Les aventures du faux - La vengeance de Hans Van Meegeren
2 août 2005
Société
Il y a toujours eu des faux en art. Dès l'Antiquité les Grecs ont fait des oeuvres égyptiennes et les Romains de fausses oeuvres grecques. Tantôt pour ne pas payer le prix fort d'une pièce originale, tantôt pour répondre à une demande de la mode ou par divertissement, sans but lucratif: la psychologie d'un faussaire est souvent d'une complexité dont les ressorts lui échappent à lui-même, comme un kleptomane se livre à des larcins dérisoires, pour presque rien; un jeu compulsif qui peut être la marque d'une perversité profonde, d'une fêlure de la personnalité sur laquelle la psychanalyse aurait son mot à dire. Comme toujours.
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