Les municipalités sont rassurées
1 octobre 2002
Actualités en société
Le discours du Trône, prononcé hier par la gouverneure générale Adrienne Clarkson, a plu aux municipalités du Québec.
La présidente de l'Union des municipalités du Québec et mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, applaudit au programme d'investissement dans les infrastructures municipales, un programme tripartite étalé sur 10 ans. «On se plaignait toujours que les programmes, dans le passé, étaient sur une trop petite période», ce qui nuisait à la planification des travaux et des aménagements à moyen et long termes, a-t-elle noté en entrevue. Le plan à long terme aidera donc.
Le maire de Gatineau, Yves Ducharme, vice-président de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), s'est réjoui lui aussi des engagements pris par Ottawa. «Reste à voir combien d'argent sera injecté et les modalités de participation, a-t-il noté. Ce qu'on réclamait, c'est du financement permanent. Dix ans, c'est pas permanent, mais c'est quand même du long terme. Ça va nous permettre de planifier toutes les infrastructures et de pouvoir bien échelonner les travaux à effectuer dans nos ville.»
Les municipalités n'ont toutefois pas obtenu ce que certaines souhaitaient, à savoir un accès élargi aux taxes à la consommation ou un pouvoir de taxation accru, justement afin de financer ces infrastructures et services. Mme Ruest-Jutras se fait bon prince: «On sait qu'on ne l'aura pas nécessairement demain matin.» Mais elle ajoute qu'«il va falloir d'autres sources de financement, pour les municipalités, autres que l'impôt foncier».
La présidente de l'Union des municipalités du Québec et mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, applaudit au programme d'investissement dans les infrastructures municipales, un programme tripartite étalé sur 10 ans. «On se plaignait toujours que les programmes, dans le passé, étaient sur une trop petite période», ce qui nuisait à la planification des travaux et des aménagements à moyen et long termes, a-t-elle noté en entrevue. Le plan à long terme aidera donc.
Le maire de Gatineau, Yves Ducharme, vice-président de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), s'est réjoui lui aussi des engagements pris par Ottawa. «Reste à voir combien d'argent sera injecté et les modalités de participation, a-t-il noté. Ce qu'on réclamait, c'est du financement permanent. Dix ans, c'est pas permanent, mais c'est quand même du long terme. Ça va nous permettre de planifier toutes les infrastructures et de pouvoir bien échelonner les travaux à effectuer dans nos ville.»
Les municipalités n'ont toutefois pas obtenu ce que certaines souhaitaient, à savoir un accès élargi aux taxes à la consommation ou un pouvoir de taxation accru, justement afin de financer ces infrastructures et services. Mme Ruest-Jutras se fait bon prince: «On sait qu'on ne l'aura pas nécessairement demain matin.» Mais elle ajoute qu'«il va falloir d'autres sources de financement, pour les municipalités, autres que l'impôt foncier».
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