Dumont veut abolir les abris fiscaux
29 septembre 2002 21h25
Actualités en société
Québec — Les gros bonnets de la finance et de l’industrie qui se sont récemment joints à l’ADQ savent-ils que Mario Dumont se propose d’abolir leurs abris fiscaux s’il prend le pouvoir?
En entrevue à la Presse canadienne, le chef adéquiste a pourtant été très clair: le taux d’imposition unique qu’il voudrait implanter, s’il est élu, suppose la disparition des échappatoires dont se servent les mieux nantis pour soustraire une bonne partie de leur revenu au fisc québécois.
«Ce qui fait que les riches ne paient pas dans bien des cas leur part d’impôt, c’est l’utilisation d’abris fiscaux, avance-t-il. Même s’ils ont un taux marginal d’imposition plus élevé, ils paient moins d’impôt parce qu’une grosse partie de leur argent passe par des abris fiscaux.»
M. Dumont veut changer cela. Le taux d’imposition unique que préconise l’ADQ ferait en sorte qu’au-delà d’un certain revenu minimal garanti, qui viendrait remplacer l’aide sociale, tous les contribuables seraient imposés également.
Même s’il n’a pas voulu donner de chiffres précis, les explications du chef adéquiste permettent de donner l’exemple d’un revenu minimal de 20 000 $ exempt d’impôt, au-delà duquel tout l’argent supplémentaire que gagnerait un travailleur, gagne-petit ou millionnaire, serait sans exception imposé à 20 % par le fisc québécois.
En clair, en fonction de cet exemple, un contribuable gagnant 30 000 $ paierait 20 % d’impôt sur 10 000 $ (2000 $) et un autre gagnant 100 000 $ paierait 20 % d’impôt sur 80 000 $ (16 000 $).
«Le taux, il faut qu’il s’applique à tous les revenus, donc qu’il y ait moins d’exemptions qui font que des gens très riches sortent une partie de leurs revenus du “deal”, fait valoir M. Dumont. Dans la mesure où il n’y a plus d’abris fiscaux et que le taux s’applique à tous les revenus, plus t’en gagnes, plus t’en payes.»
En entrevue à la Presse canadienne, le chef adéquiste a pourtant été très clair: le taux d’imposition unique qu’il voudrait implanter, s’il est élu, suppose la disparition des échappatoires dont se servent les mieux nantis pour soustraire une bonne partie de leur revenu au fisc québécois.
«Ce qui fait que les riches ne paient pas dans bien des cas leur part d’impôt, c’est l’utilisation d’abris fiscaux, avance-t-il. Même s’ils ont un taux marginal d’imposition plus élevé, ils paient moins d’impôt parce qu’une grosse partie de leur argent passe par des abris fiscaux.»
M. Dumont veut changer cela. Le taux d’imposition unique que préconise l’ADQ ferait en sorte qu’au-delà d’un certain revenu minimal garanti, qui viendrait remplacer l’aide sociale, tous les contribuables seraient imposés également.
Même s’il n’a pas voulu donner de chiffres précis, les explications du chef adéquiste permettent de donner l’exemple d’un revenu minimal de 20 000 $ exempt d’impôt, au-delà duquel tout l’argent supplémentaire que gagnerait un travailleur, gagne-petit ou millionnaire, serait sans exception imposé à 20 % par le fisc québécois.
En clair, en fonction de cet exemple, un contribuable gagnant 30 000 $ paierait 20 % d’impôt sur 10 000 $ (2000 $) et un autre gagnant 100 000 $ paierait 20 % d’impôt sur 80 000 $ (16 000 $).
«Le taux, il faut qu’il s’applique à tous les revenus, donc qu’il y ait moins d’exemptions qui font que des gens très riches sortent une partie de leurs revenus du “deal”, fait valoir M. Dumont. Dans la mesure où il n’y a plus d’abris fiscaux et que le taux s’applique à tous les revenus, plus t’en gagnes, plus t’en payes.»
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