Logement abordable - Le FRAPRU frappe à la porte de la gouverneure générale
Ottawa — La résidence officielle de la gouverneure générale, Michaëlle Jean, a été occupée hier durant environ une heure par des manifestants du FRAPRU, un organisme qui se bat entre autres pour l'accès aux logements abordables. Des représentants du groupe ont obtenu une rencontre avec Mme Jean, qui a promis de relayer le message auprès du gouvernement Martin.
Le coup d'éclat du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) visait à accentuer la pression sur le gouvernement libéral fédéral, qui a promis d'injecter 1,6 milliard de dollars dans le logement à la suite de son entente du printemps dernier avec le NPD.
Environ 500 manifestants se sont rendus vers midi à Rideau Hall, la résidence officielle de Michaëlle Jean. Auparavant, un groupe de 50 personnes avait tout bonnement réservé une visite guidée des lieux. Au milieu du tour guidé, le groupe a cessé la visite de manière symbolique et exigé une rencontre avec Michaëlle Jean, pendant que les 450 autres personnes poursuivaient la manifestation à l'extérieure.
La gouverneure générale a accepté de recevoir deux représentants du FRAPRU durant une vingtaine de minutes pour discuter de la question. «Elle est très consciente et à l'affût de ce dossier, a soutenu la porte-parole de Michaëlle Jean, Lucie Brosseau. Elle a accepté d'en parler au premier ministre Martin quand elle le verra la prochaine fois.»
Le porte-parole du FRAPRU estime que le gouvernement a une belle occasion de faire part de ses intentions lundi prochain, lors du dévoilement de la mise à jour financière à Ottawa. «On ne visait pas Michaëlle Jean, mais plutôt l'État canadien, a expliqué Mathieu Thériault. Le gouvernement et le NPD ont conclu un pacte qui accorde 1,6 milliard au logement et on veut que cet argent soit dépensé. On ne veut pas que les mal-logés fassent les frais d'un simple jeu politique qui a permis au gouvernement de se maintenir au pouvoir.»
Le FRAPRU veut que le gouvernement libéral bouge avant le déclenchement des élections, qui pourrait avoir lieu très bientôt. Le groupe de manifestants, tous du Québec, a quitté Rideau Hall en milieu d'après-midi.
Le coup d'éclat du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) visait à accentuer la pression sur le gouvernement libéral fédéral, qui a promis d'injecter 1,6 milliard de dollars dans le logement à la suite de son entente du printemps dernier avec le NPD.
Environ 500 manifestants se sont rendus vers midi à Rideau Hall, la résidence officielle de Michaëlle Jean. Auparavant, un groupe de 50 personnes avait tout bonnement réservé une visite guidée des lieux. Au milieu du tour guidé, le groupe a cessé la visite de manière symbolique et exigé une rencontre avec Michaëlle Jean, pendant que les 450 autres personnes poursuivaient la manifestation à l'extérieure.
La gouverneure générale a accepté de recevoir deux représentants du FRAPRU durant une vingtaine de minutes pour discuter de la question. «Elle est très consciente et à l'affût de ce dossier, a soutenu la porte-parole de Michaëlle Jean, Lucie Brosseau. Elle a accepté d'en parler au premier ministre Martin quand elle le verra la prochaine fois.»
Le porte-parole du FRAPRU estime que le gouvernement a une belle occasion de faire part de ses intentions lundi prochain, lors du dévoilement de la mise à jour financière à Ottawa. «On ne visait pas Michaëlle Jean, mais plutôt l'État canadien, a expliqué Mathieu Thériault. Le gouvernement et le NPD ont conclu un pacte qui accorde 1,6 milliard au logement et on veut que cet argent soit dépensé. On ne veut pas que les mal-logés fassent les frais d'un simple jeu politique qui a permis au gouvernement de se maintenir au pouvoir.»
Le FRAPRU veut que le gouvernement libéral bouge avant le déclenchement des élections, qui pourrait avoir lieu très bientôt. Le groupe de manifestants, tous du Québec, a quitté Rideau Hall en milieu d'après-midi.
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