candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Argenteuil.
L'ADQ a adopté en fin de semaine un programme sur la santé qui mise à la fois sur la stabilisation du budget à ses proportions actuelles et sur l'ouverture du réseau au secteur privé. M. Charest prête à son adversaire l'intention de créer «un système pour les riches et un pour les autres». Il se demande par ailleurs comment l'ADQ arrivera à stabiliser le budget de la santé tout en améliorant les services. Selon lui, l'ADQ et son chef sont «prêts à dire et à faire n'importe quoi».
Le chef libéral a pris un malin plaisir à comparer les propositions de son parti, chiffrées et validées par sept experts, à celles de l'ADQ, qui ne contiennent «pas un seul chiffre». «Est-ce que vous pensez qu'on peut prendre au sérieux un chef ou un parti politique qui se contredit d'un jour à l'autre selon son auditoire, qui est incapable de chiffrer aucun de ses engagements, qui nous dit qu'il ne dépensera pas plus d'argent, mais qui propose d'en dépenser 30 fois dans son programme?», s'est interrogé M. Charest.
Les libéraux ouvriraient également la porte au privé dans des domaines comme les cafétérias, les buanderies ou les cliniques médicales affiliées, mais à la condition que les patients n'aient pas un sou à débourser. Le PLQ n'acceptera jamais un système «où les soins que vous recevez sont déterminés directement par l'épaisseur de votre portefeuille», a réitéré Jean Charest.
M. Charest a enfin rejeté l'idée du taux unique d'imposition défendue par l'ADQ, un système représentant «une claque à la classe moyenne et une diminution d'impôts pour les riches». Il se demande encore une fois qui, de Mario Dumont ou de Marcel Dutil (président de la campagne de financement), véhicule la position véritable de la formation en matière de fiscalité. «Au parti de l'ADQ, il n'y a rien qui se tient plus de deux jours consécutifs.»
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